Liste des gentilés du Québec
Gentilé : nom des habitants d'un lieu

La Commission de toponymie n’est pas responsable du traitement des gentilés. Elle s’y intéresse, car ce sujet est étroitement lié au domaine toponymique. Il importe de noter que les données présentées sur notre site ont été répertoriées dans divers documents historiques, des articles de journaux, des monographies et à la suite d’une consultation effectuée auprès de toutes les municipalités du Québec. 

À l’occasion, des municipalités nous communiquent de nouveaux gentilés et la Commission de toponymie les ajoute alors à sa liste. L’année qui figure entre parenthèses représente l’attestation la plus ancienne identifiée pour la forme et la graphie concernée. Si l'année est marquée d'un astérisque, cela confirme la reconnaissance du gentilé par une résolution de la Municipalité.

La prononciation du gentilé est donnée entre crochets,  les variantes et les sources bibliographiques sont présentées dans plusieurs cas et un commentaire explicatif est ajouté, le cas échéant, afin d’assurer une meilleure compréhension du gentilé ou de ses variantes.
 
Liste des gentilés (noms des habitants) du Québec

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - XYZ

 
TOPONYME TYPE D'ENTITÉ GENTILÉ
A   
Abercorn Municipalité de village Abercornien, Abercornienne (1986*)
Abitibi  MRC Abitibien, Abitibienne (1986*)
Abitibi  Région Abitibien, Abitibienne (vers 1920); Abitibian (1983) (forme anglaise)
Variante (s) : Abbitibbe (XIXe s.); Abbitibbien (1922); Abitibibeux (XIXe s.); Outabitibeux (1673); 8 [ou] tabitibeux (vers 1671).
Commentaire : La totalité des variantes ont trait au groupe amérindien montagnais des Abitibis qui ont donné leur nom à la région qu'ils fréquentaient. Deux publications comportent ce gentilé sous forme adjectivale, soit Les Échos abitibiens, hebdomadaire fondé vers 1920 et L'Écho abitibien qui a pris la relève et qui paraît encore présentement. À noter la mise sur pied toute récente d'une association qui regroupe les anciens résidents de la région abitibienne désormais installés en Outaouais, ceux-ci étant identifiés comme des Abitaouais.
Abitibi-Témiscamingue Région administrative Témiscabitibien, Témiscabitibienne (1985)
Variante (s) : Abitibi-Témiscamien.
Commentaire : La création récente de ce gentilé témoigne d'un souci marqué pour fusionner en une seule dénomination les composantes de ce régionyme et, partant, refléter ainsi une volonté d'appartenance davantage sentie. La formation du dérivé procède de la technique de l'emboîtement verbal, sorte de mot-valise dont on télescope les éléments constituants en tout ou en partie; ici on a également eu recours à l'inversion. Voir : (Abitibi, Région) et (Témiscamingue, Région).
Acton  MRC Actonnien, Actonnienne (1986*)
Variante (s) : Actonien
Acton Vale Ville Valois, Valoise (1980*)
Variante (s) : Actonvalois.
Bibliographie : R.,L. (1986), « Actonois plutôt qu'Actoniens? », dans La Tribune, Sherbrooke, 19 avril, p. A9.
Aguanish Municipalité Aguanishois, Aguanishoise (1986*)
[A-GWA-NI-CHOI/CHOIZ]
Ahuntsic Quartier de Montréal Ahuntsicois, Ahuntsicoise (1980)
Commentaire : Dénomination très fréquente qui souligne la fierté de la population locale d'être identifiée à son quartier résidentiel.
Akulivik Municipalité de village nordique Akulivimmiuq (1986)
[A-KOU-LI-VI-MI-YOUK] (forme inuite)
Commentaire : Les modalités de formation des gentilés en langue inuktitut consistent généralement à adjoindre au nom de lieu concerné le suffixe - miuq (variante - miok) au singulier, la forme plurielle étant -miut, avec les consonnes de passage requises. À cet égard, les spécialistes diffèrent fréquemment d'opinion quant au redoublement ou non de la consonne de passage; nous enregistrons toutefois toutes les formes attestées par écrit, telles qu'orthographiées et retenons pour gentilé figurant en entrée celle autour de laquelle semble se dégager le consensus le plus large.
Akwesasne Réserve indienne Akwesashronon (1986)
[A-KWA-SAS-LOUN] (forme mohawk)
Commentaire : Cette information nous a aimablement été communiquée par monsieur Françoys M. Boyer de Huntingdon. En mohawk, selon ses indications, il n'existe ni forme masculine, ni forme féminine à l'exception de la forme plurielle.
Albanel Municipalité Albanélois, Albanéloise (1985*)
Albertville Municipalité Albertvillois, Albertvilloise (1986*)
Alma Ville Almatois, Almatoise (1978*)
Variante (s) : Almatien.
Commentaire : C'est à bon escient que l'on a écarté la variante, car celle-ci suscitait des jeux de mots peu flatteurs. Par ailleurs, Almatois peut être relevé à des centaines d'exemplaires, ce qui dénote son adoption pleine et entière de la part des citoyens d'Alma.
Amos Ville Amossois, Amossoise (1978*)
Variante (s) : Amossien (1970).
Bibliographie : ANONYME (1980), « Saviez-vous que... », dans La francisation en marche en Abitibi–Témiscamingue, Noranda, Office de la langue française, novembre, p. 2.
Amqui Ville Amquien, Amquienne (1977)
Variante (s) : Amquois.
Bibl. : BOUDREAULT-LAMBERT, Sylvie (1986), « Amquien-Amquiais? », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 16 avril.
Ange-Gardien Municipalité Gardangeois, Gardangeoise (1986*)
Angliers Municipalité de village Anglier, Anglière (1986*)
Commentaire : Dérivé à partir du modèle de Nord-Côtier, ière, gentilé des habitants de la Côte-Nord.
Anjou Circonscription électorale Angevin, Angevine (1988)
Anjou Secteur de Montréal Angevin, Angevine (1977*)
Commentaire : On ne peut s'empêcher de songer au célèbre vers de Joachim Du Bellay : « Et plus que l'air marin la douceur angevine » (« Heureux, qui comme Ulysse,... »). Il s'agit du gentilé identique porté par les habitants d'Angers et de l'Anjou française. Ce dernier provient de la dérivation latine : du bas latin Andecavinus ou Andegavinus, remontant à Andecavi ou Andegavi, « les Andégaves », peuple de la Gaule romaine. La ville d'Anjou fait partie de celle de Montréal depuis le 1er janvier 2002.
Anticosti, Île d'   Anticostien, Anticostienne (1897)
Anticosti-Minganie Région Anticostien-Minganien, Anticostien-Minganienne (1981)
Commentaire : Le fait qu'on ait fait dériver le constituant Anticosti, alors que règle générale seul le dernier élément d'un nom de lieu composé se voit adjoindre la finale gentiléenne, témoigne selon nous que l'on considère encore les deux régions géographiques constitutives comme formant des entités séparées, non encore entièrement intégrées.
Antoine-Labelle MRC Antoine-Labellois, Antoine Labelloise (1986*)
Variante (s) : Labellois.
Bibliographie : THIBAULT, J.-René (1986), « Une conscience régionale, est-ce possible? » dans La Gazette, Maniwaki, 24 mars, p. 8.
Argentenay Pointe Argentenayen, Argentenayenne (1890)
Argenteuil MRC Argenteuillois, Argenteuilloise (1986*)
Commentaire : On a estimé que même si le gentilé Argentelain était en usage pour désigner le citoyen de la circonscription électorale d'Argenteuil dont le territoire correspond à celui de l'actuelle municipalité régionale de comté « Argenteuillois(e) est susceptible d'être mieux accepté par la population. »
Bibliographie : DUPUIS, Pierre (1986a), « Un gentilé pour une région. Argenteuilloise, Argenteuillien, Argenteuillaise ou Argentelain? », dans L'Argenteuil, Lachute, 25 mars, p. A-3. DUPUIS, Pierre (1986b), « Argenteuillois! », dans L'Argenteuil, Lachute, 15 avril, p. A-5.
Argenteuil  Circonscription électorale Argentelain, Argentelaine (1969)
Commentaire : Le gentilé des citoyens d'Argenteuil dans le Val-d'Oise français est Argentolien ou Argenteuillais. Ainsi, on a pu s'inspirer de la première dénomination qui remonte à une possible forme latine Argentolianus, dérivée d'Argentolium.
Armagh Municipalité Armageois, Armageoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village d'Armagh a été regroupée avec la municipalité de la paroisse de Saint-Cajetan-d'Armagh pour former la municipalité d'Armagh le 29 décembre 1993.
Arntfield Secteur de Rouyn-Noranda Arntfieldois, Arntfieldoise (1986*)
[ARNT-FIL-DOI/DOIZ]
Commentaire : La municipalité d'Arntfield fait partie de la ville de Rouyn-Noranda depuis le 1er janvier 2002.
Arthabaska MRC Arthabaskien, Arthabaskienne (1986*)
Arthabaska Secteur de Victoriaville Arthabaskien, Arthabaskienne (1979*)
Commentaire : La ville d'Arthabaska a été regroupée le 23 juin 1993 avec la ville de Victoriaville.
Arundel Municipalité de canton Arundelite (1980) (forme anglaise)
Arvida Secteur de Jonquière Arvidien, Arvidienne (1949); Arvidian (forme anglaise) (1926)
Commentaire : Le journal The Arvidian fut publié du 18 août 1927 à la fin de 1928.
Asbestos Ville Asbestrien, Asbestrienne (1980*)
Commentaire : Provient du terme asbest(e) qui signifie « amiante » auquel on a accolé Estrien qui marque l'appartenance de cette entité municipale à la région de l'Estrie.
Bibliographie : L., J.-P. (1980), « Les gens d'Asbestos sont des Asbestriens », dans Le Citoyen, Asbestos, 11 novembre.
Ascot Secteur de Sherbrooke Ascotois, Ascotoise (1986*)
Commentaire : La municipalité d'Ascot a été regroupée avec la ville de Sherbrooke le 1er janvier 2002.
Aston-Jonction Municipalité Astonnais, Astonnaise (1986*)
Com.. : La municipalité de la paroisse de Saint-Raphaël-Partie-Sud et la municipalité du village d'Aston-Jonction se sont regroupées pour former la municipalité d'Aston-Jonction, le 26 mars 1997.
Aubert-Gallion Secteur de Saint-Georges Aubert-Gallionnais, Aubert-Gallionnaise (1986*)
Commentaire : La municipalité d'Aubert-Gallion a été regroupée avec la ville de Saint-Georges le 26 septembre 2001.
Audet Municipalité Audettois, Audettoise (1985)
Aumond Municipalité de canton Aumondois, Aumondoise (1986*)
Aupaluk Municipalité de village nordique Aupalummiuq (1980)
Variante (s) : Aupalumiuq
[AU-PA-LOU-MI-YOUK] (forme inuite)
Authier Municipalité Authiérois, Authiéroise (1986*)
Authier-Nord Municipalité Authiernordois, Authiernordoise (1986*)
Avignon MRC Avignonnais, Avignonaise (1986*)
Commentaire : Gentilé identique à celui des résidents d'Avignon dans le Vaucluse français.
Ayer's Cliff Municipalité de village Ayer's-Cliffois, Ayer's-Cliffoise (1978) Ayer's Cliffer (1984) (forme anglaise)
  [A-YEURS-KLI-FOI/FOIZ]
Aylmer Secteur de Gatineau Aylmerois, Aylmeroise (1989*)
Aylmerite (1985) (forme anglaise)
Commentaire : Comme on estimait que la finale -rien pouvait être perçue de manière négative en raison de son rapprochement avec le mot qui évoque l'absence, l'insignifiance, le peu d'importance, les autorités municipales ont décidé, en 1989, de procéder à la modification du gentilé Aylmerien à la faveur d'Aylmerois, estimé plus neutre et tout aussi correct. La ville d'Aylmer a été regroupée avec celle de Gatineau le 1er janvier 2002.
B   
Bagotville Quartier de La Baie Bagotvillois, Bagotvilloise (1957)
Variante (s) : Belgovalois.
Commentaire : Suite à une fusion, cette ville est devenue un quartier de La Baie. La forme Belgovalois n'a pas connu un grand succès, compte tenu de son allure peu orthodoxe en regard du toponyme dont elle provient; gentilé à connotation savante démontrant le tiède enthousiasme que suscite ce genre de dérivé auprès des intéressés eux-mêmes.
Baie-Comeau Ville Baie-Comois, Baie-Comoise (1994*)
Variante (s) : Baie-Comelien (1983), Baiecomélien (1984); Baie-Comellien (1981); Baie-Comien (1984); Baie-Comien (1979).
Commentaire : Les difficultés que soulève la dérivation d'un toponyme formé d'un terme géographique et d'un anthroponyme à finale vocalique justifient sans doute le recours à plusieurs variantes. Bien que Baie-Comellien ait connu son heure de gloire en 1981 et 1982, il n'est plus usité. Quant à Baie-Comien, relevé jusqu'à la fin des années 1980, il a graduellement cédé la place à Baie-Comois, plus agréable à l'oreille et moins susceptible d'entraîner la création de jeux de mots ou de rapprochements lexicaux non désirés. Largement en usage depuis 1988, ce dernier a recueilli la faveur populaire et incité les autorités municipales à l'adopter officiellement par voie de résolution municipale en septembre 1994. Au fil des ans, nous avons également recueilli l'appellation Papalugrain, tirée de papier, aluminium et grain, trois produits historiquement importants pour l'économie baie-comoise. Il s'agit, cependant, d'un blason populaire ou surnom collectif que certaines sources présentent comme un gentilé.
Bibliographie : ANONYME (1981), « Beau comme moi! », dans La francisation en marche sur la Côte-Nord, Hauterive, Office de la langue française, octobre, p. 3. HOVINGTON, Raphaël (1984), « Chacun son tour », dans Plein Jour sur la Manicouagan, Baie-Comeau, 18 avril, p. 15. HOVINGTON, Raphaël (1987), « Paul-Émile Jean lance son répertoire des noms de rues de Baie-Comeau », dans Plein Jour sur la Manicouagan, Baie-Comeau, 5 mai, p. 8.
Baie-de-Shawinigan Secteur de Shawinigan Shawiniganais, Shawiniganaise (1983)
Commentaire : La municipalité du village de Baie-de-Shawinigan a été regroupée avec la ville de Shawinigan le 2 septembre 1998.
Baie-des-Sables Municipalité Baie-des-Sablien, Baie-des-Sablienne (1978*)
Variante (s) : Sabléen.
Commentaire : En dépit de la présence de l'article pluriel des, il convient de prendre soin de ne pas adjoindre un -s final à Sablien au singulier, car c'est l'ensemble du gentilé qu'il faut considérer et non pas chacun de ses constituants individuellement.
Baie-D'Urfé Secteur de Montréal Baie d'Urfeite (1984) (forme anglaise).
Commentaire : La ville de Baie-d'Urfé a été regroupée avec celle de Montréal le 1er janvier 2002. Comme « D'Urfé » est un patronyme, la particule doit s'écrire avec la majuscule.
Baie-James Municipalité Jamésien, Jamésienne (1981*)
Variante (s) : Jamesien (1976)
Commentaire : Lors de la création d'un journal devant desservir la population de la Baie-James, les responsables de la Société de développement de la Baie James ont lancé un concours qui a généré pas moins de 260 suggestions parmi lesquelles Le Jamésien a été retenu, parce que « Le Jamésien c'est aussi l'être neuf, entreprenant, volontaire; celui qui met tout son talent au service d'un coin de terre déshéritée, ... » (Françoise Gilbert).
Bibliographie : GILBERT, Françoise (1981), « Pourquoi le Jamésien? », dans Le Jamésien, Baie-James, vol. 1, no 1, avril, p. 2
Baie-Jolie Village Baie-Jolien, Baie-Jolienne (1985)
Baie-Sainte-Catherine Municipalité Baie-Catherinois, Baie-Catherinoise (1986*)
Baie-Saint-Paul Ville Baie-Saint-Paulois, Baie-Saint-Pauloise (1978*)
Variante (s) : Saint-Paulien (époque inconnue); Saint-Paulois (1969).
Baie-Trinité Municipalité de village Baie-Trinitois, Baie-Trinitoise (1986*)
Baieville Village Baievillien, Baievillienne (1978)
Variante (s) : Baievillois.
Commentaire : Avec Saint-Antoine-de-la-Baie-du-Febvre et Saint-Joseph-de-la-Baie-du-Febvre, Baieville a contribué à former, il y a quelques années, la municipalité sans désignation de Baie-du-Febvre. Par ailleurs, anciennement Baieville portait précisément le nom de Baie-du-Febvre.
Baleine, Grande rivière de la Rivière Uapemekustukunnu (1980) *forme (montagnaise); Waapimaakustuw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Variante (s) : Uapamekutunnu (1984) (forme montagnaise).
Commentaire : Dans le journal du poste d'Eastmain tenu par Joseph Ibister, on retrouve, pour l'année 1740, l'appellation Wapameg-Us-Sohs, « White Wale River », qui, malgré les différences orthographiques, a pu inspirer ce gentilé. D'autre part, les Cris désignent ce cours d'eau comme Whapmagoostui. En naskapi, le gentilé est identique à celui qui identifie les résidents du village cri de Whapmagoostui.
Barford Village Barfordois, Barfordoise (1986*)
[BAR-FOEUR-DOI/DOIZ]
Barkmere Ville Bark Laker (1983) (forme anglaise)
Commentaire : Le gentilé doit sans doute sa forme au fait que Barkmere est située sur le bord du lac des Écorces, dénommé Bark Lake en anglais, bark ayant pour sens « écorce ».
Barnston Village Barnstonnien, Barnstonnienne (1986*)
Barraute Municipalité Barrautois, Barrautoise (1980*)
Commentaire : Une suggestion pour dénommer Nataganois les citoyens de Barraute a déjà été effectuée, en raison de l'ancien nom du village Natagan, mais n'a vraisemblablement jamais connu de suite concrète. La municipalité du village de Barraute et la municipalité de Fiedmont-et-Barraute se sont regroupées pour former la municipalité de Barraute, le 5 janvier 1994.
Bibliographie : BÉDARD, Jean-Jacques (1979), « Parlons de toponymie en Abitibi–Témiscamingue », dans L'Écho d'Amos, Amos, 14 novembre, p. 66.
Fiedmont-et-Barraute Municipalité Voir Barraute
Bas-de-Québec Région Bas-Québécois, Bas-Québécoise (1920)
Variante (s) : Bas-Kébecois (1935).
Bas-du-Fleuve Région Bas-du-Fleuvien, Bas-du-Fleuvienne (1972)
Variante (s) : Basdufleuvien.
Bas-Saguenay Région Bas-Saguenayen, Bas-Saguenayenne (1953)
Bas-Saint-Laurent Région Bas-Laurentien, Bas-Laurentienne (1915)
Variante (s) : Baslaurentien; Bas St-Laurentien.
Commentaire : Le gentilé Bas-Laurentien demeure très répandu et marque un fort sentiment d'appartenance de la population locale à une partie de la région du Bas-Saint-Laurent–Gaspésie. À cet égard, Gaspésien joue un rôle similaire. Voir (Gaspésie, Région).  
Basse-Côte-Nord Région Bas-Côtier, Bas-Côtière (1980)
Commentaire : Territoire qui couvre tout le littoral labradorien depuis la localité de Kegaska jusqu'à Blanc-Sablon. Ce gentilé module avec plus de précision Nord-Côtier qui coiffe la population de toute la région de la Côte-Nord.
Basse-Ville Quartier de Québec Basse-Vilain, Basse-Vilaine (1935)
Commentaire : Peut-être se profile-t-il derrière cette dénomination une intention flétrissante que Basse-Villois ou Basse-Villien écarterait? Par ailleurs, la présence d'un l unique paraît révélatrice à cet égard. Cette dénomination se situe à la frontière du gentilé et du blason populaire.
Bibliographie : MASSÉ, Oscar. « À vau-le-nordet. Montréal » : Librairie Beauchemin, 1935. 196 p.
Bassin Village Bassinier, Bassinière (1920)
Commentaire : Il semblerait qu'un bateau ait également porté le nom de Le Bassinier à une certaine époque.
Batiscan Municipalité Basticanais, Batiscanaise (1969*)
Variante (s) : Batiscannais (1933).
Beaconsfield Secteur de Montréal Beaconsfielder (1984) (forme anglaise)
Variante (s) : B'fielder.
Commentaire : La langue anglaise demeure parsemée de formes abréviatives relatives à certains noms de lieux comme NDG (Notre-Dame-de-Grâce), TMR (Town of Mount Royal), DDO (Dollard-des-Ormeaux), CSL (Côte-Saint-Luc), etc. La ville de Beaconsfield a été regroupée avec celle de Montréal le 1er janvier 2002.
Béarn Municipalité Béarnais, Béarnaise (1980*)
Var. Béarnois.
Commentaire : Gentilé identique à celui des habitants de la région du Béarn, en France.
Beauce Région Beauceron, Beauceronne (1897)
Variante (s) : Beauçois (date indéterminée).
Commentaire : La Beauce française a suscité le gentilé Beauceron, sans aucun doute transplanté en terre québécoise lors du transfert dénominatif, mais relevé tardivement dans les sources écrites.
Beauce-Sartigan MRC Beauceron, Beauceronne (1986*)
Bibliographie : ROY, Michel (1986), « Beauceron point à la ligne », dans L'Éclaireur-Progrès, Sainte-Marie, 5 mars, p. A6.
Beauce-Sud Circonscription électorale Beauceron du Sud, Beauceronne du Sud (1993)
Beauceville Ville Beaucevillois, Beaucevilloise (1978*)
Beaudry Secteur de Rouyn-Noranda Beaudryen, Beaudryenne (1986*)
Beauharnois Ville Beauharlinois, Beauharlinoise (1978)
Variante (s) : Beauharnaisien (1976); Béharnais.
Commentaire : Il demeure possible que la présence du -li- intercalaire vise è éviter la non-distinction, au masculin, entre le gentilé et le nom de la ville.
Beaulac Ancienne municipalité de village Beaulacquois, Beaulacquoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Beaulac et celle du canton de Garthby se sont regroupées le 15 mars 2000 pour former la municipalité de Beaulac-Garthby.
Bibliographie : R(OYER), M(ario) (1986), « Les Beaulacquois inscrits au répertoire des gentilés », dans Courrier Frontenac, Thetford Mines, 10 février, p. B9.
Beaumont Municipalité Beaumontois, Beaumontoise (1898)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Étienne-de-Beaumont a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité de Beaumont, le 31 janvier 1998.
Beauport Arrondissement de Québec Beauportois, Beauportoise (1934)
Commentaire : La ville de Beauport a été regroupée à celle de Québec le 1er janvier 2002.
Beaupré Ville Beaupréen, Beaupréenne (vers 1880*)
Beauval, Lac Lac Beauvallois, Beauvalloise (1921)
Commentaire : Même s'il s'agit d'un lac, le gentilé s'applique aux gens installés de façon temporaire sur ses rives.
Beaux-Rivages Municipalité Beaux-Rivageois, Beaux-Rivageoise (1986*).
Bécancour Ville Bécancourois, Bécancouroise (1984*)
Variante (s) : Bécancourais; Bécancourien (1977).
Commentaire : On a même avancé la dénomination Bécancoureur, laquelle véhicule un certain relent sportif!
'Bibliographie : ANONYME (1984), « Les Bécancoureurs », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 6 octobre, p. 24. LEVASSEUR, Roger (1986) « Affaires municipales. Bécancour », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 17 mai, p. 44.
Bedford Ville Bedfordois, Bedfordoise (1984*); Bedfordite (forme anglaise)
Bégin Rue de Longueuil Béginois, Béginoise (1987)
Bégin Municipalité Béginois, Béginoise (1978*)
Bélair Secteur de Québec Bélairien, Bélairienne (1974)
Commentaire : Les villes de Val-Saint-Michel et de Bélair ont fusionné en 1973 pour former la ville de Val-Bélair. Cette dernière a été regroupée avec la ville de Québec le 1er janvier 2002.
Belcourt Municipalité Belcourtois, Belcourtoise (1986*)
Belle-Anse Village Belle-Ansois, Belle-Ansoise (1957)
Bellechasse Circonscription électorale Beauchasseur, Bellechasseresse (1975)
Variante (s) : Belchassan (1969).
Commentaire : Deux seules occurrences du gentilé Beauchasseur ont été relevées à ce jour, ce qui manifeste son peu d'implantation dans l'usage. Peut-être que le rapprochement avec le sens général a joué un rôle non négligeable sous cet angle. Le recours à des dénominations plus classiques comme Bellechassois ou Bellechassien pourrait possiblement pallier ce manque d'enthousiasme.
Bellechasse MRC Bellechassois, Bellechassoise (1986)
Bibliographie : LEDUC, Gilbert (1986), « C'est la fin du chacun pour soi  », dans Le Soleil, Québec, 27 octobre, p. B-1.
Bellechasse Région Bellechassois, Bellechassoise (1990)
Bellecombe Secteur de Rouyn-Noranda Bellecombien, Bellecombienne (1986*)
Commentaire : La municipalité de Bellecombe a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Bellefeuille Secteur de Saint-Jérôme Bellefeuillois, Bellefeuilloise (1983*)
La ville de Bellefeuille a été regroupée avec celle de Saint-Jérôme le 1er janvier 2002.
Bellerive Secteur résidentiel de Salaberry-de-Valleyfield Batochien, Batochienne (fin XIXe s.)
Commentaire : Jadis, près de la gare de Bellerive, un petit village s'était formé et avait pris le nom de Batoche en rappel du siège de la révolte des Métis au Manitoba. Cette dénomination céda la place à celle de Bellerive en 1899.
Belleterre Ville Belleterrien, Belleterrienne (1980*)
Variante (s) : Belleterrois.
Belmont Région Belmontois, Belmontoise (1976)
Commentaire : Nom de lieu formé à partir de Bellechasse et de Montmagny; découpage de nature administrative créé à des fins de structuration récréative. La côte de Belmont désigne la façade littorale des circonscriptions électorales de Bellechasse et de Montmagny-L'Islet. Voir (Jal, Région).
Belœil Ville Belœillois, Belœilloise (1972)
Bernard, Rue Rue de Montréal Bernardin, Bernardine (1993)
Bernières Secteur de Lévis Berniérois, Berniéroise (1984*)
Commentaire : La ville de Bernières a été regroupée avec la ville de Saint-Nicolas en 1994. Cette dernière a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Bernierville Village Berniervillois, Berniervilloise (1986*)
Berry Municipalité Berryen, Berryenne (1986*)
Berthier Circonscription électorale Berthelais, Berthelaise (1984)
Variante : Berthelois (1981).
Berthier Village Berthelais, Berthelaise (1972)
Variante (s) : Berthelet; Berthelois; Berthiérain (1917).
Commentaire : Nous n'avons pu retracer le motif de dérivation de ce gentilé, cependant d'usage courant. Un journal, Le Berthelais, a paru localement de 1938 à 1967 et une troupe de théâtre des années 80 a pour nom Le Berthelineault. Se reporter également à Berthier-sur-Mer P et Berthierville V. 
Berthier-sur-Mer Municipalité de paroisse Berthelais, Berthelaise (1999*)
Commentaire : Le gentilé Berthelet, Berthelette avait d'abord été retenu par les autorités municipales en 1986.
Berthierville Ville Berthelais, Berthelaise (1931)
Variante : Berthelet; Berthevillois; Berthiervillois; Berthois.
Commentaire : En raison de la présence du suffixe -ville, la forme Berthiervillois paraîtrait plus « naturelle » ou prévisible. Une revue intitulée La Vie Berthelaise a paru du début des années 1960 jusqu'à tout récemment.
Béthanie Municipalité Béthanien, Béthanienne (1986*)
Betsiamites Réserve indienne Pessiamiulnu (1980) (forme montagnaise)
Variante (s) : Paaschaayaamiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie); Pessiamiwinnut (1981) (forme montagnaise plurielle).
Commentaire : L'appellation montagnaise a pour signification : « Indien de Betsiamites; Indien de la rivière Bersimis », suivant Lynn Drapeau (1991) et est tirée de l'équivalent amérindien de Betsiamites, Pessamiu. Le constituant ilnu ou innu équivaut à « Amérindien; être humain ». Voir Nichicun, Rivière. Dans la variante gentiléenne naskapie, les voyelles hautes ou voyelles longues, notées par une double lettre, surabondent.
Biencourt Municipalité Biencourtois, Biencourtoise (1976*)
Bishopton Secteur de Dudswell Bishoptonnien, Bishoptonnienne (1985*) [BI-CHOP-TO-NYIN/NYENNE] Bishoptoner (1985*) (forme anglaise)
Black Lake Secteur de Thetford Mines Black-Lakien, Black-Lakienne (1985*) [BLAK-LÉ-KYIN/KYENNE].
Commentaire : La ville de Black Lake a été regroupée avec celle de Thetford Mines le 17 octobre 2001.
Blainville Seigneurie de Blainvillier, Blainvillière (1779)
Commentaire : Cette appellation figure à deux reprises dans la correspondance de monseigneur Jean-Olivier Briand (1715-1794), conservée aux Archives de l'Archevêché de Québec.
Blainville Ville Blainvillois, Blainvilloise (1975*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Gentilé: Blainvillois », dans Courrier de Groulx, Laval-des-Rapides, 9 mars.
Blanc-Sablon Municipalité Blanc-Sablonnais, Blanc-Sablonnaise (1970)
Variante : Blancsablonnais (1968); Blanc-Sablonnien.
Blue Sea Municipalité Blueseabien, Blueseabienne (1984*) [BLOU-SI-BYIN/BYENNE].
Boisbriand Ville Boisbriannais, Boisbriannaise (1980*)
Commentaire : Le dérivé tient davantage compte de la prononciation du nom de la ville que de son orthographe.
Boischatel Municipalité Boischatelois, Boischateloise (1984*)
Commentaire : La municipalité du village de Saint-Jean-de-Boischatel a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité de Boischatel le 23 novembre 1991.
Bois-des-Filion Ville Filionois, Filionoise (1987*)
Variante : Bois-des-Filionais (1983); Bois-des-Filionnais (1986); Boisdesfillionnais (1986); Filionnais (1984); Filionnois (1990).
Commentaire : La forme Bois-des-Filionais, Bois-des-Filionaise, attestée en 1983, n'a pas reçu l'assentiment des autorités municipales en raison de sa non-implantation dans l'usage et de sa consonance particulière. On lui a préféré Filionois, Filionoise, utilisée couramment depuis 1987. 
Bibliographie : ANONYME (1986), « Gentilé », dans Courrier de Groulx, Laval, 23 février.
Bois-Francs Région Sylvifranc, Sylvifranche (1969)
Variante : Bois-Francien; Bois-François, Francsilvain; Francsylvain; Silvifranc.
Commentaire : Compte tenu des difficultés que suscite la dérivation d'un nom de lieu de cette nature, on a opté pour la forme latine du vocable « bois », silva, qui signifie également « forêt », à laquelle on a adjoint la voyelle de passage. La variante Francsilvain sonne agréablement à l'oreille et s'inscrit dans la foulée des gentilés tirés de permutations comme Louperivois (Rivière-du-Loup), Magnymontois (Montmagny), Montvalois (Val-des-Monts),etc.
Bibliographie : Dugas, Jean-Yves (1985), « Les citoyens des Bois-Francs : des Francsilvains? », dans Aux sources des Bois-Francs, Victoriaville, vol. 3 no 3, mars, p. 89-90.
Bolton-Est Municipalité East Boltoner (1986*) (forme anglaise)
Bolton-Ouest Municipalité West Boltonite (1989) (forme anglaise)
Commentaire : Gentilé formé à partir de la version anglaise du nom municipal, West Bolton.
Bonaventure Circonscription électorale Bonaventurien, Bonaventurienne (1970)
Bonaventure Ville Bonaventurien, Bonaventurienne (1861)
Boucher Municipalité Voir Trois-Rives
Boucherville Secteur de Longueuil Bouchervillois, Bouchervilloise (1891) [BOU-CHER-VI-LOI/LOIZ]
Commentaire : La ville de Boucherville a été regroupée avec celle de Longueuil le 1er janvier 2002.
Bouchette Municipalité Bouchettois, Bouchettoise (1986*)
Bibliographie : M(illar), C(harles) (1986), « Les gens de Bouchette sont maintenant des Bouchettois », dans La Gazette, Maniwaki, 10 mars, p. 5.
Bourget Village Bourgetain, Bourgetaine (1978)
Bourlamaque Quartier Bourlamaquais, Bourlamaquaise (1938)
Commentaire : Municipalité désormais devenue un quartier de la ville de Val-d'Or.
Bout-de-l'Île Secteur de Montréal Bout-de-l'Îlien, Bout-de-l'Îlienne (1980)
Commentaire : Ce secteur faisait autrefois partie de Pointe-aux-Trembles.
Bowman Municipalité Bowmanois, Bowmanoise (1986*)
Brandon Canton Brandonnien, Brandonnienne (1994)
Brébeuf Municipalité de paroisse Brégeois, Brégeoise (1986*)
Commentaire : Gentilé qui provient de l'emboîtement de [Bré]beuf et de Rivière Rou[ge], laquelle coule au centre du village, auxquels le suffixe -ois a été adjoint. Cette appellation a été fixée suite à un concours lancé au sein de la population locale.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Le nouveau nom des résidents du village de Brébeuf sera : Brégeois! », dans L'Information du Nord, Saint-Jovite, 12 mai.
Brébeuf Lieu-dit Brébeufien, Brébeufienne (1977)
Commentaire : Village établi à proximité de la municipalité de Nouvelle, dans la région gaspésienne, en 1930, Brébeuf a été fermé en 1971.
Brigham Municipalité Brighamois, Brighamoise (1988*)
Brion Campement Brionnais, Brionnaise (1979)
Commentaire : Campement temporaire regroupant 135 hommes et 5 femmes, situé dans le secteur du chantier de Caniapiscau de 1977 à 1980 et qui a été démantelé par la suite.
Brome-Missisquoi MRC Bromisquois, Bromisquoise (1986*)
Commentaire : Formation-gigogne qui consiste à télescoper deux constituants du toponyme souche pour obtenir le gentilé.
Bromont Ville Bromontois, Bromontoise (1972*)
Brompton Gore Municipalité Gorois, Goroise (1986*)
Bromptonville Ancienne ville Bromptonvillois, Bromptonvilloise (1978*)
Commentaire : La ville de Bromptonville a été regroupée avec celle de Sherbrooke le 1er janvier 2002. L'arrondissement porte maintenant le nom de Brompton.
Brossard Arrondissement de Longueuil Brossardois, Brossardoise (1982*)
Variante (s) : Brossardien (1967)
Commentaire : La ville de Brossard a été regroupée avec celle de Longueuil le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Le gentillé (sic) de Brossard », dans Brossard-Éclair, Brossard, 24 février.
Broughton Canton Broughtonnien, Broughtonnienne (1941)
Brownsburg Municipalité de village Brownsbourgeois, Brownsbourgeoise (1983*) Brownsburger (1983) forme anglaise
Variante (s) : Brownsburgeois (1978)
Commentaire : On assiste à la francisation du constituant -burg en -bourg.
Bruchési Secteur de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines Bruchésien, Bruchésienne (1985)
Commentaire : Un journal qui dessert le secteur Bruchési porte le nom de Le Bruchésien.
Brunet Village Brunetois, Brunetoise (1987)
Commentaire : Ancienne municipalité, Brunet, créée en 1900 sous le nom de Campbell devenu Brunet en 1953, a fusionné à Mont-Laurier en 1975.
Buckingham Secteur de Gatineau Buckinois, Buckinoise (1980); Buckinghamer (1981) (forme anglaise)
Variante (s) : Buckinghamois.
Commentaire : Le processus moderne qui consiste à abréger le plus possible les appellations trouve ici son expression achevée, car la forme Buckinois a été relevée plus de trente fois en ce qui concerne les occurrences identifiées. La ville de Buckingham a été regroupée avec celle de Gatineau le 1er janvier 2002.
Bury Municipalité Buryen, Buryenne (1979*) [BU-RYIN/RYENNE]
C   
Cabano Ville Cabanois, Cabanoise (1978*)
Cacouna Village Cacounais, Cacounaise (1872)
Variante (s) : Cacounachon (1912); Cacouniais (1870); Cacounien; Cacounois.
Com . : Les variantes Cacounachon et Cacouniais véhiculent une connotation humoristique, voire gouailleuse. Cacounois constitue la forme alternative la plus usitée.
Bibliographie : LEBEL, Réal (1975), Au pays du porc-épic. Kakouna 1673-1975, Cacouna, Comité des fêtes de Cacouna, 296 p.
Cadillac Secteur de Rouyn-Noranda Cadillacois, Cadillacoise (1978*)
 [KA-DI-LA-KOI/KOIZ]
Commentaire : La ville de Cadillac a été regroupée avec celle de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Calixa-Lavallée Municipalité de paroisse Calixois, Calixoise (1986*)
Calumet Arrondissement de Grenville-sur-la-Rouge Calumetois, Calumetoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Calumet et celle du canton de Grenville se sont regroupées pour former la municipalité de Grenville-sur-le-Rouge le 24 avril 2002.
Bib.: Edgerton, Jeannine (1986), « Argenteuil-Ouest. Calumetois, Calumetoises », dans L'Argenteuil, Lachute, 8 avril, p. A-12.
Campanile, Rue du Rue Campanilois, Campaniloise (1986)
Candiac Ville Candiacois, Candiacoise (1982)
Caniapiscau MRC Caniapiscain, Caniapiscaine (1986*)
Caniapiscau Village Caniapiscain, Caniapiscaine (1980)
Variante (s) : Caniapiscois.
Cantley Municipalité Cantléen, Cantléenne(1987); Cantleyite (1986) (forme anglaise)
Variante (s) : Cantelois (1987); Cantleyen (1987).
Bibliographie : ANONYME (1987a), « Ca se passe chez nous. Cantelois et Cantléens », dans Le Droit, Ottawa, 19 mars, p. 17. ANONYME (1987b), « On dit bien cantléen », dans La Revue de Gatineau, Gatineau, 7 avril, p. 23.
Cantons-de-l'Est Région Cantonnier, Cantonnière (1960) / Townshipper (1980) (forme anglaise)
Variante (s) : Cantonnier-de-l'Est.
Commentaire : Les Cantons-de-l'Est constituent une région dont les limites géographiques excèdent historiquement celles de l'Estrie. Quoique peu répandu, le gentilé Cantonnier peut être relevé sporadiquement. Quant à l'équivalent anglais Townshipper, il provient de la forme originelle de Cantons-de-l'Est, soit Eastern Townships, le canton coiffant un type de structuration de l'espace mis en place aussi tôt que 1792.
Cap-à-l'Aigle Village Aiglon, Aiglonne (1985)
Commentaire : La proximité homonymique entre ce gentilé et le terme qui désigne le petit de l'aigle risque de susciter des jeux verbaux.
Cap-aux-Meules Village Cap-aux-Meulois, Cap-aux-Meuloise (1986*)
Commentaire : L'ensemble des municipalités des îles de la Madeleine ont été regroupées le 1er janvier 2002 pour former la municipalité des Îles-de-la-Madeleine.
Cap-Chat Ville Cap-Chatien, Cap-Chatienne (1975)
Cap-de-la-Madeleine Secteur de Trois-Rivières Madelinois, Madelinoise (1970)
Variante : Capéen; Capétien; Capien; Capon (1930); Cappon; Carpon; Madelinien (1937).
Commentaire : La réduction du graphème [ei] à [i] obéit sans doute à des considérations de prononciation. Ne pas confondre le gentilé des citoyens de Cap-de-la-Madeleine avec celui des habitants des îles de la Madeleine, Madelinot, Madelinienne. La ville de Cap-de-la-Madeleine a été regroupée avec celle de Trois-Rivières le 1er janvier 2002.
Bib.: Hamelin, Louis-Edmond (1983) « Chronologie des toponymes métropolitains en basse Mauricie », dans En Vrac, Trois-Rivières, no 17, p. 37-52.
Cap-des-Rosiers Village Capien, Capienne (1980)
Commentaire : Le gentilé ne se révèle pas très particularisant, étant donné que tous les toponymes relatifs à des lieux habités qui comportent le constituant cap pourraient susciter une appellation identique. Le phénomène doit être rapproché de celui qui consiste à identifier comme insulaires, riverains ou communards les gens qui habitent un endroit dont le nom comprend les constituants respectifs île, rive ou commune.
Caplan Municipalité Caplinot, Caplinote (1980*)
Var. :  Capinaud; Capinot; Caplinois.
Commentaire : La substitution du i au second a du toponyme vise probablement à une meilleure qualité euphonique du gentilé.
Cap-Rouge Secteur de Québec Carougeois, Carougeoise (1974*)
Variante (s) : Cap-Rougien
Commentaire : Le gentilé a été formé sur une ancienne graphie Carouge que l'on retrouve, entres autres, dans une acte de baptême du 12 février 1673, dans un acte de mariage de 1680 et dans le Quebec Directory and Stranger's Guide to the City and Environs d'Alfred Hawkins, publié en 1844. En outre, sur une carte de 1709, dressée par Jean-Baptiste Decouagne, on relève « R. (ivière)du Cas Rouge », cette indication nous ayant été aimablement fournie par notre collègue Jean Poirier. Quant à l'origine de la disparition du p, on se perd en conjectures, bien qu'il puisse paraître plausible qu'elle provienne d'une prononciation particulière ancienne du toponyme. Rien ne permet de croire à un quelconque lien avec l'oiseau dénommé carouge. Le nom de lieu Carouge se retrouve, par contre, comme nom de faubourg en Suisse et a été attribué à quelques lieux-dits de France. La ville de Cap-Rouge a été regroupée avec celle de Québec, le 1er janvier 2002.
Cap-Saint-Ignace Municipalité Capignacien, Capignacienne (1986*)
Cap-Santé Ville Capsantéen, Capsantéenne (1979*)
Variante (s) : Cap-Santéen.
Carignan Ville Carignanois, Carignanoise (1985*)
Cascapédia–Saint-Jules Municipalité Cascapédiac, Cascapédiaque (1866)
Commentaire : Les municipalités de Cascapédia et de Saint-Jules se sont regroupées le 2 juin 1999.
Causapscal Ville Causapscalien, Causapscalienne (1928*)
Bibliographie : Thibeault, Louise B. (1986), « Causapscal : affaires municipales. Toponymie », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 26 février, p. 14.
Centre-du-Québec Région administrative Centricois, Centricoise (1999)
Commentaire : C'est à la suite d'un concours populaire tenu en 1999, dans la région, par la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec, que ce gentilé a été reconnu.
Chambly Ville Chamblyen, Chamblyenne (début du XXe s.*)
Variante (s) : Chamblien (1985); Chamblisard (1982); Chamblyien (1895); Chamblysard (1978); Chamblysien (1985).
Bib.: Auclaire, Armand (1980), « Chamblysards, Chamblysois, Chamblysiens ou Chamblyiens? », dans le Journal de Chambly, Chambly, 11 mars, p. 4. Dugas, Jean-Yves (1985), « Pourquoi pas Chamblien, Chamblienne? », dans Le Journal de Chambly, Chambly, 13 août, p. 4
Chambord Municipalité Chambordais, Chambordaise (1957*)
Champlain Municipalité Champlainois, Champlainoise (1933*)
Variante (s) : Champlainien; Champlainin; Champlenois (1915).
Commentaire : À l'occasion du tricentenaire de la municipalité en 1979, un organisme dénommé « Le Comité Trichamplainois » a été mis sur pied.
Chandler Ville Chandlerois, Chandleroise (1986*)
Chapais Ville Chapaisien, Chapaisienne (1975*)
Charette Municipalité Charettois, Charettoise (1986*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Échos municipaux. Charette », dans L'Écho de Louiseville, Louiseville, 19 février, p. 14.
Charlemagne Ville Charlemagnois, Charlemagnoise (1983*)
Variante (s) : Charlemagnais, Charlemenois.
Bibliographie : Vaillancourt, Alain (1986), « Muni-chroniques. Charlemagnois et Charlemagnoises », dans L'Avenir de l'Est, Montréal, 11 mars, p. 10.
Charlesbourg Arrondissement de Québec Charlesbourgeois, Charlesbourgeoise (1876*)
Commentaire : La ville de Charlesbourg a été regroupée avec celle de Québec le 1er janvier 2002.
Charlevoix Région Charlevoisien, Charlevoisienne (1876)
Variante (s) : Carlovisien; Carolivicien; Carolivocien; Carolovicien.
Charlevoix-Est MRC Charlevoisien-de-l'Est, Charlevoisienne-de-l'Est (1986*)
Charny Secteur de Lévis Charnycois, Charnycoise (1984*)
'Variante (s) : Charnicois; Charnien (1928).
 [CHAR-NI-KOI/KOIZ]
Commentaire : Bien que la forme ancienne Charnien ait été relativement en usage, celle-ci entretient une proximité gênante avec le terme charnier, d'où le désir de certains citoyens de procéder à son remplacement par Charnycois. Ce gentilé identifie déjà les citoyens français d'une ville homonyme de l'Yonne et est tiré morphologiquement de la forme latine du toponyme Charny, soit Carniacum, Carnacium ou Carnacum, avec conservation de l'y de la forme actuelle du nom de la ville. Le passage de K (noté C) à CH devant A demeure tout à fait classique en phonétique historique. À l'été de 1986, les autorités municipales locales ont institué la Fête des Charnycois, fête populaire établie sur une base annuelle. Cette ville a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Chartierville Municipalité Chartiervillois, Chartiervilloise (1986*)
Châteauguay Région Châteauguois, Châteauguoise (1983)
Châteauguay Ville Châteauguois, Châteauguoise (1979*)
Variante (s) : Châteauguayen; Châtelois.
Bibliographie : Sylvestre, Roger (1984), Aperçu historique sur Châteauguay, Châteauguay, Centre culturel Vanier, 17p.
Château-Richer Ville Château-Richérois, Château-Richéroise (1993*)
Bibliographie : TIRMAN, Jean-Louis (1983), « Qui sommes-nous? », dans Le Parchemin, vol. 5, no 8, Château-Richer, juin, s. p. TIRMAN, Jean-Louis (1984), « Qui serons-nous? », dans Le Parchemin, vol. 6, no 4, Château-Richer, janvier-février, s.p.
Chazel Municipalité Chazelois, Chazeloise (1984*)
Chénéville Municipalité Chénévillois, Chénévilloise (1981*)
Chertsey Municipalité Chertsois, Chertsoise (2000)
Commentaire : La municipalité du canton de Chertsey et la municipalité de la paroisse de Lac-Paré se sont regroupées pour former la municipalité de Chertsey le 13 novembre 1991. 
Chester-Est Municipalité de canton Chesterestois, Chesterestoise (1986*)
Chesterville Municipalité Chestervillois, Chestervilloise (1986*)
Chibougamau Ville Chibougamois, Chibougamoise (1974*)
Variante (s) : Chibougamauite (1956).
Chibougamau-Chapais Région Chibougamo-Chapien, Chibougamo-Chapienne (1982)
Var. :La terminaison -o provient de composés savants comme néo-latin, pseudo-prophète, etc. où celle-ci est normale. En français moderne, on a attribué cette même terminaison à des vocables comme anglo-canadien, russo-japonais, helveto-allemand,...
Chicoutimi Arrondissement de Saguenay Chicoutimien, Chicoutimienne (1709*)
Variante (s) : Chekoutimien (1744); Chékoutimien (1913); Chicoutimeux (1894); Chicoutimiaux (1894); Chicoutiminois (1896); Chicoutimois (1894).
Commentaire : Le gentilé le plus ancien fait référence à un groupe amérindien. La question de la dénomination des citoyens de Chicoutimi a provoqué d'orageux débats, surtout à la fin du XIXe s. Les villes de Chicoutimi, Jonquière et La Baie, la municipalité de Lac-Kénogami, la ville de Laterrière, la municipalité de Shipshaw et une partie de la municipalité du canton de Tremblay ont été regroupées le 18 février 2002 pour former la ville de Saguenay.
Bibliographie : Ruthban, Denis [pseudonyme d'Adjutor Rivard], (1894), « Chicoutimois vs Chicoutimien » dans Alma Mater, Chicoutimi, vol. 11, no 21, 29 décembre, p. 84-85. Tremblay, Victor (1943), « Chicoutimien » dans Bulletin des recherches historiques, Lévis, no 49, p. 172-175.
Chisasibi Village cri Chisasibien, Chisasibienne (1981)
 [CHI-SA-SI-BYINBYENNE]
Chisasibi Municipalité de village cri Chisaasiipiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie); 
Chisasipiwi Iyiyou (1992) (forme crie)
Chute-aux-Outardes Municipalité de village Outardois, Outardoise (1986*)
Clarendon Municipalité de canton Clarendonian (1980) (forme anglaise)
Cléricy Secteur de Rouyn-Noranda Clériçois, Clériçoise (1981)
Commentaire : La municipalité de Cléricy a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Clermont Municipalité de canton Clermontain, Clermontaine (1986*)
Clermont Ville Clermontois, Clermontoise (1980*)
Variante (s) : Clermontain (1978); Clermontais.
Commentaire : Monseigneur Félix-Antoine Savard a composé un conte-souvenir dédié aux gens de Clermont exclusivement et intitulé « Conte pour les Clermontois »(Anonyme (1981), Livret-souvenir de nos fêtes du 50e, Clermont 1931-1981,Clermont, p. 35-39).
Clerval Municipalité Clervalois, Clervaloise (1986*)
Clifton Canton Cliftonnois, Cliftonnoise (1994)
Cloridorme Municipalité de canton Cloridormien, Cloridormienne (1986*)
Coaticook MRC Coaticookois, Coaticookoise (1986*)
Coaticook Ville Coaticookois, Coaticookoise (1976*)
Colombier Municipalité Colombien, Colombienne (1986*)
Colombourg Secteur de Macamic Colombourgeois, Colombourgeoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Colombourg a été regroupée avec la ville de Macamic le 6 mars 2002.
Compton Municipalité Comptonois, Comptonoise (1986*)
Commentaire : Dans ce cas, le redoublement de la consonne n semble facultatif, car on observe le recours à l'une ou l'autre formes dans des recueils de gentilés de France. La municipalité du village de Compton et la municipalité du canton de Compton se sont regroupées le 22 juin 1994.
Compton Station Municipalité Voir Compton
Contrecœur Ville Contrecœurois, Contrecœuroise (1978)
Cookshire Secteur de Cookshire-Eaton Cookshirois, Cookshiroise (1986*)
Commentaire : La ville de Cookshire, la municipalité d'Eaton et la municipalité du canton de Newport ont été regroupées le 24 juillet 2002 pour former la ville de Cookshire-Eaton.
Coteau-du-Lac Municipalité Coteaulacois, Coteaulacoise (1994*)
Coteau-Landing Secteur de la municipalité des Coteaux Coteau-Landais, Coteau-Landaise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Coteau-Landing et celle du village de Coteau-Station se sont regroupées pour former la municipalité des Coteaux le 18 mai 1994.
Coteau-Station Secteur de la municipalité des Coteaux Stationnois, Stationnoise (1986*)
'Commentaire : La municipalité du village de Coteau-Landing et celle du village de Coteau-Station se sont regroupées pour former la municipalité des Coteaux le 18 mai 1994.
Côte-des-Neiges Quartier de Montréal Côte-des-Neigien, Côte-des-Neigienne (1986)
Variante (s) : Côtedeneigien (1954); Côte-des-Neigeois; Neige-Côtier.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Un gentilé pour CDN », dans Côte-des-Neiges, Montréal, 28 mai.
Côte-du-Sud Région Sudcôtois, Sudcôtoise (1990)
Variante (s) : Côtesudois (1990.)
Com. : Le dérivé met à profit le phénomène de l'inversion des constituants, assez répandu en matière de gentilés, comme dans Francilien (Île-de-France), Louperivois (Rivière-du-Loup), Magnymontois (Montmagny), Nord-Côtier (Côte-Nord)...
Côte-Nord Région Nord-Côtier, Nord-Côtière (1961); Coaster (1969) (forme anglaise)
Variante (s) : Côtenordien; Côtier; Nordcôtien; Nordcôtier; Nord-Côtois; Nordien.
Commentaire : Malgré les efforts déployés par un quotidien pour substituer le gentilé Nordcôtien à Nord-Côtier, cette dernière forme s'est imposée très nettement, probablement sur le modèle de côte  côtier. Vers 1970, un journal portant le titre Le Côtier des Escoumins desservait une bonne partie de la Côte-Nord; un autre du nom du Côtier/The Coaster a également existé sans que nous puissions fixer à quelle époque précise. La dénomination courante de la région, la Côte, a vraisemblablement inspiré ces dernières appellations.
Bib.: Anonyme (1981), « Nord-Côtier, Nordcôtien », dans Le Nordic, Baie-Comeau, 27 novembre, p. 3. Hamelin, Louis-Edmond (1977), Le Nord et son langage, t. 1, Québec, Office de la langue française, coll. « Néologie en marche, série b : langues de spécialités », no 5, p. 85.
Côte-Nord-du-Golfe-du-Saint-Laurent Municipalité Golfien, Golfienne (1986*)
Côte-Saint-Luc Secteur de Montréal Côte-Saint-Luçois, Côte-Saint-Luçoise (1989)
Variante (s) : Côte-Saint-Lucer (1984) (forme anglaise); Côte-Saint-Luçois (1992).
Commentaire : Manifestement, la présence de deux traits d'union dans le toponyme suscite certaines hésitations orthographiques. La cité de Côte-Saint-Luc a été regroupée avec la ville de Montréal le 1er janvier 2002.
Coudres, Île aux Île Coudrien, Coudrienne (1983)
Variante : Îlien; Insulaire (1880).
Commentaire : Les deux variantes signalées ne constituent pas au sens strict des gentilés, car il s'agit de termes de la langue générale qui désignent toute personne qui vit sur une île. Elles sont mentionnées en raison de leur fréquence, notamment pour insulaire, et parce que, dans certains cas, on leur attribue un rôle de quasi-gentilé. Le blason populaire fort connu Marsouins qui caractérise les gens de l'île demeure présenté à quelques reprises comme la dénomination neutre des gens de l'île.
Coulonge, Avenue de Avenue de Sillery Coulongeois, Coulongeois (1992)
Courcelles Municipalité de paroisse Courcellois, Courcelloise (1982*)
Variante : Courcellien (1953).
Bibliographie : Anonyme (1986), Sans titre, dans Le Progrès de Thetford Mines,Thetford Mines, 19 février.
Cournoyer Seigneurie de Cournoyen, Cournoyen (1992)
Commentaire : Jadis, la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu resortissait à la seigneurie de Cournoyer, lien marqué par l'appellation de Saint-Marc-de-Cournoyer qui a eu cours au milieu du XIXe siècle.
Courville Secteur de Beauport Courvillien, Couvillienne (1955)
Cowansville Ville Cowansvillois, Cowansvilloise (1976)
Crabtree Municipalité Crabtreen, Crabtreenne (1995*)
Commentaire : La municipalité du village de Crabtree a changé son statut pour celui de municipalité le 12 juin 1993.
D   
Danville Ville Danvillois, Danvilloise (1983)
Commentaire : Un journal communautaire local a pour titre Le Danvillois (1986).
D'Autray MRC D'Autréen, D'Autréenne (1986*)
Daveluyville Ville Daveluyvien, Daveluyvienne (1978)
Commentaire : Étant donné la facture du nom du village une forme comme Daveluyvillien, ienne ou Daveluyvillois, oise paraîtrait davantage indiquée, quoique le gentilé en usage demeure possible morphologiquement. Le 22 avril 1995, le statut juridique de la municipalité du village de Daveluyville était changé pour celui de Municipalité de Daveluyville.
Bib.: Anonyme (1986) « Appellation », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières 22 février. Dolan-Caron, Rita (1986), « Affaires municipales. Nicolet », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 12 février, p. 46.
Deauville Secteur de Sherbrooke Deauvillois, Deauvilloise (1978*)
Commentaire : La municipalité de Deauville a été regroupée avec la ville de Sherbrooke le 1er janvier 2002.
Dégelis Ville Dégelisien, Dégelisienne (1977*)
Déléage Municipalité Déléageois, Déléageoise (1986*)
Bib.: M(illard), C(harles) (1986), « Si vous parlez des gens de Déléage, dites : « Déléageois », dans la Gazette, Maniwaki, 9 juin, p. 3.
Delisle Secteur d'Alma Delislois, Delisloise (1984)
Variante (s) : Mistoukois.
Commentaire : Delisle a été constituée pour une bonne part du territoire de la municipalité de Saint-Coeur-de-Marie, auparavant dénommée Mistook ou Mistouk, du nom de la rivière Mistook qui la borde. Les gens sont encore dénommés ou surnommés couramment Mistoukois.
Delson Ville Delsonnien, Delsonnienne (1986*)
Demoiselle, Collines de la Collines Demoisellien, Demoisellienne (1985)
Commentaire : On désigne ainsi les gens qui habitent autour de ces entités géographiques. À l'Île-du-Havre-Aubert, on utilise surtout la forme Buttes des Demoiselles.
Denholm Municipalité de canton Denholmien, Denholmienne (1986*)
De Quen-Nord Secteur de Saint-François-de-Sales Dequenais, Dequenaise (1973)
Desbiens Ville Desbienois, Desbienoise (1978*)
Deschaillons-sur-Saint-Laurent Municipalité Deschaillonnais, Deschaillonnaise (1986*)
Deschambault Secteur de Deschambault-Grondines Deschambaultien, Deschambaultienne (1979) 
[DÉ-CHAN-BO-TYIN/TYENNE
Les municipalités de Deschambault et de Grondines se sont regroupées le 27 février 2002 pour former la municipalité de Deschambault-Grondines.
Deschênes Secteur de Gatineau Deschener (1986) (forme anglaise)
Desjardins Ancienne MRC Desjardinois, Desjardinoise (1986*)
Commentaire : La ville de Lévis a succédé aux droits, obligations et charges de la MRC de Desjardins le 1er janvier 2002.
Des Ruisseaux Ancienne municipalité Des Ruissois, Des Ruissoises (1991*)
Variante (s) : Desruisselien (1981).
Commentaire : La facture quelque peu savante de Desruisselien a incité les autorités municipales de Des Ruisseaux à procéder à l'adoption d'une forme plus près de la dénomination municipale, malgré les complications graphiques soulevées lorsqu'il s'agit de l'adjectif, des ruissois. La municipalité de Des Ruisseaux a été regroupée avec la ville de Mont-Laurier le 8 janvier 2003.
Destor Secteur de Rouyn-Noranda Destorois, Destoroise (1986*)
La municipalité de Destor a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Deux-Montagnes Ville Deux-Montagnais, Deux-Montagnaise (1980)
Disraeli Municipalité de paroisse Disraélois, Disraéloise (1986*)
Commentaire : Se reporter à Disraeli, Ville   pour l'explication quant à la présence de l'accent.
Disraeli Ville Disraelois, Disraeloise (1982*)
Variante (s) : Disraélois.
[DIS-RA-É-LOI/LOIZ]
Commentaire : La graphie qui ne comporte pas d'accent se distribue presque à égalité avec la forme qui en comprend un, mais présente l'avantage de mieux refléter la dénomination exacte de la ville. À noter que le nom de Benjamin Disraeli (1804-1881), homme politique anglais dont le patronyme a été attribué à cette municipalité de la région de la Chaudière-Appalaches, se rencontre fréquemment affublé d'un accent ou encore d'un tréma sur le e.
Dixville Municipalité Dixvillois, Dixvilloise (1986*)
 [DI-VI-LOI/LOIZ]
Dolbeau Secteur de Dolbeau-Mistassini Dolbien, Dolbienne (1978*)
Commentaire : Gentilé très répandu et couramment utilisé dans la presse régionale. Les villes de Dolbeau et de Mistassini se sont regroupées pour former la ville de Dolbeau-Mistassini le 17 décembre 1997.
Bibliographie : ROY, Michel (1979), « Les citoyens de Dolbeau sont des Dolbiens », dans Le Point, Dolbeau, 17 janvier, p. 14.
Dolbeau-Mistassini Ville Dolmissois, Dolmissoise (2000*)
Les villes de Dolbeau et de Mistassini se sont regroupées pour former la ville de Dolbeau-Mistassini le 17 décembre 1997.
Donnacona Ville Donnaconien, Donnaconienne (1981)
Dorchester Division de recensement Dorchestois, Dorchestoise (1960)
Dorion Ville Voir Vaudreuil-Dorion
Dorval Secteur de Montréal Dorvalois, Dorvaloise (1984)
Commentaire : La cité de Dorval a été regroupée avec la ville de Montréal le 1er janvier 2002.
Dosquet Municipalité Dosquetois, Dosquetoise (1986*)
Douglastown Village Douglastownien, Douglastownienne (1983)
Douville Secteur de Saint-Hyacinthe Douvillois, Douvilloise (1989)
Commentaire : Jadis une ville à part entière, Douville a fusionné à celles de Saint-Hyacinthe, de Saint-Joseph et de La Providence en 1976.
Drummondville Ville Drummondvillois, Drummondvilloise (1931*)
Bibliographie : F(orcier), R(aynald) (1986) « Conseil en bref. Gentilé officiel », dans La Parole, Drummondville, 20 février, p. 9.
Dubuisson Secteur de Val-d'Or Dubuissonnais, Dubuissonnaise (1985*)
Commentaire : La municipalité de Dubuisson a été regroupée avec la ville de Val-d'Or le 1er janvier 2002.
Bibliographie : ANONYME (1985), « Dubuissonnais », dans L'Écho abitibien, Val-d'Or, 2 avril, p. 25
Dudswell Municipalité Dudswellois, Dudswelloise (1985*)
 [DODZ-WEL-LOI/LOIZ]
Duhamel Municipalité Duhamellois, Duhamelloise (1981*)
Duhamel-Ouest Municipalité Duhamellois-de-l'Ouest, Duhamelloise-de-l'Ouest (1986*)
Commentaire : En dépit de son ampleur, ce gentilé s'inscrit dans une optique de correction linguistique puisque les spécialistes déconseillent l'utilisation de la structure permutée comme dans Centre-Américain, Nord-Vietnamien, Sud-Coréen, etc., laquelle est considérée comme un anglicisme; on devrait dire Américain du Centre, Vietnamien du Nord, Coréen du Sud. Cependant, la présence de traits d'union entres les constituants assure au gentilé une plus grande cohésion, une meilleure unité syntagmatique.
Dunham Ville Dunhamien, Dunhamienne (1986*)
Dunkin Village Dunkinite (1977) (forme anglaise)
Duparquet Ville Duparquetois, Duparquetoise (1986*)
Durham-Sud Municipalité Durhamien, Durhamienne (1986*)
E   
East Angus Ville Angussien, Angussienne (1986*)
East Broughton Municipalité Broughtonnais, Broughtonnaise (1980*)
Commentaire : La municipalité du village d'East Broughton Station a été regroupée avec la municipalité d'East Broughton pour former la municipalité d'East Broughton le 5 janvier 1994.
East Broughton Station  Ancienne municipalité de village Broughtonnois, Broughtonnoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village d'East Broughton Station a été regroupée avec la municipalité d'East Broughton pour former la municipalité d'East Broughton le 5 janvier 1994.
Bibliographie : Gagnon, Jules-Henri (1986), «  East-Broughton Station », dans La Vallée de la Chaudière, Saint-Joseph, 22 avril, p. B-10.
East Cape Village East Caper (1984) (forme anglaise)
East End Quartier de Montréal East Ender (1983) (forme anglaise)
East Farnham Municipalité de village Eastfarnhamien, Eastfarnhamienne (1986*)
East Hereford Municipalité Herefordéen, Herefordéenne (1986*)
[IR-FORD-DÉ-IN/ENNE]
Eastmain Municipalité de village cri Eastmainwi Iyiyou (1992) (forme crie); Variante (s) : Iistimaaniiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Commentaire : Le cri iyiyou et ses variantes eyinew ou eenouch ont pour sens : « un Indien, un Cri; l'être humain ».
Eastman Municipalité de village Eastmanois, Eastmanoise (1986*)
Eaton Secteur de Cookshire-Eaton Eatonois, Eatonoise (1986*)
Commentaire : La ville de Cookshire, la municipalité d'Eaton et la municipalité du canton de Newport ont été regroupées le 24 juillet 2002 pour former la ville de Cookshire-Eaton.
Egan-Sud Municipalité Eganois, Eganoise (1986*) 
[I-GA-NOI/NOIZ]
Elgin Municipalité de canton Elginois, Elginoise (2004*); Elginite (1981) (forme anglaise)
Entrelacs Municipalité Entrelacois, Entrelacoise (1984*)
Esprit-Saint Municipalité Spiritois, Spiritoise (1991)
Commentaire : Gentilé tiré de la forme latine d'esprit, spiritus.
Essipit Réserve indienne Essipiulnu (1991) (forme montagnaise)
Ecsibiucibuwilnu (1931) (forme montagnaise); Ecsipiwilnu (1931) (forme montagnaise); Essipiunnu (1994) (forme montagnaise); Excomminquois (1611).
Com. La première variante a pour sens : « peuple de la rivière des ruisseaux aux coques » alors que la seconde signifie : « peuple de la rivière aux coques », du montagnais esh,  « coque », terme générique pour « mollusque à coquillage », shipu, « fleuve, rivière » et ilnu, « être humain ». Quant à Essipiunnu, Essipiunnuat au pluriel, cette dénomination a pour sens : « Montagnais d'Essipit ».
Est-du-Québec Région Québécois, Québécoise de l'Est
Variante (s) : Est-Québécois (1993).
Commentaire : Région géographique qui couvre la partie est du Québec, notamment le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie
Estérel Ancienne ville Estérellois, Estérelloise (1986*)
Commentaire : La ville d'Estérel et la municipalité de la paroisse de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson ont été regroupées pour former la ville de Sainte-Marguerite–Estérel, le 17 octobre 2001.
Estrie Région Estrien, Estrienne (1946)
Bibliographie : Laporte, Pierre (1961), « Il est temps d'accepter officiellement le mot Estrie », dans Le Devoir, Montréal, 26 octobre, p. 4. O'Bready, Maurice (1946), « L'Esterie », dans Le Messager de Saint-Michel, Sherbrooke, 20 juillet. Voir : Canton-de-l'Est, Région.
Etchemin Région Etcheminois, Etcheminoise (1984)
Évain Secteur de Rouyn-Noranda Évainois, Évainoise (1982*)
Commentaire : La municipalité d'Évain a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
F   
Farnham Ville Farnhamien, Farnhamienne (1976*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Échos du conseil municipal de Farnham. Choix d'un gentilé », dans Le Guide, Cowansville, 11 mars.
Fassett Municipalité Fassettois, Fassettoise (1986*)
Fatima Village Fatimatois, Fatimatoise (1996*)
Commentaire : Toutes les municipalités des îles de la Madeleine dont celle de Fatima ont été regroupées pour former la municipalité des Îles-de-la-Madeleine, le 1er janvier 2002. L'ancien nom de Fatima étant Barachois, ses résidents étaient désignés sous le gentilé Barachois, Barachoise.
Faubourg-Québec Secteur résidentiel de Montréal Bourragan, Bourragane (1898)
Commentaire : Quartier de Montréal du XIXe siècle, englobant la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre, le faubourg de Québec ou le faubourg Québec, suivant l'usage le plus répandu, ressortit maintenant au quartier Sainte-Marie. Il porte cette appellation parce que par le passé les voyageurs en provenance de Québec devaient le traverser pour atteindre le cœur de la ville. Quoique l'on puisse rapprocher la partie initiale du gentilé de la finale de faubourg, le second formant demeure mystérieux et n'a pas encore livré son secret. Dans son ouvrage intitulé Entre voisins. La société paroissiale en milieu urbain : Saint-Pierre-Apôtre de Montréal 1848-1930 (Montréal, Boréal, 1992), Lucia Ferretti fournit peu d'indications à cet égard : « On retrouve l'emploi de ce terme pour désigner les habitants du faubourg Québec dans le Codex historicus, II, 37-38, 16 novembre 1898. Le fait qu'il y soit placé entre guillemets donne à penser qu'il s'agit là d'une expression du langage oral que les faubouriens utilisaient eux-mêmes. » (p. 196, note 8). Ce Codex historicus consistait en des cahiers rédigés à la main par les Oblats et relatait les principaux événements survenus aux endroits qu'ils desservaient (Saint-Hilaire, Longueuil et Saint-Pierre de Montréal) entre 1841 et 1940. Pour ce qui est de faubourg, il s'agit d'un quartier d'une ville qui était anciennement situé hors de son enceinte, de ses limites.
Ferland-et-Boilleau Municipalité Ferboillien, Ferboillienne (1986*)
[FER-BOI-LYIN/LYENNE]
Commentaire : Gentilé fixé à la suite d'une consultation populaire par soudage d'une partie des éléments constituants : Fer(land) et Boill(eau) auxquels le suffixe -ien, -ienne a été adjoint.
Ferme-Neuve Municipalité Fermeneuvien, Fermeneuvienne (1986*)
Variante : Fermeneuvan (1969; Ferme-Neuvien (1978)
Commentaire : La municipalité du village de Ferme-Neuve a été regroupée avec celle de la paroisse du même nom pour former la municipalité de Ferme-Neuve le 24 décembre 1997.
Fermont Ville Fermontois, Fermontoise (1975*)
Variante : Fermontais.
Fieldville Hameau Fieldvillois, Fieldvilloise (1987)
Fleurimont Secteur de Sherbrooke Fleurimontois, Fleurimontoise (1981*)
Commentaire : La ville de Fleurimont a été regroupée avec celle de Sherbrooke le 1er janvier 2002.
Fontainebleau Municipalité Bellifontain, Bellifontaine (1985*)
Commentaire : Gentilé identique à celui généré par le Fontainebleau français. Toutefois, la formation latine sur laquelle il repose témoigne d'une étymologie inexacte. En effet, Bellifontain suggère que le nom de la ville est dû à la Fontaine-Belle-Eau (fontaine provenant du latin fons, fontis, « la source, la fontaine » auquel le suffixe à valeur collective -anum a été accolé et belle remontant à la forme latine féminine bella). Or, il s'agit en fait de Fontaine Bliaud (anciennement Blitwald), devenue Fontainebleau par agglutination, la famille des Bliaud possédant en forêt de Bièvre un domaine situé près d'une fontaine. En conséquence, si l'on recherchait une forme qui témoigne d'une étymologie correcte, il faudrait recourir au gentilé Fontainebleaudien.
Fontanges Campement Fontangeois, Fontangeoise (1982)
Forestville Ville Forestvillois, Forestvilloise (1978*)
Fort Chimo Poste de traite Uaskaikaniunnu (1980) (forme montagnaise)
Pwaat-chaaimuw-iiyuw (1994)( forme naskapie)
Var. :  Puatshishaimunnu (1980)( forme montagnaise); Tshishaimunnu (1980) (forme montagnaise).
Commentaire : « Puatshishaimunnut et son raccourci Tshishaimunnut, « Indiens de Fort Chimo » et « Indiens de Chimo » sont appliqués à la bande autrefois rattachée au poste de Fort Chimo qui a émigré à Schefferville en 1956. Ce sont là des termes récents, construits, de façon curieuse, à partir d'un emprunt à l'anglais (Chimo devenu Tshishaimu), qui leur ont été appliqués par les groupes voisins depuis leur arrivée à Schefferville. Ils se nomment eux-mêmes Uaskaikaniunnut, du nom indien de Fort Chimo, Uaskaikan, et c'est ainsi que les appellent les anciens parmi les montagnais. » (Mailhot et Vincent, 1980, p. 138). À noter que la finale -unnu constitue la terminaison au singulier, alors que -unnut véhicule le pluriel, en montagnais.
Fort-Coulonge Municipalité de village Coulongien, Coulongienne (1986*)
Fortierville Municipalité Fortiervillois, Fortiervilloise (1986*)
Fossambault-sur-le-Lac Ville Fossambaugeois, Fossambaugeoise (1996*)
Frampton Municipalité Framptonnien, Framptonnienne (1951)
Francheville MRC Franchevillois, Franchevilloise (1986*)
Bibliographie : Aubry, Marcel (1986), « Les gens de la MRC de Francheville sont maintenant des Franchevillois! », dans Le Nouvelliste, Trois- Rivières, 2 juillet, p. 38.
Franklin Municipalité Franklinois, Franklinoise (1986*)
Frankliner (1984) (forme anglaise)
Franquelin Municipalité Franquelinois, Franquelinoise (1980*)
Frelighsburg Municipalité Frelighsbourgeois, Frelighsbourgeoise (1986*)
Commentaire : Francisation de -burg en -bourg.
Frontenac Municipalité Frontenacois, Frontenacoise (1985*)
Fugèreville Municipalité Fugèrevillois, Fugèrevilloise (1986*)
G   
Gagnon Lieu-dit Gagnonais, Gagnonaise (1979)
Variante (s) : Gagnonnais.
Commentaire : Ville officiellement fermée par les autorités gouvernementales le 1er juillet 1985. La très grande majorité des formes relevées ne comportent qu'un seul « n » et quatre occurrences un « n » redoublé. Cette dernière graphie apparaît comme davantage prévisible sinon plus juste.
Gallix Secteur de Sept-Îles Gallixois, Gallixoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Gallix a été regroupée avec la ville de Sept-Îles le 12 février 2003.
Gaspé Ville Gaspésien, Gaspésienne (1896)
Gaspesian (1979) (forme anglaise)
Variante (s) : Gasponien (1880)
Commentaire : La variante Gasponien demeure morphologiquement inhabituelle et inexplicable lexicalement. Il s'agit peut-être d'une dénomination qui se situe à la frontière du blason populaire et du gentilé qui provient de l'auteur anonyme d'un feuilleton intitulé « Récits d'autrefois. Histoires et légendes du Bas-Saint-Laurent » et paru dans le Nouvelliste de Rimouski du 12 août au 14 octobre 1880.
Gaspé-Nord Circonscription électorale Gaspénordien, Gaspénordienne (1979)
Variante (s) : Gaspé-Nordien.
Commentaire : La circonscription électorale de Gaspé-Nord qui, avec celle de Gaspé-Sud, couvraient l'ensemble de la Gaspésie ont cédé leur place à la circonscription électorale de Gaspé en 1985.
Gaspésie Région Gaspésien, Gaspésienne (1668)
Gaspesian (1905) (forme anglaise)
Variante (s) : Gaspeiquois (XVIIe s.).
Commentaire : À l'origine, il s'agit du nom attribué par les Blancs aux Micmacs installés sur le territoire gaspésien. On le relève déjà dans les ouvrages de Chrestien le Clerq, Sixte Le Tac, Charlevoix, etc. Le gentilé a également été mis à contribution dans la dénomination d'un bateau Le Gaspésien (XIXe s.) et d'une voie de communication, la Transgaspésienne. En outre, La Voix Gaspésienne dessert le secteur nord de la Gaspésie depuis 1955 alors que le territoire matapédien est desservi par L'Avant-Poste Gaspésien, fondé en 1944. Par le passé, Le Gaspésien (1930-1937) et La Chronique Gaspésienne (1968-1970) ont constitué deux hebdomadaires importants de la Gaspésie.
Gaspésie-du-Nord Région Gaspésien du Nord, Gaspésienne du Nord (1944)
Commentaire : La graphie du gentilé a été scrupuleusement respectée.
Gaspésie-du-Sud Région Gaspésien du Sud, Gaspésienne du Sud (1944)
Voir : Gaspésie-du-Nord, Région.
Gatineau Ville Gatinois, Gatinoise (1976*)
Commentaire : Depuis 1983, on célèbre la Journée du Gatinois et de la Gatinoise en honorant de façon particulière certain(e)s citoyen(ne)s qui se sont distingué(e)s. En outre, le bulletin d'information municipale institué en 1978 s'intitule Le Gatinois.
Bibliographie :  Anonyme (1986), « Officialisation d'un gentilé », dans la Revue de Gatineau, Gatineau, 25 mars.
Gatineau Circonscription électorale Gatinois, Gatinoise (1978)
Gatineau Région Gatinois, Gatinoise (1978)
Variante (s) : Gatineois; Gatinien.
Gentilly Secteur de Bécancour Gentillois, Gentilloise (1976) [JAN-TIY-OI/OIZ]
Variante (s) : Gentillais; Gentyllais.
Giffard Secteur de Québec Giffardois, Giffardoise (1979)
Girardville Municipalité Girardvillois, Girardvilloise (1978*)
Bibliographie : Anonyme (1985), « Des Girardvillois et des Didymiens », dans Le Point, Dolbeau, 30 avril.
Glenmount Quartier de Montréal Glenmounter (1984) (forme anglaise)
Godbout Municipalité de village Godboutois, Godboutoise (1985*)
Godmanchester Municipalité de canton Godmancastrien, Godmancastrienne (1986*)
Variante (s) : Le nom de cette municipalité fait référence à celui d'une ville d'Angleterre. Or, la dénomination la plus ancienne relative à Godmanchester est Gormon Castria. En Angleterre, pratiquement tous les lieux géographiques ayant comporté le mot Castria au temps de l'occupation romaine ont vu celui-ci, remontant à castra, « camp », devenir élément constitutif sous la forme de -chester. Ainsi, le gentilé marque un retour à l'origine latine du nom et contribue à une consonance française en harmonie avec l'esprit de la langue de Molière.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Un « godmancastrien » », dans The Gleaner/La Gazette, Huntingdon, 6 juillet, p. 15.
Goose Village Quartier de Montréal Goose Villager (1983) (forme anglaise)
Commentaire : Quartier situé entre la rue Bridge et l'autoroute Bonaventure dont le nom remonte à une époque où le territoire présentait l'aspect d'un marais largement fréquenté par les chasseurs.
Goynish Canton Goynishois, Goynishoise (1897) [GOI-NI-CHOI/CHOIZ]
Gracefield Ville Gracefieldois, Gracefieldoise (1986)
[GRÉS-FIL-DOI/DOIZ]
Granada Village Granadien, Granadienne (1986)
Granby Ville Granbyen, Granbyenne (vers 1960*) Granbyan (1981) (forme anglaise).
Variante (s) : Granbéen; Granbien (1949); Granbygeois (1930); Granbyien, Grandbien (1951).
'[GRAN-BYIN/BYENNE]
Commentaire : On peut observer certaines hésitations quant à l'orthographe de ce gentilé qui aurait été attribué à la population par le célèbre Maurice Chevalier à l'occasion d'un concert qu'il donnait dans cette ville. Nous estimons que la prononciation à l'anglaise ou à la française du toponyme joue un rôle important à cet égard.
Bibliographie : Grandville (1949), « Dira-t-on : les « Grandbiens »…, dans Le Devoir, Montréal, 19 janvier, p. 1.
Grand Calumet, Île du Île Islander (1885) (forme anglaise)
Grand-Calumet Municipalité de canton Calumettan, Calumettane (1984*)
Ce gentilé existe « depuis très longtemps » selon la secrétaire-trésorière,  qui signale dans une lettre qu'elle nous adressait le 6 février 1986, que le « feu ayant détruit beaucoup de documents» , il demeure impossible de fixer la date de la première attestation. Celle qui figure à l'entrée constitue la datation la plus ancienne identifiée.
Grande Rivière, La Rivière Tshishe-shipiunnu (1980) (forme montagnaise)
Commentaire : En cri, le nom de cette rivière est Tschishasipi, dont a été tiré le gentilé avec modification graphique.
Grande-Cascapédia Village Cascapédiac, Cascapédiaque (1866)
Commentaire : Facture gentiléenne peu courante, mais que peut expliquer son ancienneté. La forme ancienne du nom de la municipalité était précisément Cascapédiac. Les municipalités de Grande-Cascapédia et de Saint-Jules se sont regroupées pour former la municipalité de Cascapédia–Saint-Jules le 2 juin 1999.
Grande-Île Secteur de Salaberry-de-Valleyfield Grandilois, Grandiloise (1985*)
Variante (s) : Grande-Îlois (1980); Grand-Ilain (1822); Grand-Îlain (1972); Grandillois (1987); Grand-Islain (1818)
Commentaire : Les autorités municipales estimant que la forme Grand-Îlain ne revêtait pas de grandes qualités euphoniques en dépit de sa remarquable ancienneté, on a procédé à sa modification en 1989. La municipalité de Grande-Île a été regroupée avec la ville de Salaberry-de-Valleyfield, le 24 avril 2002.
Grandes-Bergeronnes Municipalité de village  
Voir : Les Bergeronnes
Grandes-Piles Municipalité de village Granpilois, Granpiloise (1986*)
Grande-Vallée Municipalité de paroisse Grande-Valléen, Grande-Valléenne (1982*)
Grand-Matane Village Matanais, Matanaise (1825)
Commentaire : Anciennement, la seigneurie de Matane se partageait entre Grand-Matane et Petit-Matane, deux agglomérations distinctes.
Grand-Mère Secteur de Shawinigan Grand-Mérois, Grand-Méroise (1981*)
Variante (s) : Grandméraud (1969); Grand-Méraud; Grand'Mérien; Grandmérois;Grand'mérois; Grand'Mérois; Grandmèrois; Grand'Mèrois; Grand- Merrien.
Commentaire : L'orthographe qui comporte une apostrophe à la place d'un trait d'union entre les constituants reflète une pratique désuète. La ville de Grand-Mère a été regroupée avec la ville de Shawinigan le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Anonyme (1982), « Grand-Mérois(e) ou grand-Méraud , dans l'Hebdo du Saint-Maurice, Shawinigan, 18 août. Grand-Merrienne (1982), « Grand-Mère et Grand-Merriens », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 2 septembre, p. 10.
Grand-Métis Municipalité Grand-Métissien, Grand-Métissienne (1986*)
Grand-Remous Municipalité de canton Grand-Remoussois, Grand-Remoussoise (1986*) [GRAND-RE-MOU-SOI/SOIZ]
Grand-Saint-Esprit Municipalité Esprien, Esprienne (1986*)
Grantham Municipalité Granthamien, Granthamienne (1986*)
Grenville Municipalité de village Grenvillois, Grenvilloise (1973*)
Bibliographie : Edgerton, Jeannine (1986), « Gleanings from Grenville. Collective names », dans The Watchman, Lachute, 8 avril.
Grondines Secteur de Deschambault-Grondines Grondinois, Grondinoise (1980*)
Variante (s) : Grondinien (1979).
Commentaire : Les municipalités de Deschambault et de Grondines se sont regroupées le 27 février 2002 pour former la municipalité de Deschambault-Grondines.
Gros-Morne Hameau Gros-Mornien, Gros-Mornienne (1967)
Grosse-Île Arrondissement des Îles-de-la-Madeleine Grosse-Islois, Grosse-Isloise (1978)
Grosse Isler (1978) (forme anglaise)
Commentaire : Toutes les municipalités des îles de la Madeleine dont celle de Grosse-Île ont été regroupées pour former la municipalité des Îles-de-la-Madeleine, le 1er janvier 2002.
Commentaire : La graphie du gentilé est calquée sur l'ancienne orthographe du nom de la municipalité. En ancien et en moyen français, le mot « île », dérivé du latin insula, était orthographié « isle ».
Grosses-Roches Municipalité Rochelois, Rocheloise (1981)
Groulx Circonscription électorale Groulxois, Groulxoise (1984) [GROU-OI/OIZ]
Bibliographie : Fallu, Élie (1984), « Chronique du député de Groulx. Salut Groulxois, Groulxoises! » dans La Voix des Mille-Îles, Sainte-Thérèse, 14 mars, p. 6.
Guérin Municipalité de canton Guérinois, Guérinoise (1972)
H   
Halifax-Nord Secteur de Sainte-Sophie-d'Halifax Halifaxois, Halifaxoise (1986*)
Commentaire : Le 17 décembre 1997, la municipalité du canton d'Halifax-Nord et la municipalité de Sainte-Sophie se sont regroupées pour former la municipalité de Sainte-Sophie-d'Halifax.
Halifax-Sud Ancienne municipalité de canton Halifaxois-du-Sud, Halifaxoise-du-Sud (1986*)
Commentaire : Le 16 août 1995, la municipalité du canton d'Halifax-Sud a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité de Saint-Ferdinand.
Hampden Municipalité de canton Hampdenois, Hampdenoise (1986*)
Hampstead Secteur de Montréal Hampsteader (1981) (forme anglaise)
Commentaire : Jadis un journal local portait le nom The Hampsteader. La ville d'Hampstead fait partie de Montréal depuis le 1er janvier 2002.
Harrington Municipalité de canton Harringtonois, Harringtonoise (1986*)
Hatley-Partie-Ouest Ancienne municipalité de canton West Hatleyan (1987) (forme anglaise)
Commentaire : La population anglophone désigne la municipalité comme West Hatley. Le 27 septembre 1995, la municipalité du canton de Hatley-Partie-Ouest et la municipalité du village de Hatley se sont regroupées pour former la municipalité d'Hatley.
Haute-Beauce Région Haut-Beauceron, Haut-Beauceronne (1982)
Commentaire : Sans doute la gêne provoquée par la forme un « Haute-Beauceron » a-t-elle milité en faveur de la disparition du « e » trop identifié au féminin. Cependant, nous n'avons relevé aucune attestation relative à l'équivalent au féminin du gentilé.
Haute-Côte-Nord Région Haute-Côtier, Haute-Côtière (1991)
Commentaire : Traditionnellement, on distingue trois sous-régions principales dans la région administrative de la Côte-Nord : la Haute, la Moyennne et la Basse-Côte-Nord. La Haute-Côte-Nord comprend habituellement le territoire situé entre Tadoussac et la rivière Betsiamites, à proximité de Colombier.
Haute-Gatineau Région Haute-Gatinois, Haute-Gatinoise (1982)
Variante (s) : Haut-Gatineois
Bibliographie : Thibault, J.-René (1986), « Une conscience régionale pour les Haut-Gatinois est-ce possible? » dans La Gazette, Maniwaki, 24mars, p. 8.
Haute-Mauricie Ancienne municipalité Haut-Mauricien, Haut-Mauricienne (1984*)
Voir : La Tuque
Commentaire : La municipalité de Haute-Mauricie a été regroupée avec la ville de La Tuque le 25 août 1993.
Bibliographie : Rochette, Marc (1986), « Haut-Mauricien? », dans L'Écho de La Tuque,18 février, p. 17.
Haute-Mauricie Région Haut-Mauricien, Haut-Mauricienne (1971*)
Voir : Haute-Beauce, Région
Hauterive Ancienne ville  Hauterivien, Hauterivienne (1978*)
Commentaire : La ville de Hauterive a fusionné avec Baie-Comeau en août 1982.
Haute-Ville Quartier de Québec Haute-Villois, Haute-Villoise (1935)
Haut-Richelieu Région Haut-Richelain, Haut-Richelaine (1978)
Haut-Saint-Laurent Région Haut-Laurentien, Haut-Laurentienne (2000)
Bibliographie : Filion, Mario et autres. Histoire du Haut-Saint-Laurent. Sainte-Foy : Institut québécois de recherche sur la culture, c2000. p. 389. (Collection Les Régions du Québec ; 12)
Havelock Municipalité de canton Havelockois, Havelockoise (1986*)
Havre-aux-Maisons Village des Îles-de-la-Madeleine Maisonnois, Maisonnoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Havre-aux-Maisons fait partie de celle des Îles-de-la-Madeleine depuis le 1er janvier 2002.
Havre-Saint-Pierre Municipalité Cayen, Cayenne (1885*)
Hâhkanâtshu (1981) (forme montagnaise)
Var. :Caien; Havre-Saint-Pierrois
Commentaire : La forme ici retenue pour le gentilé constitue en son genre une exception. En effet, elle fait davantage figure de blason populaire, de sobriquet collectif qui rappelle les origines des premiers habitants des Acadiens, nom dont Cayen a été tiré par contraction : Cadien, puis Cayen. L'utilisation systématique qu'on en fait pour identifier les citoyens de cette municipalité, laquelle aurait été créée par des pêcheurs français, promeut cette appellation au rang de gentilé. La variante Havre-Saint-Pierrois ne fait l'objet d'une utilisation que sur une base fort sporadique. Quant à l'équivalent montagnais Hâhkanâtshu, il a pour sens « celui qui arrive sur les vagues », allusion éclairante au capelan qui roule et dont les habitants demeurent particulièrement friands.
Bibliographie : St-Pierre, Marc (1986), « Cayens et Cajuns, la même souche », dans Le Soleil, Québec, 8 juin, p. B-16. Turbis, David (1986), « Cayen ou Havre-Saint-Pierrois? », dans Le Postillon, Sept-Îles, 12 mars, p. 5.
Hébertville Municipalité Hébertvillois, Hébertvilloise (1973*)
Variante (s) : Hébertvillien (1934).
Hébertville-Station Municipalité de village Hébertstalois, Hébertstaloise (2002*)
Hemmingford Municipalité de canton Hemmingfordien, Hemmingfordienne (1986*)
Hemmingford Municipalité de village Hemmingfordien, Hemmingfordienne (1986*)
Henryville Municipalité Henryvillois, Henryvilloise (1978)
[EN-RÉ-VI-LOI/LOIZ]
Hérouxville Municipalité de paroisse Hérouxvillois, Hérouxvilloise (1986*)
Var. :Timotois (1978).
Commentaire : La variante fait référence à l'ancienne dénomination d'Hérouxville, Saint-Timothée.
Bibliographie : Fernet-Gervais, Solange (1986), « Hérouxville », dans Le Dynamique de la Mauricie, Saint-Tite, 4 mars, p. 1.
Highwater Village Highwaterite (1977) (forme anglaise)
Hinchinbrooke Municipalité de canton Hinchinbrooker (1984) (forme anglaise)
Hochelaga Quartier de Montréal Hochelagais, Hochelagaise (1972) [O-CHE-LA-GUÈ/GUÈZ]
Honfleur Municipalité Honfleurois, Honfleuroise (1986*)
Hope Municipalité de canton Hopien, Hopienne (1986*)
Howick Municipalité de village Howickois, Howickoise (1978)
Variante (s) : Howicain; Howicais.
Bibliographie : Lefebvre, Marc (1985), « Quel est votre gentilé? », dans Journal annuel de la Société historique de la Vallée de la Châteauguay, Howick, The Huntingdon Gleaner, p. 13-16.
Huberdeau Municipalité Huberdois, Huberdoise (1986*)
Hudson Ville Hudsonois, Hudsonoise (1996); Hudsonite (1985) (forme anglaise)
Hull Secteur de Gatineau Hullois, Hulloise (1911*) 
[U-LOI/LOIZ]
Commentaire : Les autorités municipales locales ont récemment procédé à la création d'un Office de l'identité hulloise qui a pour mission, entre autres, de les conseiller quant au choix de noms de lieux hullois. La ville de Hull fait partie de celle de Gatineau depuis le 1er janvier 2002.
Hull Île de Hullois de l'Île, Hulloise de l'Île (1989)
Hull-Partie-Ouest Municipalité de canton Hullois, Hulloise (1981) [U-LOI/LOIZ]
Commentaire : La municipalité du canton de Hull-Partie-Ouest a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité de Chelsea le 28 avril 1990. Aucun gentilé n'a encore été relevé pour les résidents de Chelsea.
Hunterstown Municipalité de canton Hunterstownais, Hunterstownaise (1986*)
Huntingdon Ville Huntingdonnais, Huntingdonnaise (1986*)
Bibliographie : Alary, Cyril (1986), « À Huntingdon : un citoyen se nomme un « huntingdonnais », dans La Gazette/The Gleaner, Huntingdon, 12 mars, p. 15.
I   
Iberville Circonscription électorale Ibervillois, Ibervilloise (1978)
Iberville Secteur de Saint-Jean-sur-Richelieu Ibervillois, Ibervilloise (1959)
Commentaire : La ville d'Iberville a été regroupée avec celle de Saint-Jean-sur-Richelieu le 24 janvier 2001. Le nom temporaire Saint-Jean-sur-Richelieu–Iberville adopté lors du regroupement a été changé pour celui de Saint-Jean-sur-Richelieu, le 26 mai 2001.
Bibliographie : Trépanier, Marc-O. (1986), « Au tour des « Ibervillois », dans Le Canada français, Saint-Jean, 5 mars, p. A-16.
Inukjuak Municipalité de village nordique Inukjuamiuq (1984) (forme inuite)
'Var. :Inujjuamiuq (1975)
[I-NOUK-DJOU-WA-MI-YOUK]
Commentaire : Le nom de la municipalité a subi quelques modifications graphiques au cours des ans : Inujjuaq à l'origine.
Inverness Municipalité Invernois, Invernoise (1984*)
Inverness Canton Invernois, Invernoise (1986*)
Iqaluit Campement Iqalummiuq (1986) (forme inuktitut) [I-KA-LOU-MI-YOUK]
Irlande Municipalité Irlandois, Irlandoise (1995)
Commentaire : Par substitution de suffixe, ce gentilé se distingue du traditionnel Irlandais qui identifie les habitants de l'Irlande.
Ivry-sur-le-Lac Secteur de Sainte-Agathe-des-Monts Ivryenn, Ivryenne (1986*)
Commentaire : La municipalité d'Ivry-sur-le-Lac a été regroupée avec la ville de Sainte-Agathe-des-Monts le 27 février 2002.
Ivujivik Municipalité de village nordique Ivujivimmiuq (1974) (forme inuite) [I-VOU-YI-VI-MI-YOUK]
Variante (s) : Ivujivimiuq (1971).
J   
Jal Région Jalois, Jaloise (1973)
Variante (s) : Jallois.
'Commentaire : Ce sigle identifie une région géographique dont le territoire couvre l'est du lac Témiscouata; il est constitué des initiales des localités de Saint-Juste-du-Lac, Auclair et Lejeune. Ces municipalités de l'arrière-pays du Bas-Saint-Laurent se sont regroupées à des fins économico-administratives, sous forme d'une coopérative d'aménagement territorial. Un périodique dénommé Le Jalon informe la population du Jal. Voir : Belmont, Région
Jamésie Région Jamésien, Jamésienne (1981) 
Jamesian (1981) (forme anglaise)
Var. :Jamesien (1971).
Commentaire : Nom proposé par le géographe Camille Laverdière pour identifier les terres qui « jouxtent la baie de James » (Cahiers de géographie du Québec (1981), Québec, vol. 25, no 66, décembre, p. 436).
Bib.. :  Anonyme (1981), « La Jamésie existe... pour le moment », dans En Grande, Montréal, vol. 8, no 2, début février, p. 26.
Johnson Circonscription électorale Johnsonite (1978) (forme anglaise)
Joliette Ville Joliettain, Joliettaine (1884*)
Variante (s) : Joliétain (1930); Joliettois (1884)
Jonquière Secteur de Saguenay Jonquiérois, Jonquiéroise (1951*)
Variante (s) : Jonquiérien (1910); Jonquièrois.
Commentaire : La ville de Jonquière fait partie de celle de Saguenay depuis le 18 février 2002.
Joutel Lieu-dit Joutellois, Joutelloise (1979)
K   
Kahnawake Réserve indienne Kahnawakeronon (1985) (forme mohawk)
Caughnawagan (1903) (forme anglaise)
Var. :Caughnawaguien (1935).
Commentaire : Cette réserve indienne dont le nom doit être prononcé [KA-NA-WA-GUÉ] avait anciennement pour nom Caughnawaga. En langue mohawk, il n'existe pas de genre.
Kamouraska Municipalité Kamouraskois, Kamouraskoise (1863*)
Variante (s) : Kamouracien; Kamouraskaïen (1866); Kamouraskien; Kamourasquois.
Kamouraska MRC Kamouraskois, Kamouraskoise (1986)
Kamouraska Région Kamouraskois, Kamouraskoise, (1982)
Variante (s) : Kamouraskain (1971).
Kanesatake Établissement amérindien Kanashtàgenanò (1987) (forme algonquine)
Commentaire : Le suffixe -nanò a pour sens : « habitant de, originaire de ». D'origine iroquoise, le toponyme signifierait : « au bas de la côte ». Jusqu'en 1986, l'endroit répondait au nom d'Oka.
Kangiqsualujjuaq Municipalité de village nordique Kangiqsualujjuamiuq (1984) (forme inuite)
[KAN-GUIK-SOU-A-LOU-DJOU-WA-MI-YOUK]
Kangiqsujuaq Municipalité de village nordique Kangiqsujuamiuq (1986) (forme inuite)
Variante (s) : Kangiqsujuarmiuq; Kangirsujuaamiuq (1967); Kangirsujuarmiuq.
[KAN-GUIK-SOU-DJOU-WA-MI-YOUK]
Commentaire : Les diverses variantes sont redevables aux transformations graphiques subies par le nom de la municipalité.
Kangirsuk Municipalité de village nordique Kangiqsumiuq (1984) (forme inuite)
[KAN-GUIK-SOU-MI-YOUK]
Katevale Village Katevalois, Katevaloise (1985) [KÉT-VA-LOI/LOIZ]
Kazabazua Municipalité Kazabazuien, Kazabazuienne (1986)
Variante (s) : Kazabazuen (1989).
Kebaowek Réserve indienne Kipawawini (1982) (forme algonquine)
Commentaire : Le nom de cette réserve indienne constitue une variante graphique de celui de Kipawa et a pour sens : « c'est fermé ». Ses habitants, les Kipawawini, « peuple du lac fermé », occupent la rive ouest du lac Kipawa.
Kénogami Secteur de Saguenay Kénogamien, Kénogamienne (1947)
Keyano Village Keyanien, Keyanienne (1984)
Variante (s) : Keyannien.
Kiamika Municipalité Kiamikois, Kiamikoise (1986*)
Variante (s) : Kiamikain (1907).
Commentaire : La municipalité du canton de Kiamika a changé son statut pour celui de municipalité le 23 juillet 2002.
Killiniq Île Killinirmiuq (1982) (forme inuktitut) [KI-LI-NIR-MI-YOUK]
Variante (s) : Killiniqmiuq.
Kingsey Canton Kingséen, Kingséenne (1994)
Kingsey Falls Ville Kingsey-Fallois, Kingsey-Falloise (1986*)
Kinnear's Mills Municipalité Kinnearois, Kinnearoise (1986*)
[KI-NIR-OI/OIZ]
Kipawa Municipalité Kipawais, Kipawaise (1981)
Variante (s) : Kipawawini (forme algonquine)
Commentaire : Le sens de la dénomination en algonquin est « peuple du lac fermé ».
Kirkland Arrondissement de Montréal Kirklandais, Kirklandaise (1997*); Kirklander (forme anglaise) (1997)
Commentaire : La ville de Kirkland fait partie de celle de Montréal depuis le 1er janvier 2002.
Kitigan Zibi Réserve indienne Kitigan Zibi Anishinabeg (1993) (forme algonquine)
Commentaire : Kitigan a pour sens « jardin » zibi, « rivière » et Anishinabeg, « Algonquins », encore que les Algonquins eux-mêmes traduisent le terme Anicinabe par « Indien ».
Knowlton Village Knowltonite (1985) (forme anglaise)
Kuujjuaq Municipalité de village nordique Kuujjuamiuq (1986*) (forme inuite)
Var. :Kuujjuaqmiuq; Kuujjuarmiuq (1979).
[KOU-OU-DJOU-WA-MI-YOUK]
Kuujjuarapik Municipalité de village nordique Kuujjuaraapimmiuq (1986) (forme inuite) [KOU-OU-DJOU-WA-RA-PI-MI-YOUK]
Commentaire : Gentilé formé sur la variante Kuujjuaraapik, relevée sporadiquement.
L   
La Baie Arrondissement de Saguenay Baieriverain, Baieriveraine (1981*)
Var. :Baieriverin.
Commentaire : Le constituant riverain souligne la position géographique de la ville sise sur le bord de la rivière Saguenay et s'inscrit dans la foulée d'autres gentilés obéissant à la même intention comme Mariverain (Sainte-Marie en Beauce), Roserain (Sainte-Rose-du-Nord au Saguenay), Charlerivain (Saint-Charles-sur-Richelieu),.... La ville de La Baie fait partie de celle de Saguenay depuis le 18 février 2002.
Bibliographie : Lalancette, Gilles (1981), « Parlons maintenant des Baieriverains », dans Le Quotidien, Chicoutimi, 11 juin.
Labelle Municipalité Labellois, Labelloise (1956*)
L'Abord-à-Plouffe Secteur de Laval L'Abord-à-Plouffien, L'Abord-à-Plouffienne (1983)
La Bostonnais Secteur de La Tuque Bostonnois, Bostonnoise (1990*)
Commentaire : La municipalité de La Bostonnais a été regroupée avec la ville de La Tuque le 26 mars 2003.
Labrador Région Labradorien, Labradorienne (1863) 
Labradorian (1982) (forme anglaise)
Variante (s) : Labradoréen.
Commentaire : On se réfère ici à une entité géographique qui ne comporte pas encore de limites précises définitives. La variante Labradoréen ne se rencontre que très exceptionnellement.
Labrecque Municipalité Labrecquois, Labrecquoise (1986*)
Lac-à-la-Croix Secteur de Métabetchouan–Lac-à -la-Croix LaCroisien, LaCroisienne (1985*)
Variante (s) : Lacroisien.
Commentaire : La municipalité de Lac-à-la-Croix a été regroupée avec la ville de Métabetchouan pour former la ville de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix le 6 janvier 1999.
Lac-à-la-Tortue Secteur de Shawinigan Tortulinois,Tortulinoise (1986*)
Variante (s) : Théophilien (1978).
Commentaire : En 1981, cette municipalité a vu sa dénomination modifiée de Saint-Théophile à Lac-à-la-Tortue. La municipalité de Lac-à-la-Tortue fait partie de la ville de Shawinigan depuis le 1er janvier 2002.
Bibliographie : D(IONNE), J.-A(ndré) (1986), « Tortulinois-Tortulinoises », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 14 mai, p. 33.
Lac-au-Saumon Municipalité de village Saumonois, Saumonoise (1986*)
Bibliographie : ANONYME (1986), « Lac-au-Saumon : Affaires municipales », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 23 avril, p. 18.
Lac-aux-Sables Municipalité de paroisse Sablois, Sabloise (1985*)
Lac-Barrière Hameau Mitcikanâpikokanicinâbek (1993) (forme algonquine)
Commentaire : Cet établissement amérindien n'est pas encore reconnu à ce titre. Le gentilé a pour signification : « les gens de la clôture de pierre ». Le constituant anicinâbek provient d'Anicinabe qui signifie : « Indien ».
Lac-Beauport Municipalité Lac-Beauportois, Lac-Beauportoise
Lac-Bouchette Municipalité Lac-Bouchettien, Lac-Bouchettienne (1981*)
Lac-Brome Ville Bromois, Bromoise (1986*)
Bibliographie : B(EAUREGARD), C(laude) (1986), « Bromois et Bromoises », dans La Voix de l'Est, Granby, 13 février, p. 12.
Lac-Carré Secteur de Saint-Faustin–Lac-Carré Lac-Carréen, Lac-Carréenne (1986*)
Com . : La municipalité du village de Lac-Carré et la municipalité de Saint-Fausin se sont regroupées pour former la municipalité de Saint-Faustin–Lac-Carré le 3 janvier 1996.
Lac-Delage Ville Delageois, Delageoise (1981)
Commentaire : La ville a disposé pendant quelques années d'un journal municipal répondant au nom de Delageois
Lac-des-Écorces Municipalité de village Écorçois, Écorçoise (1987*)
Lac-des-Plages Municipalité Plageois, Plageoise (1986*)
Lac-des-Seize-Îles Municipalité Seizilien, Seizilienne (1980*)
Lac-Drolet Municipalité Droletois, Droletoise (1985)
[DRO-LÈ-TOI/TOIZ]
Lac-du-Cerf Municipalité Cervois, Cervoise (1986*)
Commentaire : Le vocable cerf provient du latin cervus, ce qui explique le passage de f à v lors de la création du gentilé. Par ailleurs, il convient de rapprocher cette forme de cervidés qui désigne une « famille de mammifères ongulés ruminants dont les mâles portent des bois ». La justification se situe exclusivement ici sur un plan structurel et aucune relation ne doit être établie entre l'animal concerné et le résident de la municipalité!
Lac-Etchemin Municipalité Lacetcheminois, Lacetcheminoise (1986*)
Variante (s) : Etcheminois.
Lac-Frontière Municipalité Frontiérois, Frontiéroise (1986*)
Lachenaie Secteur de la Terrebonne Lachenois, Lachenoise (1981*)
Variante (s) : Chenois; Chênois.
Commentaire : Les variantes entretiennent un rapport étroit avec l'étymologie du nom de la ville, une chênaie consistant en une plantation de chênes, arbres abondant sur le territoire. À noter que le journal municipal a porté un temps le titre de Le Chêne. La ville de Lachenaie a été regroupée avec la ville de Terrebonne le 27 juin 2001.
Bibliographie : D(USSAULT), L(ouise) (1982a), « Lachenois ou Chenois? », dans Le Trait d'union, Mascouche, 20 janvier. D(USSAULT) L(ouise) (1982b), « Le conseil de Lachenaie officialise Lachenois », dans Le Trait d'union, Mascouche, 10 mars.
Lachine Arrondissement de Montréal Lachinois, Lachinoise (vers 1900)
Lachiner (version anglaise (1983)
Commentaire : Le frère Stanislas, dans son Historique de la ville de La Salle parue en 1950, signale que Robert Cavelier de La Salle cherchant la route de la Chine s'arrêta sur le territoire actuel de Lachine, croyant avoir atteint le pays fabuleux, d'où les noms de La Petite Chine, La Chine et Lachine successivement attribués à l'endroit. Pour le tourner en dérision de même que ses compagnons, on les dénommera « les Chinois ». Le gentilé narquois a toutefois perdu, grâce au phénomène de désémantisation, sa connotation ironique. La ville de Lachine est devenue un arrondissement de Montréal le 1er janvier 2002.
Lachute Ville Lachutois, Lachutoise (1973*)
Variante (s) : Lachutien (1969).
Lac-Kénogami Secteur de Saguenay Kénogamois, Kénogamoise (1992)
Commentaire : La municipalité de Lac-Kénogami est devenue un secteur de la ville de Saguenay, le 18 février 2002.
Lac-Mégantic Ville Méganticois, Méganticoise (1970*)
Variante (s) : Mégantiquois (1949).
Bibliographie : ANONYME (1986), « Fenêtre ouverte sur la vie municipale. Totalement « Méganticois », dans L'Écho de Frontenac, Lac-Mégantic, 25 février, p. A-7.
Lac-Nominingue Municipalité Voir : Nominingue M.
Lacolle Municipalité de village Lacollois, Lacolloise (1978*)
Variante (s) : Lacollais.
La Conception Municipalité Conceptionnois, Conceptionnoise (1986*)
La Corne Municipalité Lacornois, Lacornoise (1985*)
La Côte-de-Gaspé MRC Gaspécôtois, Gaspécôtoise (1986)*
Lac-Paré Ancienne municipalité de paroisse Paréen, Paréenne (1986*)
Voir : Chertsey M.
Lac-Poulin Municipalité de village Lac-Poulinois, Lac-Poulinoise (1986*)
La Croche Secteur de La Tuque Langelien, Langelienne (1986*)
Commentaire : Le nom de « La Croche » a remplacé celui de « Langelier » en 1999. La municipalité de La Croche a été regroupée avec la ville de La Tuque le 26 mars 2003.
Lac-Saguay Municipalité de village Lac-Saguayen, Lac-Saguayenne (1986*)
[LAK-SA-GUÉ-IN/ENNE]
Lac-Saint-Charles Secteur de Québec Lac-Saint-Charlois, Lac-Saint-Charloise (1987*)
Commentaire : La ville de Lac-Saint-Charles fait partie de la ville de Québec depuis le 1er janvier 2002.
Bibliographie : ANONYME (1992), « Choix d'un nom désignant la population de Lac-Saint-Charles », dans L'Élan, vol. 1, no 6, Lac-Saint-Charles, juin, p. 4.
Lac-Sainte-Marie Municipalité Marilacois, Marilacoise (1987)
Variante (s) : Marielacois (1992).
Commentaire : Bien que très peu répandue, la variante se révèle davantage conforme au nom officiel de la municipalité.
Lac-Saint-Jean Région Jeannois, Jeannoise (1963).
Com . : Dans un document conservé au fonds Victor-Tremblay à la Société historique du Saguenay, l'historien saguenéen, dans une lettre en réponse à une interlocutrice s'identifiant comme « Madame Jeannoise », lui recommandait : « (...) et ne vous affublez pas vous-même de ce qualificatif de «  Jeannoise », qui n'a rien de distinctif et peut s'appliquer à bien d'autres, partout où il y a des Saint-Jean. » En dépit de cette mise en garde, Jeannois s'est imposé d'emblée pour identifier les citoyens du Lac-Saint-Jean, encore qu'il ait eu partiellement raison quant à une éventuelle homonymie. Vers 1966, une véritable polémique s'est élevée autour de ce gentilé, d'aucuns soutenant même qu'il faille recourir pour le former au nom amérindien du lac Saint-Jean, Piekouagami. 
Bibliographie : Bergeron, Thomas-Louis (1966), « Deux noms me pèsent sur la conscience : « Mont-Plaisant » et « Jeannois », dans L'Étoile du Lac, Roberval, 31 août, p. 7-8. St-Pierre, Jean-Claude (1966), « Jeannois : un terme qui nous plait (sic)! » dans L'Étoile du Lac, Roberval, 17 août, p. 4. Villeneuve, Georges (1966), « Piékouagami est un souvenir tout comme Hochelaga (Montréal), le terme « Jeannois » est une réalité », dans L'Étoile du Lac, Roberval, 31 août, p. 7.
Lac-Saint-Paul Municipalité Paulacquois, Paulacquoise (1986*)
Lac-Sergent Ville Sergentois, Sergentoise (1986*)
Lac-Simon Municipalité Simonet, Simonette (1978)
Commentaire : Forme isolée à titre de gentilé et plutôt de nature de diminutif; Simonois ou Lac-Simonois constitueraient des dénominations davantage orthodoxes.
Lac-Tremblant-Nord Secteur de Mont-Tremblant Nord-Tremblantois, Nord-Tremblantoise (1986*)
Commentaire : En dépit du fait que la séquence point cardinal-dérivé soit considérée comme anglicisme par la majorité des spécialistes, dans certains cas comme ici elle permet de créer un gentilé plus bref et moins lourd d'allure. La municipalité de Lac-Tremblant-Nord fait partie de la ville de Mont-Tremblant depuis le 22 novembre 2000.
La Doré Municipalité de paroisse Doréen, Doréenne (1986*)
La Durantaye Municipalité de paroisse Ladurantois, Ladurantoise (1986*)
La Fontaine Secteur de Saint-Jérôme Lafontainois, Lafontainoise (1983*)
Commentaire : La ville de Lafontaine a été regroupée avec celle de Saint-Jérôme le 1er janvier 2002. La graphie du nom a été normalisée pour celle de La Fontaine.
Bibliographie : L'Équipe (1983), « Sens dessus dessous », dans Le Mirabel, Saint-Jérôme, 10 mai, p. 10.
Lafontaine Circonscription électorale Lafontainois, Lafontainoise (1985)
Laforce Municipalité Laforçois, Laforçoise (1986*)
Laforge Campement Laforgeois, Laforgeoise (1994)
La Guadeloupe Municipalité de village Guadeloupien, Guadeloupienne (1986*)
Commentaire : On a sans doute opté pour ce gentilé à finale -ien, pour en québéciser la teneur en regard du Guadeloupéen antillais.
La Haute-Côte-Nord MRC Haute-Nordcôtier, Haute-Nordcôtière (1986*)
La Haute-Gaspésie MRC Haute-Gaspésien, Haute-Gaspésienne (2004*)
La Haute-Yamaska MRC Yamaskois, Yamaskoise (1986*)
Lajemmerais MRC Lajemmerois,Lajemmeroise (1986*)
[LA-JÈM-ROI/ROIZ]
Bibliographie : ANONYME (1986), « Un nom pour les résidents de la MRC », dans L'Informateur, Sainte-Julie, 23 février.
Lakefield Village Lakefielder (1983) (forme anglaise)
La Macaza Municipalité Macazien, Macazienne (1973*)
Commentaire : Les municipalités de La Macaza et de Marchand ainsi que les municipalités des villages de L'Annonciation et de Sainte-Véronique ont été regroupées pour former la ville de Rivière-Rouge le 18 décembre 2002.
La Malbaie Ville Malbéen, Malbéenne (1937)
Variante (s) : Malbaien (1902); Malbaiien (1895); Malbaisien (1933).
Lamarche Municipalité Lamarchois, Lamarchoise, (1986*)
La Martre Municipalité Martrien, Martrienne (1986*)
Variante (s) : Marthelais (1978).
Commentaire : Comme en témoigne la variante, la municipalité de La Martre avait auparavant comme adresse postale Sainte-Marthe-de-Gaspé, source de confusion en raison de la proximité paronymique des deux entités . Le gentilé officialisé lève toute ambiguïté.
La Matapédia MRC Matapédien, Matapédienne (1986*)
Lambton Municipalité Lambtonnien, Lambtonnienne (1948*)
Variante : Lambtonien.
Bibliographie : Lapointe, J.-Alphonse (1948), Historique de St-Vital de Lambton (1848-1948), Lambton, p. 81-83.
La Minerve Municipalité Minervois, Minervoise (1978*)
Variante (s) : Minerval; Minervien.
La Mitis MRC Mitissien, Mitissienne (1982)
Variante (s) : Mitisien.
Bibliographie : JACQUES, Micheline (1986), « Échos de la MRC de La Mitis... », dans L'Information régionale, Mont-Joli, 18 février, p. B-8.
La Morandière Municipalité La Morandien, La Morandienne (1986*)
La Motte Municipalité Lamottois, Lamottoise (1986*)
La Nativité-de-La Prairie-de-la-Madeleine Paroisse Laprairien, Laprairienne (1946)
Lanaudière Région Lanaudois, Lanaudoise (1985*)
Variante : Lanaudiéran (1969); Lanaudiérien; Lanaudièrien; Lanaudièrois.
Bibliographie : Bourassa, Louise (1985), « Êtes-vous fiers d'être Lanaudois? », dans Le Joliette Journal, Joliette, 23 janvier, p. A-8. Rainville, Francine (1985), « Pour baptiser les « lanaudois », des représentations faites à la Commission de toponymie », dans Journal L'Action, Joliette, 12 février, p. A-4.
Lanaudière-Sud Région Sud-Lanaudois, Sud-Lanaudoise (1989)
Commentaire : Régionyme qui coiffe la partie sud de la région de Lanaudière.
L'Ancienne-Lorette Secteur de Québec Lorettain, Lorettaine (1677*)
Variante : Loretain (1677); Lorettin; Lorettois.
Commentaire : On relève également sporadiquement la forme Lorettain pour identifier les citoyens de Loretteville dont le gentilé spécifique demeure Lorettevillois. Vraisemblablement ce phénomène est tributaire de l'origine dénominative commune de la ville dénommée L'Ancienne-Lorette et de Loretteville anciennement La Jeune-Lorette. Le journal municipal a pour titre Le Lorettain. La ville de L'Ancienne-Lorette fait partie de la ville de Québec depuis le 1er janvier 2002.
'Bibliographie : Dugas, Jean-Yves (1983), « Du gentilé Lorettain », dans Contact, L'Ancienne-Lorette, vol. 1, no 3, novembre, p. 8. Lefrançois, Alain (1983), « Lorettains et Lorettevillois, une question de toponymie », dans L'Élan, L'Envol, L'Éventail, L'Ancienne-Lorette, 21 décembre, p. 11.Voir (Loretteville, Ville)
Landrienne Municipalité de canton Landriennois, Landriennoise (1986*)
L'Ange-Gardien Municipalité Angelois, Angeloise (1994)
Commentaire : Le gentilé a été formé à partir du mot latin angelus, « ange », attesté au XIe siècle, en français, sous la forme angele.
Bibliographie : ANONYME (1994), « La qualité de vie avant tout » dans Info L'Ange-Gardien, L'Ange-Gardien (Outaouais), 27 juin, p. 10.
L'Ange-Gardien Municipalité de village Gardangeois, Gardangeoise (1986*)
Commentaire : Une partie du second constituant du nom de lieu a été conservé et permuté avec le premier pour établir le gentilé.
Langelier Canton Gentilé : Langelien, Langelienne (1986*)
Bibliographie :  Plante, Louise (1986), « Affaires municipales : Canton Langelier », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 21 avril, p. 32.
Languedoc Village Languedoçois, Languedoçoise (1980) [LAN-GDO-SOI/SOIZ]
Commentaire : La forme gentiléenne retenue pour la province française du Languedoc est Languedocien.
Laniel Village Laniellois, Lanielloise (1982)
L'Annonciation Secteur de Rivière-Rouge Annonçois, Annonçoise (1986*)
Commentaire : Les municipalités de La Macaza et de Marchand ainsi que celles des villages de L'Annonciation et de Sainte-Véronique se sont regroupées pour former la municipalité de Rivière-Rouge le 18 décembre 2002.
Lanoraie Municipalité Lanorois, Lanoroise (1996)
L'Anse-à-Beaufils Village Beaufilois, Beaufiloise (1986)
Variante (s) : Bonfilois (1963).
Commentaire : La variante entretiendrait une relation étroite avec le nom véritable L'Anse-à-Bonfils, patronyme d'un Français de petite noblesse qui venait à Percé annuellement. Ultérieurement Bonfils aurait été modifié en Beaufils (Lettre d'Eugène Rouillard en date du 12 décembre 1912, document conservé à la Commission de toponymie).
L'Anse-aux-Fraises Lieu-dit Anse-aux-Fraisois, Anse-aux-Fraisoise (1897)
L'Anse-aux-Gascons Village Gasconais, Gasconaise (1986)
L'Anse-à-Valleau Village Vallonien, Vallonienne (1981)
Commentaire : Le nom de cette localité rappellerait celui de Petit-Vallon, village de France, parce que quelques navigateurs français qui s'y sont installés ont trouvé une similitude paysagère entre les deux endroits, d'où le gentilé Vallonien.
L'Anse-Saint-Jean Municipalité Anjeannois, Anjeannoise (1986*)
Lantier Municipalité Lantiérois, Lantiéroise (1986*)
La Pérade Ancienne municipalité de village Péradien, Péradienne (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de La Pérade et la municipalité de paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pérade se sont regroupées pour former la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade le 10 mai 1989.
La Plaine Secteur de Terrebonne Plainois, Plainoise (1978*)
Commentaire : La ville de La Plaine a été regroupée avec la ville de Terrebonne le 27 juin 2001.
La Pocatière Ville Pocatois, Pocatoise (1985*)
Bibliographie : COMITÉ D'URBANISME (1985), Guide toponymique de La Pocatière, La Pocatière, p. 6.
La Prairie Ville Laprairien, Laprairienne (1935*)
Bibliographie : ANONYME (1991), « LaPrairien-ne », dans Communic-action, vol. 12, no 1, La Prairie, mars, p. 1.
La Présentation Municipalité de paroisse Présentationnois, Présentationnoise (1986*)
La Rédemption Municipalité de paroisse Rédemptois, Rédemptoise (1986*)
Bibliographie : OTIS, Augustine (1986), « Gentilé des gens de La Rédemption », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 19 mars, p. 33. ROBITAILLE, Mireille (1986), « Des nouvelles des Rédemptois », dans L'Information régionale, Mont-Joli, 11 mars, p. A15.
La Reine Municipalité La Reinois, La Reinoise (1981*)
La Romaine Réserve indienne Ulaman-shipiulnu (1994) (forme montagnaise)
Wiiminisiipiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Commentaire : Romaine constitue l'adaptation française du montagnais Ulaman. Le gentilé a pour signification : « peuple de la rivière de l'ocre rouge », des dépôts de cette matière se retrouvant sur les bords de la rivière Romaine. Les variantes ont été dérivées de l'une des très nombreuses graphies qui ont affecté le toponyme au fil des ans. En naskapi, wiimin a pour sens : « l'ocre, la teinture minérale », et iiyuw, «l'autochtone ».
Larouche Municipalité Larouchois, Larouchoise (1985*)
Variante (s) : Larouchien (1978).
Commentaire : Le gentilé officialisé élimine le rapprochement indésirable que suggère la variante jusqu'à présent en usage.
LaSalle Arrondissement de Montréal LaSallois, LaSalloise (1980); LaSaller (1983) (forme anglaise)
Variante (s) : Lasallien (1978); LaSallien; Lasallois.
Com . : La ville de LaSalle est devenue un arrondissement de Montréal, le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Allard, Alain (1983), « Des gens et des choses... LaSallois ou LaSalliens?» , dans Le Messager de LaSalle, LaSalle, 30 août, p.A1. Lamarche, Luce (1983), « Lasalliens...Lasallois ? », dans Le Messager de LaSalle, LaSalle, 10 mai, p. B1.
La Sarre Canton La Sarrois, La Sarroise (1989)
La Sarre Ville Lasarrois, Lasarroise (1978*)
Variante (s) : La Sarrois (1969); LaSarrois; Lassarrois.
Commentaire : Ce gentilé a été repris comme titre d'un journal local de la fin des années 1970, Le La Sarrois.
L'Ascension Municipalité L'Ascensois, L'Ascensoise (1991*)
L'Ascension-de-Patapédia Municipalité Ascensionnais, Ascensionnaise (1986*)
Variante (s) : L'Ascensionnais.
L'Assomption Paroisse Assomptionniste (1986*)
L'Assomption Ville Assomptionniste (1978)
Variante (s) : L'Assomptionniste (1943).
Laterrière Secteur de Saguenay Laterrois, Laterroise (1983)
Variante (s) : Laterrien (1978); Laterriérois (1981).
Commentaire : Quoique non sanctionnée par les autorités municipales locales, l'appellation Laterrois rencontre davantage leur faveur en regard des deux variantes, également attestées à quelques reprises. La ville de Laterrière fait partie de celle de Saguenay depuis le 18 février 2002.
La Trinité-des-Monts Municipalité de paroisse Trinitois, Trinitoise (1970*)
Latulippe Village Tulipien, Tulipienne (1980)
Commentaire : L'amputation du La- initial ne s'explique que dans la mesure où l'on veut mettre l'accent sur l'élément floral, mais le motif d'attribution du toponyme visant à honorer la mémoire de monseigneur Élie-Anicet Latulipe (1859-1922), ardent propagandiste de la colonisation agricole en Abitibi-Témiscamingue, rend ce procédé inadéquat!
La Tuque Ville Latuquois, Latuquoise (1966*)
Variante (s) : La Tuquois; Tucois.
Une récente campagne de charité locale a pour titre « Le Gâteau latuquois ».
La Tuque-Ouest Quartier de La Tuque Ouestlatuquois, Ouestlatuquoise (1986)
Commentaire : Ce quartier est situé sur la rive ouest de la rivière Saint-Maurice.
Laurel Hameau Laurellois, Laurelloise (1985)
Laurentides Ancienne ville Laurentien, Laurentienne (1986*)
Commentaire : La ville de Laurentides et la municipalité de Saint-Lin se sont regroupées pour former la ville de Saint-Lin–Laurentides le 1er mars 2000.
Laurentides Région Laurentien, Laurentienne (1866)
Laurentian (1981) (forme anglaise)
Variante (s) : Laurentidien; Laurentidois, Laurentin.
Bibliographie : LUPIEN, Lucette (1985), « Sommes-nous des Laurentiens ou des Laurentidiens ? » , dans Bibliographie des Laurentides, publ. par Serge Laurin et Richard Lagrange, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, coll. « Documents de recherche 
Laurentides, Les Monts Laurentien, Laurentienne (1981)
Commentaire : Le gentilé est formé sur le dérivé adjectival latin « laurentianus » , « relatif à Laurent » , le toponyme remontant à saint Laurent et ayant été attribué par l'historien François-Xavier Garneau.
Laurierville Municipalité Lauriervillois, Lauriervilloise (1984*)
Lauzon Secteur de Lévis Lauzonnais, Lauzonnaise (1974*)
Variante (s) : Lauzonnien (1968).
Commentaire : Le 12 juillet 1989, la ville de Lauzon se regroupait à la ville de Lévis pour former la nouvelle Ville de Lévis-Lauzon. Cette dernière se regroupera à la ville de Saint-David-de-l'Auberivière le 1er août 1990 et prendra ce même nom. Le 9 mars 1991, la ville changera de nom pour celui de Ville de Lévis.
Bibliographie : G., L. (1986), « Lauzonnais, Lauzonnaises...« , dans Le Point de la Rive-Sud, Lévis, 4 mars. 
Laval Ville Lavallois, Lavalloise (1965)
Lavaller (1980) (forme anglaise)
Variante (s) : Lavalois.
Commentaire : En 1977, la graphie du gentilé (avec un seul ou deux l) a fait l'objet d'une recherche et d'une consultation auprès de la Régie de la langue française d'alors. On a conclu que la dernière consonne de Laval « ne devrait être doublée du fait qu'il ne s'agit pas d'un « l » mouillé » (Gaston Chapleau, directeur du Service des recherches et de la statistique de Laval, Mémo interne, 8 mars 1977). Toutefois, « l'usage semblant faire loi en cette matière, (...) et malgré le caractère exceptionnel de cette orthographie[Lavallois] (...) il faut respecter l'usage établi et continuer d'écrire « Lavallois ». « (ld.). Le journal du collège de Laval, en 1979, portait le nom Le Lavallois et une émission de la télévision communautaire locale avait pour titre « Les Quartiers Lavallois », en 1977.
Laval-des-Rapides Secteur de Laval Lavallois, Lavalloise (1951)
Laval-Ouest Secteur de Laval Lavalois, Lavaloise (1990)
Lavaltrie Ville Lavaltrois, Lavaltroise (1986*)
Variante (s) : Lavaltrien (1982).
L'Avenir Municipalité L'Avenirois, L'Aveniroise (1985*)
Laverlochère Municipalité Laverlochérois, Laverlochéroise (1986*)
Laviolette Circonscription électorale Laviolettain, Laviolettaine (1970)
La Visitation-de-l'Île-Dupas Municipalité Îledupasien, Îledupasienne (1986*)
[IL-DU-PA-ZYIN/ZYENNE]
Bibliographie : ANONYME (1986), « Île Dupas » dans L'Écho de Louiseville, Louiseville, 23 avril.
La Visitation-de-Yamaska Municipalité Visitandin, Visitandine (1980*)
Com. Le gentilé s'explique par appel à la forme latine visitandus, gérondif de visitare, « rendre visite ». Le nom de la municipalité rappelle la visite que la Vierge Marie a rendue à sa cousine Élisabeth au sixième mois de la conception de saint Jean-Baptiste pour la féliciter de cet événement. Depuis le début des années 80, le journal Le Visitandin dessert la population de la municipalité.
Le Bas-Richelieu MRC Bas-Richelois, Bas-Richeloise (1986*)
Lebel-sur-Quévillon Ville Quévillonnais, Quévillonnaise (1970*)
Le Bic Municipalité Bicois, Bicoise (1925) 
Var. Bikois.
[BI-KOI/KOIZ]
Le Centre-de-la-Mauricie MRC Centre-Mauricien, Centre-Mauricienne (1986*)
Leclercville Municipalité Leclercvillois, Leclercvilloise (1986*)
Lefebvre Municipalité Lefebvrois, Lefebvroise (1986*)
[LE-FÈ-VROI/VROIZ]
Le Fjord-du-Saguenay MRC Saguenayen, Saguenayenne (1986*)
Variante (s) : Saguenéen.
Le Gardeur Secteur de Repentigny Le Gardeurois, Le Gardeuroise (1984*)
Variante (s) : Legardeurois; Saint-Paul-Ermitois (1980).
Commentaire : L'ancienne dénomination de la ville est Saint-Paul-l'Ermite. La ville de Le Gardeur a été regroupée avec celle de Repentigny le 1er juin 2002.
Bibliographie : ANONYME (1985), Le Citadin, Le Gardeur, p. 27. FOISY, Gilles (1985), Communiqués du maire, Le Gardeur, no 30, p. 6.
Le Haut-Richelieu MRC Haut-Richelain, Haut-Richelaine (1986*)
Bibliographie : ANONYME (1986), « Au conseil de la MRC », dans Le Canada français, Saint-Jean, 19 février, p. A-16.
Le Haut-Saint-François MRC Haut-Franciscois, Haut-Franciscoise (1986*)
Commentaire : Le constituant Franciscois provient de la forme latine Franciscus, « qui a rapport à François ».
Le Haut-Saint-Maurice MRC Haut-Mauricien, Haut-Mauricienne (1989)
Lejeune Municipalité Lejeunois, Lejeunoise (1986*)
LeMoyne Secteur de Longueuil Lemoynois, Lemoynoise (1985*)
Commentaire : La graphie en un seul mot du gentilé s'explique par le fait que le nom de l'ancienne ville de Lemoyne était ainsi orthographié. Cette ville fait partie de celle de Longueuil depuis le 1er janvier 2002.
Lennoxville Arrondissement de Sherbrooke Lennoxvillois, Lennoxvilloise (1984)
Lennoxviller (1984) (forme anglaise)
Commentaire : La ville de Lennoxville a été regroupée avec la ville de Sherbrooke le 1er janvier 2002.
L'Épiphanie Municipalité de paroisse Épiphanien, Épiphanienne (1985)
L'Épiphanie Ville Épiphanien, Épiphanienne (1978*)
Variante (s) : Épiphanois.
Bibliographie : Doucette, Dany (1986a), « Épiphanien, Épiphanois ou autre? » , dans L'Artisan, Repentigny, 11 février, p. 26. Doucette, Dany (1986b), « En bref, L'Épiphanie. Gentilé... » , dans L'Artisan, Repentigny, 4 mars, p. 15.
Léry Ville Léryverain, Léryveraine (1986*)
Commentaire : La finale -verain adjointe à -ry- témoigne de la situation géographique de la ville, établie sur le bord du Saint-Laurent.
Les Basques MRC Basque (1986*)
Commentaire : Le Pays Basque français a généré un gentilé identique au nom de lieu souche, procédé repris pour établir celui de la MRC des Basques québécoise.
Les Becquets Municipalité de village Becquettois, Becquettoise (1986*)
Les Bergeronnes Municipalité Bergeronnais, Bergeronnaise (1978*)
Commentaire : La municipalité du canton de Bergeronnes et la municipalité du village de Grandes-Bergeronnes se sont regroupées pour former la municipalité des Bergeronnes le 29 décembre 1999. Le gentilé Bergeronnais, Bergeronnaise avait été adopté par résolution en 1978, par la municiplité du village de Grandes-Bergeronnes.
Les Boules Secteur de Métis-sur-Mer Boulois, Bouloise (1986*)
Commentaire : La municipalité des Boules a été regroupée avec la municipalité du village de Métis-sur-Mer le 4 juillet 2002.
Les Cèdres Municipalité Cèdreau, Cèdrelle (1978*)
Variante (s) : Cédraud (1969); Cédreau.
Les Coteaux Municipalité Coteaulois, Coteauloise (1995*)
Commentaire : La nouvelle municipalité des Coteaux est issue du regroupement des municipalités des villages de Coteau-Landing et de Coteau-Station survenu en avril 1994. Celles-ci disposaient d'un gentilé reconnu, respectivement Coteau-Landais et Stationnois adoptés par les autorités municipales concernées en 1986. Le « l » de passage retenu dans Coteaulois vise à pallier tout hiatus fâcheux.
Les Éboulements Municipalité Éboulois, Ébouloise (1870*)
Variante (s) : Éboulementais; Éboulin (1792).
Commentaire : Philippe Aubert de Gaspé mentionne le gentilé Éboulois à deux reprises dans ses Mémoires, parues d'abord en 1885 et rééditées en 1971. Une goélette, L'Ébouloise, a été construite en 1855 à Saint-Joseph-de-la-Rive.
Les Écureuils Village Écureuillois, Écureuilloise (1981)
Les Escoumins Municipalité Escouminois, Escouminoise (1978*)
Les Escoumins Réserve indienne  
Voir : Essipit
Les Etchemins MRC Etchemin, Etchemine (1986*)
Les Hauteurs Municipalité Hauteurois, Hauteuroise (1992*)
Les Îles-de-la-Madeleine MRC Madelinot, Madelinienne (1986)
Commentaire : Le féminin particulier du gentilé s'explique par le rapprochement non souhaitable avec le mot « linotte » qu'engendrerait la forme régulière Madelino(t)te.
Les Jardins-de-Napierville MRC Jardinois, Jardinoise (1986*)
Les Laurentides MRC Laurentien, Laurentienne (1985)
Les Maskoutains MRC Maskoutain, Maskoutaine (1986*)
Les Méchins Municipalité Méchinois, Méchinoise (1976*)
Variante (s) : Méchois; Michinaud (1969).
Commentaire : La connotation particulière que peut suggérer le gentilé ne paraît incommoder que fort peu localement puisqu'une douzaine d'attestations ont pu être relevées. Nous en voulons également pour preuve l'ouvrage publié en 1983 sur l'histoire de la municipalité dont le titre ne laisse subsister d'équivoque à cet égard : Bribes d'histoire Méchinoise.
Bibliographie : Anonyme (1985), « Maison des jeunes » , dans La Seigneurie, Boucherville, 6 mars, p. 44.
Les Moulins MRC Moulinois, Moulinoise (1986*)
Bibliographie : Miny, Danièle (1986), « Moulinier, Moulinéen, Moulinois » , dans La Revue, Terrebonne, 18 février, p. 5.
Les Saules Quartier de Québec Saulois, Sauloise (1978)
Les Sept-Cantons-Unis-du-Saguenay Ancienne municipalité de cantons unis Septcantonnien, Septcantonnienne (1986*)
Commentaire : Cette municipalité a cessé d'exister le 1er janvier 1989 et son territoire a été fusionné au territoire non organisé de Lac-au-Brochet.
Les Trois-Villages   Three Villager (1992) (forme anglaise)
Commentaire : Cette appellation, qui coiffe les municipalités de Beebe Plain, Rock Island et Stanstead, est largement usitée localement, surtout dans les raisons sociales. En anglais, The Three Villages a donné naissance au gentilé signalé. Ces trois entités municipales sont également fréquemment évoquées comme « Les Villes frontalières », en raison de leur position géographique à la frontière du Québec et des Étas-Unis. Probablement que la désignation Les Trois-Villages et le gentilé dérivé s'estomperont peu à peu de l'usage en vertu de la fusion des municipalités constituantes concrétisée officiellement en février 1995.
Letang Village Letangeois,Letangeoise (1986*)
[LE-TAN-JOI/JOIZ]
Commentaire : La municipalité de Letang a été regroupée avec la ville de Témiscaming le 26 mars 1988.
Letellier Canton Letellien, Letellienne (1986*)
Le Val-Saint-François MRC Valfranciscois, Valfranciscoise (1986*)
Commentaire : Pour l'explication du gentilé, voir Le Haut-Saint-François.
Le Vieux-Longueuil Arrondissement de Longueuil Vieux-Longueuillois, Vieux-Longueuilloise (1987)
Le Vieux-Montréal Secteur de Montréal Vieux-Montréalais, Vieux-Montréalaise (1983)
Le Vieux-Québec Quartier de Québec Vieux-Québécois, Vieux-Québécoise (1976)
Lévis Ville Lévisien, Lévisienne (1895)
Commentaire : L'hebdomadaire Le Lévisien, bien qu'ayant connu une carrière fort éphémère du 3 au 22 novembre 1924, témoigne de l'importance du gentilé dès cette époque. Cette ville a été regroupée le 1er janvier 2002 avec les municipalités de Pintendre, de Saint-Étienne-de-Lauzon, des municipalités des paroisses de Saint-Hélène-de-Breakeyville, de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy et les villes de Charny, de Lévis, de Saint-Jean-Chrysostome, de Saint-Nicolas, de Saint-Rédempteur, de Saint-Romuald.
Lévis Circonscription électorale Lévisien, Lévisienne (1983)
Lévis Région Lévisien, Lévisienne (1928)
L'Île-Bizard Secteur de Montréal Bizardien, Bizardienne (1978*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Raphaël-de-l'Île-Bizard a changé de statut et de nom pour ceux de ville de L'Île-Bizard le 18 janvier 1995. Le 1er janvier 2002, la ville de L'Île-Bizard était regroupée avec celle de Montréal.
L'Île-Cadieux Ville Cadilois, Cadiloise (1986*)
Commentaire : Correction apportée au gentilé avec la suppression de l'accent circonflexe.
L'Île-d'Anticosti Municipalité Anticostien, Anticostienne (1986*)
L'Île-du-Grand-Calumet Village Calumettan, Calumettane (1971)
Variante : Insulaire.
L'Île-Népawa Village Népawasien, Népawasienne (1986*)
Commentaire : Gentilé officialisé par les autorités municipales de Clerval M.
L'Île-Perrot Ville Perrotois, Perrotoise (1986*)
Limoilou Quartier de Québec Limoulois, Limouloise (1980)
Commentaire : Le procédé qui consiste à intervertir les deux dernières syllabes du nom de lieu pour élaborer le gentilé apparaît très heureux, compte tenu de la difficulté soulevée par la finale -ou pour la dérivation.
L'Isle-aux-Coudres Municipalité Coudrilois, Coudriloise (2002*)
Commentaire : La fusion des municipalités de l'île aux Coudres, amorcée en 1994 par le regroupement de Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres et de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres, s'est complétée, en 2000,  par l'ajout de la municipalité de La Baleine. La nouvelle entité a été désignée sous le nom de L'Isle-aux-Coudres. Le gentilé « Coudrilois, oise » a été retenu par résolution, le 12 août 2002. Cette résolution fait aussi état du souhait exprimé par la Municipalité de retenir le blason populaire « Marsouin, ouinne ».
L'Islet Circonscription électorale L'Isletain, L'Isletaine (1980)
[LI-LÈ-TIN/TENNE]
Commentaire : De 1867 à 1873, la circonscription électorale connue présentement sous le nom de Montmagny-L'Islet était scindée en Montmagny et en L'Islet, usage qui a prévalu jusqu'à maintenant sur un plan local.
L'Islet MRC L'Isletois, L'Isletoise (1986*)
[LI-LÈ-TOI/TOIZ]
L'Islet Municipalité L'Isletois, L'Isletoise (1981*)
Variante (s) : L'Isletain (1920). 
[LI-LÈ-TOI/TOIZ]
Le frère Marie-Victorin, dans ses Croquis laurentiens, semble être le premier à avoir utilisé le gentilé L'Isletain.
L'Islet-sur-Mer Village L'Isletain, L'Isletaine (1982)
[LI-LÈ-TIN/TENNE]
Commentaire : La municipalité de L'Islet-sur-Mer a été regroupée avec la municipalité de L'Islet le 1er janvier 2000.
L'Isle-Verte Municipalité Isle-Vertois, Isle-Vertoise (1985*)
[IL-VER-TOI/TOIZ]
Lochaber Municipalité de canton Lochabérien, Lochabérienne (1986*)
[LO-KA-BÉ-RYIN/RYENNE]
Lochaber-Partie-Ouest Municipalité de canton Lochabérais, Lochabéraise (1986*)
[LO-KA-BÉ-RÈ/RÈZ]
Loiselle, Rue Rue d'Acton Vale Loisellois, Loiselloise (1986)
Longue-Pointe-de-Mingan Municipalité Paspaya (vers 1950*)
Commentaire : La majorité des citoyens de Longue-Pointe sont originaires de Paspébiac et, suite à une consultation de la part de la municipalité, désirent conserver à titre de gentilé leur surnom qui provient de la déformation sur le plan de la prononciation du nom de leur patrie. Cf. également les Cayens de Havre-Saint-Pierre, les Paspéyas de Paspébiac, les Bigiquois de Saint-Alphonse,...
Longue-Rive Municipalité Longue-Rivois, Longue-Rivoise (2000)
Commentaire : Municipalité issue du regroupement de Saint-Paul-du-Nord et de Sault-au-Mouton en 1998.
Longueuil Ville Longueuillois, Longueuilloise (1905)
Var. :Néo-Longueillois (sic).
Commentaire : Longueuil avait pour nom anciennement Nouvelle-Longueuil, car il rappelait un village de Normandie homonyme, patrie de Charles Le Moyne. Le 1er janvier 2002, les villes de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville, Saint-Hubert et Saint-Lambert étaient regroupées pour former la nouvelle ville de Longueuil.
Bibliographie : ANONYME (1917), « Longueuil » , dans L'Action française, Montréal, no 1.
L'Or-Blanc MRC Or-Blanois, Or-Blanoise (1986*)
L'Or-Blanc Région Orblanois, Orblanoise (1986)
Loretteville Secteur de Québec Lorettevillois, Lorettevilloise (1933)
Variante (s) : Lorettain (1900); Lorettevillien.
Commentaire : Anciennement dénommée La Jeune Lorette et Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette parce que les Hurons installés à Lorette avaient transporté leurs pénates sur le territoire actuel de Loretteville pour repartir quelque temps plus tard à Lorette devenue ainsi L'Ancienne Lorette, ce va-et-vient a sans doute provoqué l'émergence du gentilé Lorettain pour identifier les Lorettevillois. Or, ce sont les citoyens de L'Ancienne-Lorette qui portent officiellement ce nom et la facture même de Loretteville requiert Lorettevillois usité de plus en plus fréquemment. Le journal des anciens du collège de Loretteville s'intitulait Le Lorettain vers 1944. Se reporter à L'Ancienne-Lorette,V. La ville de Loretteville a été regroupée avec la ville de Québec le 1er janvier 2002.
Bibliographie : COLLARD, Marcel (1982), « Foi de « Lorettain », dans Le Soleil, Québec, 7 octobre, p. A-7. LEFRANÇOIS, Alain (1983), « Lorettains et Lorettevillois, une question de toponymie », dans L'Élan, L'Envol, L'Éventail, L'Ancienne-Lorette, 21 décembre, p. 11.
Lorraine Ville Lorrain, Lorraine (1981*)
Variante (s) : Lorrainnois; Lorrainois.
Commentaire : Le bulletin municipal de Lorraine a pour titre Le Lorrain.
Lorrainville Municipalité Lorrainvillois, Lorrainvilloise (1980*)
Lotbinière MRC Lotbiniérois, Lotbiniéroise (1986*)
[LO-BI-NYÉ-ROI/ROIZ] ou [LOTE-BI-NYÉ-ROI/ROIZ]
Lotbinière Municipalité Lotbiniérien, Lotbiniérienne (1987)
Lotbinière Région Lotbiniérien, Lotbiniérienne (1973)
[LO-BI-NYÉ-RYIN/RYENNE] ou [LOTE-BI-NYÉ-RYEN/RYENNE]
Louiseville Ville Louisevillois, Louisevilloise (1978*)
Variante (s) : Louisevillais (1949); Louisevillien; Ludovicapolitain (1949).
Commentaire : La variante Ludovicapolitain résulte de la transposition en latin de Louise, Ludovica (« relatif à Louise » ) et de politanus, « qui a rapport à la ville » , ce dernier terme étant représenté en grec par la forme polis. Il s'agit, selon toute vraisemblance, d'un gentilé humoristique.
Bibliographie : DÉSAULNIERS, Roger (1986), « À Louiseville, il y a des louisevillois (sic) » , dans L'Écho de Louiseville, Louiseville, 19 février, p. 8. DIONNE, J.-André (1986), « Les gens de Louiseville sont des Louisevillois et des Louisevilloise (sic) » , dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 13 février, p. 14.
Low Municipalité de canton Lowite (1984*) (forme anglaise)
Luceville Secteur de Sainte-Luce Lucevillois, Lucevilloise (1985)
Commentaire : La municipalité du village de Luceville et celle de la paroisse de Sainte-Luce se sont regroupées pour former la municipalité de Sainte-Luce–Luceville le 29 août 2001. Ce nom a été remplacé par celui de Sainte-Luce le 27 avril 2002.
Lytton Ancienne municipalité de canton Lyttonnien, Lyttonnienne (1986*)
Commentaire : La municipalité du canton de Lytton a été regroupée avec la municipalité de Montcert pour former la municipalité de Montcerf-Lytton le 19 septembre 2001.
Bibliographie :  Millar, Charles (1986), « Comment doit-on appeler les gens de Lytton? Les Lyttonniens », dans la Gazette, Maniwaki, 19 mai, p. 5.
M   
Macamic Ville Macamicois, Macamicoise (1937*)
Variante (s) : Makamicois; Makamikois.
Commentaire : La variante avec k est tributaire d'une hésitation orthographique pour le nom de la ville à ses débuts.
Madeleine Îles de la Madelinot, Madelinienne (1850) Magdalen Islander (1973) (forme anglaise)
Variante (s) : Madeleinien (1916; Madelenien; Madelénien; Madelinais; Madelineur; Madelinien; Madelinois (1948); Madelonien (1947); Magdaléen (1926); angl. Magdalener; Magdalinéen.
Commentaire : La prolifération de variantes constitue ici un phénomène exceptionnel et s'explique, d'une part, par l'ancienneté de la dénomination et d'autre part, par les difficultés dérivationnelles qu'elle soulève. La forme féminine spécifique Madelinienne, largement attestée depuis les années 1960 alors que Madelinot remonte au milieu du XIXe siècle, se justifie en raison de la proximité gênante qu'entretient la forme courante Madelinote avec linotte. Cependant, la longue tradition de Madelinot a milité en faveur de son maintien, mais avec substitution d'une forme féminine plus neutre. Par ailleurs, au cours des dernières années un journal des Îles a tenté d'implanter, sans succès apparent, le gentilé Madeleinien, einienne. Le chansonnier madelinot Georges Langdford a récemment précisé à cet égard son identité de Madelinot et non de Madeleinien comme le laisserait croire un journal local (Le Soleil, 18 novembre 1985, p. 17). L'historien Robert Rumilly a soutenu, à tort que le frère Marie-Victorin avait la paternité de la création de ce gentilé mentioné dans ses Croquis laurentiens, car il figure déjà sous la plume d'un certain abbé Bélanger, dans une lettre datée du printemps 1850. Les variantes du type Magdaléen, Magdalinéen et Magdalener sont issues d ela forme latine de Madeleine, Magdala.
Bibliographie : Delta, Alpha [pseudonyme] (1927), « Les îles de la Madeleine et les Madelinots. À propos d'un livre récent », dans Nova Francia, Paris, vol. 2, no 5, p. 224-228. Gaudet, Rose-Délima (1986), « Quels noms portent les habitants des îles », dans Le Radar, Cap-aux-Meules, 20 octobre, p. 15. Roy, Pierre-Georges (1940), « Madelinots », dans Les Mots qui restent, vol. II, Québec, Garneau, p. 208-209.
Magog Canton Magogois, Magogoise (1994)
Magog Ville Magogois, Magogoise (1930)
Variante (s) : Magogais; Magogeois.
[MA-GO-GUOI/GUOIZ]
Magpie Village Magpien, Magpienne (1897)
Maillard Hameau Maillardien, Maillardienne (1986)
Malartic Ville Malarticois, Malarticoise (1979*)
Maliotenam Réserve indienne Apituamissiulnu (1991) (forme montagnaise)
Variante (s) : Mictacipiwilnu (1931) (forme montagnaise).
Commentaire : En montagnais, Maliotenam se dit Apituamiss. La variante a pour signification : « peuple de la Grande Rivière ».
Manicouagan MRC Manicois, Manicoise (1986*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Le gentilé de la MRC », dans Plein Jour sur la Manicouagan, Baie-Comeau, 8 avril, p. 17. Hovington, Raphaël (1986), « Vous êtes des manicois et manicoises », dans Plein Jour sur la Manicouagan, Baie-Comeau, 27 mai.
Manicouagan Région Manicois, Manicoise (1989)
Commentaire : La forme abrégée Manic est largement usitée pour Manicouagan, comme par exemple, pour le réservoir Manic Deux.
Manicouagan Rivière Manikuakanishtikulnu (1991) (forme montagnaise)
Variante (s) : Manikuakanistukulnu (1980).
Commentaire : Le gentilé se traduit par : « Indien de la rivière Manicouagan ».
Maniwaki Ville Maniwakien, Maniwakienne (1981)
Manseau Municipalité Mansois, Mansoise (1984*)
Mansonville Village Mansonviller (1983) (forme anglaise)
Maple Grove Ville Acervillois, Acervilloise (1988*)
Commentaire : La difficulté dérivative soulevée par la dénomination municipale a été palliée en recourant au latin acer, « érable » pour rendre Maple alors que la terminaison -villois évoque le statut de ville de l'endroit.
Bibliographie : Hébert, Lise (1989), « Gentilé », dans Maple-Grove, en se racontant un territoire, 1918-1988, Maple Grove, p. 63.
Maria Municipalité Marien, Marienne (1981*)
Variante (s) : Marial (1960); Martien.
Maria-Chapdelaine MRC Chapdelainois, Chapdelainoise (1986*)
Maricourt Municipalité Maricourtois, Maricourtoise (1985*)
Marieville Ville Marievillois, Marievilloise (1978*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Marievillois » , dans Le Canada français, Saint-Jean, 26 février, p. A-14.
Marsoui Municipalité de village Marsois, Marsoise (1988*)
Marston Municipalité de canton Marstonnais, Marstonnaise (1986*)
Martinville Municipalité Martinvillois, Martinvilloise (1985*)
Mascouche Ville Mascouchois, Mascouchoise (1976*)
Variante (s) : Mascoutain.
Commentaire : Il demeure probable que la variante soit issue du rapprochement de Mascouche et Maska, ancienne dénomination de Saint-Hyacinthe; d'ailleurs Mascou(che) appelle Mascou(tain) presque spontanément.
Mascouche Heights Quartier de Mascouche Mascouchois, Mascouchoise (1986)
Bibliographie : Bouchard, Marc (1986), « Selon le répertoire des gentilés les Maskoutains sont légion! » , dans Courrier de Saint-Hyacinthe, Saint-Hyacinthe, 19 février, p. 16.
Masham-Nord Village Mashamois, Mashamoise (1981)
Commentaire : Plusieurs municipalités dont Masham-Nord ont fusionné pour donner naissance à la municipalité de La Pêche.
Mashteuiatsh Réserve indienne Piekuakamiulnu (1991) (forme montagnaise)
Variante (s) : Peikuakamiulnu (1980) (forme montagnaise); Peikuakamiunnu (1980).
Commentaire : Le dérivé gentiléen met à contribution le nom montagnais du lac Saint-Jean, Piekouagami ou Piekukamiu et souligne la position géographique de la réserve sur les bords de ce plan d 'eau. Jadis, celle-ci portait le nom de Pointe-Bleue. Au pluriel, le gentilé prend la forme de Piekuakami Ilnutsh. Quant aux variantes, elles sont signalées dans Mailhot et Vincent (1980), p. 135-136 et mettent à profit l'interversion du groupe vocalique initial.
Maskinongé Circonscription électorale Maskinongeois, Maskinongeoise (1970)
Maskinongé Municipalité Maskinongeois, Maskinongeoise (1880)
Variante (s) : Maskinongéais; Maskinongéen.
Commentaire : La municipalité du village de Maskinongé et la municipalité de la paroisse de Saint-Joseph-de-Maskinongé se sont regroupées pour former la municipalité de Maskinongé le 25 avril 2001.
Masson-Angers Secteur de Gatineau Massonnois, Massonnoise (1986*)
Variante (s) : Masonnois (1985).
Commentaire : La ville de Masson-Angers a été regroupée avec plusieurs autres villes pour former la ville de Gatineau le 1er janvier 2002.
Massueville Municipalité de village Massuevillois, Massuevilloise (1986*)
Bibliographie : St-Germain, Huguette (1986), « Massuevillois! Massuevilloises! », dans La Voix, Sorel, 10 mars, p. 13.
Matagami Ville Matagamien, Matagamienne (1978*)
Matane Circonscription électorale Matanais, Matanaise (1978)
Matane MRC Matanois, Matanoise (1986*)
Bibliographie : Anonyme (1986), Sans titre, dans La Voix Gaspésienne, Matane, 26 mars.
Matane Ville Matanais, Matanaise (1929*)
Variante (s) : Matanois.
Commentaire : Étant donné que la variante constitue un hapax, soit une seule attestation isolée, il peut s'agir d'une coquille typographique
Matapédia Région Matapédien, Matapédienne (1915)
Matapédia Municipalité de paroisse Matapédien, Matapédienne (1986*)
Matawinie MRC Matawinien, Matawinienne (1985*)
Bibliographie : Rainville, Francine (1986), « Les Matawiniens », dans Journal L'Action, Joliette, 25 mars, p. A-6.
Matawinie Région Mattawinien, Mattawinienne (1978)
Variante (s) : Matawinien; Mattawin (1972).
Commentaire : Région des Laurentides colonisée vers 1860, la Matawinie, parfois orthographiée Mattawinie, anciennement la Mantavaisie ou la Mantawa, débute à Sainte-Émélie-de-l'Énergie et englobe Saint-Zénon, Saint-Michel-des-Saints, Saint-Guillaume et Saint-Ignace-du-Lac. Quant à la graphie, nous avons respecté les formes les plus usitées relevées, celle ne comportant qu'un seul t figurant une seule fois dans notre corpus, encore qu'elle se révèle plus orthodoxe. À cet égard, le géographe Christian Morissonneau tout particulièrement s'en est fait le promoteur à bon droit.
Matimekosh Réserve indienne Schefferville Innu (1980) (forme montagnaise)
Variante (s) : Naplekinnu (1980) (forme montagnaise).
Commentaire : La variante a pour sens « Indiens de Knob Lake », Knob Lake, en français Lac Knob, sur les bords duquel la ville de Schefferville a été érigée, ayant été emprunté sous la forme Naplek par le montagnais. Une dizaine de familles de Maliotenam ont installé un campement, en 1956, près du lac Knob. Schefferville Innut, « Indiens de Schefferville », demeure le nouveau terme de désignation collective.
Mauricie Région Mauricien, Mauricienne (1934)
Variante (s) : Mauriçois.
Commentaire : Un journal destiné à la population de la Mauricie a paru pour la première fois en 1936 sous le titre : Le Mauricien.
Mayo Municipalité Mayolois, Mayoloise (1992*)
Commentaire : La finale vocalique du nom municipal justifie la présence de la consonne de passage l.
McMasterville Municipalité McMastervillois, McMastervilloise (1978*)
Commentaire : La municipalité du village de McMasterville a changé son statut pour celui de municipalité le 11 février 1995.
McWatters Secteur de Rouyn-Noranda Jévissois, Jévissoise (1986*)
Commentaire : La population locale identifie le berceau de la municipalité à l'endroit où se situait l'ancien pont qui enjambait la rivière Kinojévis. Cette dernière cristallise le sentiment d'appartenance des citoyens de McWatters puisque de nombreuses activités populaires se déroulaient sur ses rives, la plupart des familles en tiraient leur subsistance (travail au moulin à scie, flottage du bois, etc.). Tout naturellement, le gentilé qui a été proposé lors d'une consultation populaire provient d'un élément constitutif du nom du cours d'eau prononcé [KI-NO-JÉ-VISSE]. La municipalité de McWatters a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Mégantic Circonscription électorale Méganticois, Méganticoise (1978)
Commentaire : Depuis 1973, la circonscription porte l'appellation double de Mégantic-Compton, alors que depuis 1867 la majorité du territoire coiffé par cette appellation était identifié sous le nom de Mégantic.
Mékinac MRC Mékinacois, Mékinacoise (1986*)
Melbourne Secteur de Richmond Melbournois, Melbournoise (1985*) Melbournite (1984) (forme anglaise)
Commentaire : La municipalité du village de Melbourne a été regroupée avec la ville de Richmond le 29 décembre 1999.
Melocheville Secteur de Beauharnois Melochevillois, Melochevilloise (1981)
Commentaire : La municipalité du village de Melocheville a été regroupée avec la ville de Beauhanois le 1er janvier 2002.
Mercier Ville Mercierois, Mercieroise (1985*)
Variante (s) : Merciérois.
Méruimticook, Lac Lac Méruimticookois, Méruimticookoise (1977)
Commentaire : Le gentilé s'applique à ceux qui résident sur les bords du lac de façon intermittente ou qui s'y rendent régulièrement.
Messines Municipalité Messinois, Messinoise (1984*)
Métabetchouan Secteur de Metabetchouan–Lac-à-la-Croix Métabetchouanais, Métabetchouanaise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Lac-à-la-Croix a été regroupée avec la ville de Métabetchouan pour former la ville de Métabetchouan–Lac-à-la-Croix le 6 janvier 1999.
Métis  Région Métissien, Métissienne (1969) Metissian (1978) (forme anglaise)
Voir : Mitis, Région.
Métis-sur-Mer Ville Métissien, Métissienne (1976*)
Variante (s) : Métisien (1969).
Commentaire : La graphie retenue pour le gentilé est davantage conforme à la prononciation de Métis [MÉ-TISSE] que celle de la variante. La municipalité des Boules et la municipalité du village de Métis-sur-Mer se sont regroupées pour former la ville de Métis-sur-Mer le 4 juillet 2002.
Milan Municipalité Milanois, Milanoise (1986*)
Milanite (1983) (forme anglaise)
Mille-Isles Municipalité Mille-Isler (1980) (forme anglaise)
Mingan Réserve indienne Ekuanitshiulnu (1991) (forme montagnaise) Kwaanichiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Variante (s) : Akwandjiwilnut (1931) (forme montagnaise plurielle; Akwaniciwinnu (1981) (forme montagnaise); Ekuantshiunnu (1980) (forme montagnaise).
Commentaire : Les deux variantes ont respectivement pour sens : « peuple de l'endroit où quelque chose est échoué » et « peuple des objets rejetés sur la côte » . En montagnais, on utilise Ekuanitshu ou Ekkuântshiht pour désigner la réserve de Mingan.
Mingan Village Minganien, Minganienne (1897)
Minganie Région Minganien, Minganienne (1935)
Minganie MRC Minganois, Minganoise (1986*)
Mirabel MRC Mirabellois, Mirabelloise (1994)
Mirabel Ville Mirabellois, Mirabelloise (1980*)
Commentaire : Certains commentateurs ont argué que le gentilé ne devrait comporter qu'un seul l, car le nom de la ville n'est pas Mirabelle. Or, l'usage constant et exclusif de Mirabellois de même que la sanction municipale non équivoque ne laisse aucun doute quant au gentilé à retenir.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Dans la grand-rue ... et ailleurs. Gentilé : Mirabellois », dans L'Argenteuil, Lachute, 4 mars, p. A2. Bilodeau, Benoît (1986), « En direct de l'hôtel de ville de Mirabel. Gentilé » , dans l'Éveil des Deux-Rives, Saint-Eustache, 25 février, p. 16.
Mistassini Lac Mistashiniunnu (1980) (forme montagnaise)
Mistassini Région Mistassin, Mistassine (1974)
Variante (s) : Mistassinien (1971).
Mistassini Secteur de Dolbeau-Mistassini Mistassinien, Mistassinienne (1955*)
Variante (s) : Mistassin (1672); Mistassirinin (1672); Mystassin (1697). 
Commentaire : Nous ne fournissons les variantes qu'à titre indicatif puisqu'elles concernent un groupe amérindien qui n'entretient pas un rapport très étroit avec le territoire immédiat de la ville de Mistassini. Toutefois la forme alternative Mistassin a été en usage quelque temps à la suggestion d'un historien local. Les villes de Dolbeau et de Mistassini se sont regroupées pour former la ville de Dolbeau-Mistassini le 17 décembre 1997.
Mistissini Municipalité de village cri Mistassin, Mistassine (1672); Mistisiniiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Variante (s) : Matassin (1721); Mattassin (1798); Mestassin (1676); Misstassin (1858); Mistapni (1854); Mistasiniouek (1643); Mistasirenois (1706); Mistasirini (1672); Mistasirinien (1665); Mistasirinin (1672); Mistassini (1863); Mistassinni (1863); Mistassinny (1805); Mistassirinin (1672); Mitchitamou (1640); Müstassin (1676); Mystassin (1697).
Commentaire : Ce gentilé ancien identifie, déjà au XVIIe siècle, des autochtones vivant dans les environs du lac Mistassini. La graphie actuelle, adoptée en 1992, résulte du vœu des autorités locales cries. Il convient de ne pas confondre le village avec la municipalité de village cri érigée en 1979. Il s'agit de l'un des rares amérindianymes à avoir suscité autant de dérivés en langue française. Pour la forme en naskapi, on a recours à une variante graphique de Mistissini et au vocable iiyuw, « un autochtone, une personne indienne ».
Mitis  Région Mitissien, Mitissienne (1978)
Commentaire : On relève de façon assez courante dans l'usage Région de la Métis et Région de Métis, même si Mitis paraît être la dénomination formellement en émergence. En conséquence, les gentilés Métissien et Mitissien demeurent répandus. Voir : Métis, Région.
Moffet Municipalité Moffétois, Moffétoise (1985*)
Variante (s) : Moffétais; Moffettois (1978).
Moisie Rivière Mista-shipiunnu (1980) (forme montagnaise)
Commentaire : Les Montagnais identifiaient la rivière Moisie comme Mastashibou ou Mishtashipit, cette dernière dénomination étant à l'origine du gentilé. Le nom collectif renvoie aux Amérindiens qui accédaient à leurs territoires de chasse via le cours d'eau.
Moisie Secteur de Sept-Îles Moisien, Moisienne (1897*)
Var. :Moisiécien.
Commentaire : La ville de Moisie a été regroupée avec la ville de Sept-Îles le 12 février 2003.
Bibliographie : Anonyme (1986), Sans titre, dans Presse Côte-Nord, Sept-Îles, 8 mai.
Montbeillard Secteur de Rouyn-Noranda Montbeillardois, Montbeillardoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Montbeillard a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Mont-Brun Secteur de Rouyn-Noranda Montbrunois, Montbrunoise (1981)
Commentaire : La municipalité de Mont-Brun a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Montcalm Quartier de Québec Montcalmois, Montcalmoise (1987)
Mont-Carmel Municipalité Carmelois, Carmeloise (1982)
Montcerf Ancienne municipalité Montcerfois, Montcerfoise (1985*)
Commentaire : La municipalité de Montcerf a été regroupée avec la municipalité du canton de Lytton pour former la municipalité de Montcerf-Lytton le 19 septembre 2001.
Mont-Comi Centre de plein air du Monkomien, Monkomienne (1982)
Commentaire : Le gentilé est tiré du nom d'un chef indien légendaire Monko. Les personnes qui fréquentent assidûment le centre portent le nom de Monkomiens.
Montebello Municipalité de village Montebellois, Montebelloise (1982*)
Montérégie Région Montérégien, Montérégienne (1980)
Commentaire : Le Montérégien, périodique hebdomadaire, véhicule les informations d'intérêt local dans toute la région depuis peu.
Bibliographie : Morand, Normand (1980a), « Nous sentons-nous Montérégien?  », dans Le Soleil du Saint-Laurent, Salaberry-de-Valleyfield, 12 mars. Morand, Normand (1980b), « Sans le savoir, nous allons devenir Montérégiens », dans Le Soleil du Saint-Laurent, Salaberry-de-Valleyfield, 24 septembre.
Mont-Joli Ville Mont-Jolien, Mont-Jolienne (1957*)
Variante (s) : Montjolivan; Montjolien.
Bibliographie : Boudreau, Roger (1986), « Les Échos municipaux de Mont-Joli », dans L'Information régionale, Mont-Joli, 11 mars, p. C-3.
Mont-Laurier Ville Lauriermontois, Lauriermontoise (1984*)
Variante (s) : Laurentien (1975); Lauriémontois; Montagnard-
Laurentien; Montlauréen.
Bibliographie : Lyrette, Germain (1984), « Les gens de Mont-Laurier baptisés des Lauriermontois », dans L'Écho de la Lièvre, Mont-Laurier, 12 septembre, p. 3.
Mont-Lebel Secteur de Rimouski Lebelmontois, Lebelmontoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Mont-Lebel a été regroupeé avec la ville de Rimouski le 1er janvier 2002.
Mont-Louis Village Mont-Louisien, Mont-Louisienne (1978)
Montmagny MRC Magnymontien, Magnymontienne (1986*)
Montmagny Ville Magnymontois, Magnymontoise (1971*)
Variante (s) : Magnimontois; Magnymontais; Manimontois; Manymontais; Manymontois; Montmagnien (1899); Montmagnytois; Montois.
Montmorency Région Montmorencéen, Montmorencéenne (1981)
Montpellier Municipalité Montpelliérois, Montpelliéroise (1986*)
Commentaire : La facture du gentilé présente une connotation québécoise exclusive puisque Montpelliérain sert à identifier les citoyens de Montpellier (L'Hérault) en France.
Montréal Ville Montréalais, Montréalaise (1859)
Montrealer (1919) (forme anglaise)
Var. :  Hochelagan (1892) (forme anglaise); Hochelagan; Hochelaguien; Hochelaguois; Métropolitain; Mon-Realiste (1654); Montrealais (1909); angl. Montréaler; Montrealiste (1672); Montréaliste (1727); Montréalois (1943); Morialais; Morialiste (1775); Villemarien; Ville-Mariste.>
Commentaire : Montréal a porté les noms successifs de Hochelaga, du temps de la bourgade indienne avant l'arrivée des Blancs, de Ville-Marie, dans les premiers temps de la colonie (« Et dès la fin du dix-septième siècle le nom de l'île devint celui de la ville [?]. Les Montréalais préféraient-ils déjà considérer toute l'île comme leur territoire? Ou en avaient-ils assez de se faire appeler des Ville-Mariste? » (MIA et KLAUS (1985), Montréal, Montréal, Libre Expression, s.p. [texte de François Barcelo]), puis de Montré(e)al vers 1725, d'où les variantes gentiléennes nombreuses relevées. Dans un cas, on a procédé à une déformation phonétique du nom de la ville, soit Morial qui a généré Morialais. Récemment (1984) on a repris l'étiquette Montréalistes pour identifier des gens de promotion qui désirent garder à Montréal sa spécificité dans le prolongement des Montréalistes du XVIIe s.
Bibliographie : Dunn, Oscar (1884), « Curieux Mémorial  », dans Nouvelles soirées canadiennes, Montréal, vol. 3, no 8, p. 360-374. Mont-Roy [pseudonyme] (1896), « Doit-on dire Montréalistes ou Montréalais en parlant des habitants de Montréal? » , dans Bulletin des recherches historiques, Lévis, vol. 2, p. 192. Roy, Pierre-Georges (1897), « Montréalistes ou Montréalais » , dans Bulletin des recherches historiques, Lévis, vol. 3, no 5, p. 74.
Montréal-Est Secteur de Montréal Montréalais de l'Est, Montréalaise de l'Est (1984)
Commentaire : La graphie sans traits d'union a été scrupuleusement reproduite. La ville de Montréal-Est a été regroupée avec la ville de Montréal, le 1er janvier 2002
Montréal-Nord Secteur de Montréal Nord-Montréalais, Nord-Montréalaise (1987)
Commentaire : La ville de Montréal-Nord a été regroupée avec la ville de Montréal le 1er janvier 2002.
Mont-Rolland Secteur de Sainte-Adèle Rollandois, Rollandoise (1983)
Variante (s) : Mont-Rollois; Rollandais.
Commentaire : La municipalité du village de Mont-Rolland a été regroupée avec la ville de Sainte-Adèle le 27 août 1997.
Mont-Royal Arrondissement de Montréal Montérégien, Montérégienne (1975) Townie (1983) (forme anglaise)
Commentaire : Le gentilé anglais provient de la première partie de l'appellation en cette langue de la ville, Town of Mont Royal. Quant à Montérégien, la dérivation latine a été mise à contribution, car royal, en latin, se dit regianus. Toutefois plusieurs citoyens n'apprécient guère ce gentilé. La ville de Mont-Royal a été regroupée avec la ville de Montréal le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Anonyme (1986a), « Just what are people from TMR called anyway », dans The Weekly Post, Mont-Royal, 20 février. Anonyme (1986b), « On doit trouver un nom aux citoyens de Mont-Royal », dans The Weekly Post, Mont-Royal, 20 février.
Mont-Saint-Grégoire Municipalité Grégorien, Grégorienne (1986*)
Variante (s) : Grégorien (1955). 
Commentaire : Le gentilé a été tiré du dérivé latin gregorianus, « relatif à Grégoire ». La municipalité du village de Mont-Saint-Grégoire a été regroupée avec la municipalité de la paroisse de Saint-Grégoire-le-Grand pour former la municipalité de Mont-Saint-Grégoire le 21 décembre 1994.
Mont-Saint-Hilaire Ville Hilairemontais, Hilairemontaise (1978)
Variante (s) : Saint-Hilairien.
Mont-Saint-Michel Municipalité Michelmontois, Michelmontoise (1986*)
Bibliographie : David, Daniel (1986), « À Mont St-Michel. Les citoyens enfin gentilés (sic) » , dans L'Écho de la Lièvre, Mont-Laurier, 27 avril, p.15.
Mont-Saint-Pierre Municipalité de village Pierremontais, Pierremontaise (1995)
Mont-Tremblant Ville Tremblantois, Tremblantoise (1986*)
Moosonee Partie de diocèse Muusuniiw-iyiyuch (1989) *(forme naskapie)
Var. :P Muusuniiw-iiyuw (1994) (forme naskapis)
Commentaire : Le diocèse de Moosonee couvrait jadis une partie du Québec, dans la région de Chisasibi, et une partie de l'Ontario. Le gentilé a pour sens littéral : «Indien de Moosonee ». Les doubles voyelles u et i marquent un son long. Pour le constituant iyiyuch, se reporter à Chisasibi, (Village cri).
Morin-Heights Municipalité Morinheighter (1983) (forme anglaise)
Moulins Région Moulinois, Moulinoise (1984)
Commentaire : La région des Moulins comprend les municipalités de Terrebonne, Lachenaie, Mascouche et La Plaine. Un périodique, Les Moulinoises, destiné aux femmes de la région des Moulins, a été créé en 1985.
Murdochville Ville Murdochvillois, Murdochvilloise (1985)
Musquaro Hameau Masquaronien, Masquaronienne (1846); Mashkuanunnu (1993) (forme montagnaise)
Commentaire : Le gentilé, relevé dans la correspondance du père Flavien Durocher, a été tiré de la graphie ancienne du toponyme, Masquaro. On rencontre également les variantes graphiques Maskwaro et Maskuaro.
N   
Nabisipi Village Nabésippien, Nabésippienne (1897)Commentaire : Le gentilé a été formé sur une graphie ancienne, Nabésippi, datant du XIXe siècle.
Namur Municipalité Namurien, Namurienne (1963)
Variante (s) : Namurois (1993).
Nantes Municipalité Nantais, Nantaise (1884*)
Napierville Municipalité de village Napiervillois, Napiervilloise (1980*)
Natashquan Réserve indienne Nutaskuaniunnu (1980) forme montagnaise
Naataaskw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Commentaire : En montagnais contemporain, Natashquan est aussi orthographié Nutashkuan, Nutahkuant.
Natashquan Municipalité de canton Natashquanais, Natashquanaise (1897)
Nédélec Municipalité de canton Nédélecois, Nédélecoise (2001*)
Neufchâtel Quartier de Québec Neufchâtelois, Neufchâteloise (1963) [NEU-CHA-TÉ-LOI/LOIZ]
Neuville Ville Neuvillois, Neuvilloise (vers 1970*)
Com . : Un journal local a porté le titre de Reflet Neuvillois vers 1973.
New Carlisle Municipalité Néo-Carlinois, Néo-Carlinoise (1989); New Carlisler (1983) (forme anglaise)
Variante (s) : Carlisler (forme anglaise) (1983).
Commentaire : Le constituant Néo est tiré du grec neos, « nouveau » et provient de la transposition en français de New. La finale -nois apparaît sinon comme curieuse du moins peu prévisible, Carlislois demeurant davantage orthodoxe.
New Glasgow Village New-Glasgois, New-Glasgoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de New Glasgow a été regroupée avec la municipalité de Sainte-Sophie le 3 mai 2000.
Newport Village Newportais, Newportaise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Newport a été regroupée avec la ville de Chandler le 27 juin 2001.
New Richmond Ville New-Richmondois, New-Richmondoise (1986) New Richmonder (1983) (forme anglaise)
Nichicun, Rivière Rivière Nitshikuniulnu (forme montagnaise) (1991)
Variante (s) : Nitshikuniunnu (forme montagnaise) (1980).
Commentaire : La variante graphique illustre un phénomène très répandu en matière de gentilés amérindiens, qui affecte notamment les dialectes de Betsiamites et de Mashteuiatsh qui distinguent deux phonèmes, /l/ et /n/; on parle alors de dialecte en /l/ pour la communauté qui privilégie ce « son » ainsi orthographié et de dialecte en /n/, dans l'autre cas.
Nicolet Division de recensement Nicolétain, Nicolétaine (1946)
Nicolet Ville Nicolétain, Nicolétaine (1852)
Variante (s) : Nicoletain (1911); Nicolettin.
Commentaire : Le journal Le Nicolétain a été fondé en 1886.
Nicolet-Sud Ancienne municipalité Nicolétain-du-Sud, Nicolétaine-du-Sud (1986*)
Commentaire : La municipalité de Nicolet-Sud a été regroupée avec la ville de Nicolet le 27 décembre 2000.
Nominingue Municipalité Nomininguois, Nomininguoise (1998*)
Commentaire : La municipalité de Lac-Nominingue a changé de nom pour Nominingue en 2000. Par une résolution adoptée le 13 juillet 1998 les autorités municipales ont remplacé le gentilé Nomininguien, enne, retenu en 1970, par celui de Nomininguois, oise.
Noranda Ancienne ville Norandien, Norandienne (1945)
Variante (s) : Norandais.
Commentaire : Par suite d'une fusion intervenue le 5 juillet 1986, les villes de Rouyn et de Noranda forment la nouvelle ville de Rouyn-Noranda.
Norbertville Municipalité de village Norbertvillois, Norbertvilloise (1986*)
Bibliographie : Bérubé, Marie-Andrée (1986), « À Norbertville...» , dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 18 mars.
Normandin Ville Normandinois, Normandinoise (1986*)
Normétal Municipalité Normétalien, Normétalienne (1978*)
Variante (s) : Normétallois.
Northfield Secteur de Gracefield Northfieldien, Northfieldienne (1987)
Commentaire : La municipalité de Northfield fait partie de la ville de Gracefield depuis le 13 mars 2002.
North Hatley Municipalité de village North Hatleyite (1989) (forme anglaise)
Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland Municipalité de paroisse Bucklandais, Bucklandaise (2000*)
Notre-Dame-de-Bon-Secours Paroisse Bon-Secourois, Bon-Secouroise (1985*)
Notre-Dame-de-Bon-Secours-Partie-Nord Municipalité de paroisse Bonsecouréen, Bonsecouréenne (1986*)
Notre-Dame-de-Grâce Quartier de Montréal NDGer (1986) (forme anglaise)
Commentaire : La population anglophone abrège très régulièrement le nom de ce quartier en NDG, prononcé figurativement [N-DI-DJI].
Notre-Dame-de-Ham Municipalité Notre-D'Hamois, Notre-D'Hamoise (1979*)
Commentaire : La forme créée provient de Notre-Dame-de-Lourdes-de-Ham et permet un certain jeu verbal entre Notre-Damois et Notre-D'Hamois, identiques sur le plan sonore. Le nom de Notre-Dame-de-Lourdes-de-Ham a été remplacé par celui de Notre-Dame-de-Ham le 25 mai 1996.
Notre-Dame-de-la-Merci Municipalité Mercien, Mercienne (1986*)
Variante (s) : Merçois.
Notre-Dame-de-la-Paix Municipalité de paroisse Pacificien, Pacificienne (1986*)
Commentaire : Gentilé provenant de l'adjectif latin pacificus, « relatif à la paix ».
Notre-Dame-de-la-Salette Municipalité Salettois, Salettoise (1985*)
Variante (s) : Salettin (1981).
Notre-Dame-de-Laterrière Village Laterrien, Laterrienne (1978)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Laterrière a été regroupée avec la municipalité du village de Laterrière pour former la municipalité de Laterrière le 31 décembre 1983 qui est devenue la ville de Laterrière le 9 septembre 1989. Cette dernière fait partie de la ville de Saguenay depuis le 18 févrer 2002..
Notre-Dame-de-l'Île-Perrot Municipalité Perrotdamois, Perrotdamoise (1986*)
Notre-Dame-de-Lorette Municipalité Lorettois, Lorettoise (1986*)
Notre-Dame-de-Lorette Paroisse religieuse Lorettois, Lorettoise (1983)
Notre-Dame-de-Lourdes Municipalité de paroisse Joli-Lourdois, Joli-Lourdoise (1986*)
Variante (s) : Lourdais (1985).
Commentaire : L'élément Joli signale l'appartenance de la municipalité à la division de recensement de Joliette et permet d'éviter toute confusion avec une municipalité homonyme de la division de recensement de Mégantic
Notre-Dame-de-Lourdes Municipalité de paroisse Lourdinois, Lourdinoise (1984*)
Notre-Dame-de-Lourdes-de-Ham    
Voir : Notre-Dame-de-Ham
Notre-Dame-de-Lourdes-de-Lorrainville    
Voir : Lorrainville
Notre-Dame-de-Montauban Municipalité Montaubain, Montaubaine (1969)
Notre-Dame-de-Pierreville Village Pierrevillois, Pierrevilloise (1978*)
Voir : Pierreville
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Pierreville, la municipalité de la paroisse de Saint-Thomas-de-Pierreville et la municipalité du village de Pierreville se sont regroupées pour former la municipalité de Pierreville le 13 juin 2001.
Bibliographie : Dolan-Caron, Rita (1986), « Affaires municipales », N.-D.-de-Pierreville. Des Pierrevillois » , dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 5 mars, p. 24.
Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe Secteur de Saint-Hyacinthe Maskoutain, Maskoutaine (1978)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe a été regroupée avec la ville de Saint-Hyacinthe le 27 décembre 2001.
Notre-Dame-des-Bois Municipalité Bois-Damien, Bois-Damienne (1986*)
Bibliographie : C., A. (1986), « Notre-Dame des Bois a trouvé son Gentilé » , dans L'Écho de Frontenac, Lac-Mégantic, 12 août, p. A8.
Notre-Dame-des-Laurentides Quartier de Charlesbourg Laurentien, Laurentienne (1968)
Commentaire : Un journal municipal, L'Évolution Laurentienne, desservait la population à la fin des années 1960.
Notre-Dame-des-Monts Municipalité Montois, Montoise (1981*)
Notre-Dame-des-Neiges Municipalité Pistolois, Pistoloise (1986)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Notre-Dame-des-Neiges-des-Trois-Pistoles a changé son nom pour celui de Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges le 27 septembre 1997.
Notre-Dame-des-Neiges-des-Trois-Pistoles    
Voir : Notre-Dame-des-Neiges
Notre-Dame-des-Prairies Municipalité Prairiquois, Prairiquoise (1980*)
Commentaire : Le bulletin municipal d'information a pour titre Le Prairiquois. La municipalité de la paroisse de Notre-Dame-des-Prairies a changé son statut pour celui de municipalité le 6 juin 1992.
Notre-Dame-des-Sept-Allégresses Paroisse religieuse Notre-Damois, Notre-Damoise (1983)
Notre-Dame-des-Sept-Douleurs Municipalité de paroisse Verdoyant, Verdoyante (1986*)
Commentaire : La variante en usage du nom de la municipalité est Île-Verte. Or, selon la secrétaire-trésorière, Jacques Cartier aurait dénommé ce lieu Île Verdoyante, d'où le gentilé. En 1930, l'abbé Pierre Bernier, curé de l'île Verte a rédigé un ouvrage intitulé Au long de mon chemin. Un an à l'Île verdoyante, lequel ne subsiste que sous forme de photocopies.
Notre-Dame-de-Stanbridge Municipalité de paroisse Stanbridgeois, Stanbridgeoise (1986*)
Notre-Dame-du-Bon-Conseil Municipalité de village Bonconseillois, Bonconseilloise (1986*)
Notre-Dame-du-Lac Ville Damelacois, Damelacoise (1988*)
Variante (s) : Notredamois (1990).
Notre-Dame-du-Lac-Saint-Jean-Partie-Nord Paroisse religieuse Nordiste (vers 1915)
Commentaire : Une partie de cette paroisse religieuse est devenue par la suite la ville de Roberval. Une querelle locale a polarisé les habitants entre Nordistes et Sudistes, s'identifiant formellement à ces étiquettes, lesquelles comportent une allure de blason populaire.
Bibliographie : Vien, Rossel (1955), Histoire de Roberval, cœur du Lac-Saint-Jean (1855-1955), Chicoutimi, Société historique du Saguenay, coll. « Publications de la Société historique du Saguenay », no 15, p. 77 à 81 et 231 à 237.
Notre-Dame-du-Lac-Saint-Jean-Partie-Sud Paroisse religieuse Sudiste (vers 1915)
Commentaire : Voir Notre-Dame-du-Lac-Saint-Jean-Partie-Nord, paroisse religieuse pour le commentaire.
Notre-Dame-du-Laus Municipalité Lausois, Lausoise (1998*)
Notre-Dame-du-Mont-Carmel Ancienne municipalité de paroisse Carmellois, Carmelloise (1986*)
Commentaire : Cette municipalité de paroisse fait partie de la municipalité de Lacolle depuis le 13 septembre 2001.
Notre-Dame-du-Nord Municipalité Notre-Damien, Notre-Damienne (1980*)
Variante (s) : Notre Dame du Norrois; Notredamien.
Notre-Dame-du-Portage Municipalité de paroisse Portageois, Portageoise (1941*)
Notre-Dame-du-Rosaire Municipalité Rosarien, Rosarienne (1889*)
Commentaire : Du latin rosarius, « relatif à la rose ».
Notre-Dame-du-Sacré-Cœur-d'Issoudun Municipalité de paroisse Issoudunois, Issoudunoise (1984*)
Variante (s) : Issoldunois (1983).
Nouveau-Québec Région Néo-Québécois, Néo-Québécoise (1964)
Variante (s) : Nouveau-Québécois.
Commentaire : À ne pas confondre avec la dénomination des immigrants nouvellement promus au titre de Québécois.
Noyan Municipalité Noyantais, Noyantaise (1986*)
Nunavik Région Nunavimiuq (1995) (forme inuite)
Commentaire : Le suffixe -miuq, -miut au pluriel, a pour signification : « les gens de, les habitants de ». Le Nunavik constitue une région de nature socio-culturelle qui couvre le territoire utilisé par la collectivité inuite du Québec. Ce vaste espace englobe toute la partie du Québec située au nord du 55e parallèle et s'étend également au Labrador et dans les Territoires du Nord-Ouest (îles adjacentes au territoire québécois).
Nuvuc Pointe Nuvummiuq (1980) (forme inuite) [NOU-VOU-MI-YOUK]
O   
Obedjiwan Réserve indienne Upatshuniulnu (1980) (forme montagnaise)
Commentaire : Comme on peut le constater par la forme originelle du toponyme, Waupatchinauganiskau (1825), l'appellation a subi maintes transformations orthographiques!
Oka Municipalité Okois, Okoise (1986*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Gentilé », dans l'Éveil, Saint-Eustache, 8 juillet.
Old Harry Village Old Harryer (1984) (forme anglaise)
Omerville Secteur de Magog Omervillois, Omervilloise (1986)
Commentaire : La municipalité du village d'Omerville a été regroupée avec la ville de Magog le 9 octobre 2002.
Orford Municipalité de canton Orferois, Orferoise (1964)
Com . : La teneur du gentilé laisse supposer le recours à une forme adjectivale latine du type Orferus de laquelle il aurait vraisemblablement été tiré.
Orléans Île d' Orléanais, Orléanaise (1929)
Variante (s) : Canadien de l'Île (1867); Insulaire (1867); Insulaire Orléanais; Orléaniste (1867).
Commentaire : La variante Insulaire comporte un caractère exceptionnel puisqu'elle fait figure d'appellation tautologique, les habitants d'une île étant systématiquement identifiés comme insulaires en l'absence d'une dénomination plus spécifique. Quant à Orléaniste, il s'applique également au partisan qui soutenait les droits de la famille d'Orléans au trône de France.
Ormstown Municipalité Ormstonnien, Ormstonnienne (1986*) Ormstowner (1979) (forme anglaise)
Variante (s) : Ormstownian (forme anglaise).
Commentaire : Le 26 janvier 2000, la municipalité du village d'Ormstown et la municipalité de la paroisse de Saint-Malachie-d'Ormstown se sont regroupées pour former la municipalité d'Ormstown. Le gentilé Ormstownien retenu en 1986 par la municipalité de paroisse, a laissé place à celui d'Ormstonnien qui avait été retenu la même année par la municipalité du village.
Bibliographie : A(lary), C(yril) (1986), « Un ormstonnien? » , dans The Gleaner/La Gazette, Huntingdon, 19 février, p. 11. Anonyme (1986), « Ormstown en bref...« , dans Journal Le Saint- François, Salaberry-de-Valleyfield, 25 février.  
Otterburn Park Ville Otterburnois, Otterburnoise (1994*); Otterburner (forme anglaise) (1993)
Outaouais Région Outaouais, Outaouaise (1710)
Variante (s) : Outaouaisien (1940); Outavois (1710).
Commentaire : La plus ancienne attestation du gentilé concerne le groupe amérindien des Outaouais, Ottawas en anglais, alors que la plus ancienne occurrence du gentilé tiré du nom de la région remonterait à 1876.
Outardes Rivière aux Piletipishtikulnu (forme montagnaise) (1991)
Variante (s) : mont. Pilepistikulnu (1980).
Commentaire : Piletipishtiku constitue la forme montagnaise de Rivière aux Outardes.
Outremont Arrondissement de Montréal Outremontais, Outremontaise (1949) Outremonter (1984) (forme anglaise)
Var. :Outremontain (1941); Outre-montien (1936); Outremontois (1906); Ultramontain.
Commentaire : La forme Ultramontain, calquée sur le latin ultramontanus, de ultra, « outre » et montanus, « qui concerne la montagne » , suscite une résonance religieuse, car elle fait également référence à ceux qui reconnaissent la position traditionnelle de l'Église italienne quant au pouvoir absolu du pape. Comme le cardinal Paul-Émile Léger a été le premier à recourir à cette amphibologie, on peut raisonnablement s'interroger quant à la fortuité de l'allusion, surtout en raison de l'humour dont le prélat fait régulièrement usage! La ville d'Outremont a été regroupée avec celle de Montréal le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Grandville (1949), « Dira-t-on les  « Granbiens  ...», dans Le Devoir, Montréal, 19 janvier, p. 1. Un développement est consacré à Outremontais. 
Ovalta Région Ovaltain, Ovaltaine (1979)
Commentaire : On désigne par Ovalta, dénomination dont la paternité revient à Donat Martineau, une partie de l'Abitibi-Témiscamingue où la hauteur des terres épouse une forme ovale. Le -ta final provient des initiales de Témiscamingue-Abitibi.
P   
Pabok  MRC Pabokois, Pabokoise (1986*)
Pabos Mills Village Pabosmillois, Pabosmilloise (1986*) [PA-BOS-MI-LOI/LOIZ]
Commentaire : La municipalité de Pabos Mills a été regroupée avec la ville de Chandler le 27 juin 2001.
Packington Municipalité de paroisse Packingtonnais, Packingtonnaise (1986*)
Padoue Municipalité Padovien, Padovienne (1986*)
Commentaire : On a recours ici à la dérivation latine, l'adjectif padovianus signifiant « de Padoue » , bien que la forme Padouan, de padouanus puisse être également observée.
Pakuashipi Établissement amérindien Pakuashipunnu (1994) (forme montagnaise)
Variante (s) : Pakua-shipiunnu (1989) (forme montagnaise). 
Commentaire : Au pluriel, le gentilé devient Pakuashipunnuat, «  les indiens de la rivière peu profonde », de pakua, « asséché, à sec » et shipi, « rivière ».
Palmarolle Municipalité Palmarollois, Palmarolloise (1947*)
Papineau Circonscription électorale Papinois, Papinoise (1978*)
Papineauville Municipalité Papineauvillois, Papineauvilloise (1978*)
Parent Secteur de La Tuque Parentois, Parentoise (1979*)
Commentaire : La municipalité du village de Parent a été regroupée avec la ville de La Tuque le 26 mars 2003.
Pariseau, Île Île Parisois, Parisoise (1990)
Parisville Municipalité de paroisse Parisvillois, Parisvilloise (1986*)
Paspébiac Ville Paspéya, Paspéya (1888); Paspyjack (1880) (forme anglaise)
Variante (s) : Paspébiac (1836); Paspébiacien (1865); Paspéia (1922); Paspéja; Paspejack (1923) (forme anglaise); Paspeya; Paspéyâ; Paspeyia, Paspillat (1928).
Commentaire : La panoplie de variantes existantes tient sans doute au caractère peu courant du gentilé de même qu'à sa nature orale, particulièrement jadis. La prononciation locale, ainsi qu'une certaine usure de la dénomination peuvent avoir provoqué ce phénomène. Compte tenu de la finale -ac du toponyme, des formes comme Paspébiaquois ou Paspébiacois ou encore Paspébiaquien conviendraient davantage, si l'on estime que Paspéya constitue un blason populaire, quoique ce gentilé demeure d'utilisation courante en dépit de sa connotation blasonnienne. Se reporter, à cet égard, à Havre-Saint-Pierre M et à Paspébiac-Ouest M.
Paspébiac-Ouest Secteur de Paspébiac Paspéya (1986*)
Voir : Paspébiac V.
Commentaire : Les municipalités de Paspébiac et de Paspébiac-Ouest se sont regroupées le 20 août 1997.
Percé Ville Percéen, Percéenne (1880*) Percesian (1917) (forme anglaise)
Voir (Belmont, Région)
Commentaire : La variante est tirée du nom de lieu Percésie, créé par le géologue John M. Clarke vers 1920 en raison de l'autonomie de la formation géologique des environs de Percé et repris dans une optique touristique. Au début du siècle, un bateau de la région a été baptisé le Percésien, avec variante anglaise Percesian.
Péribonka Municipalité Péribonkois, Péribonkoise (1978*)
Variante (s) : Péribonkain (1907); Péribonkais (1937).
Petit-Cap Hameau Petit-Capien, Petit-Capienne (1979)
Petite-Rivière-Saint-François Municipalité Riverain, Riveraine (1980)
Commentaire : Formé à partir du constituant Rivière, le gentilé ne se révèle pas très identificateur, car riverain, en langue courante, désigne la personne qui habite le long d'un cours d'eau, d'un lac, d'un détroit, plus spécifiquement qui possède un terrain sur la rive et, par extension, celle dont la propriété ou la résidence donne sur une rue.
Petit-Matane Secteur de Matane Petit-Matanais, Petit-Matanaise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Petit-Matane a été regrouprée avec la ville de Matane le 26 septembre 2001.
Petit-Saguenay Hameau Saguenéen, Saguenéenne (1942)
Commentaire : Ancienne colonie située à une dizaine de kilomètres de Saint-Raymond (Portneuf), le Petit-Saguenay se veut un rappel du sol saguenéen, car le canton de Roquemont où elle se situait présente un aspect pittoresque et majestueux à l'image de celui du Saguenay. À une certaine époque, une voie de communication était dénommée Chemin du Rang-du-Petit-Saguenay, puis Rang Saguenay, à Saint-Raymond.
Petit-Saguenay Municipalité Saguenois, Saguenoise (1986*)
Piedmont Municipalité Piedmontais, Piedmontaise (1972)
Pie-IX, Boulevard Boulevard (Montréal) Pie-Neuvien, Pie-Neuvienne (1978)
Commentaire : Ce gentilé demeure exceptionnel, car il s'agit de l'une des seules attestations que nous avons pu recueillir relative à un « odo-gentilé », laquelle fait état de « l'homme Pie-Neuvien ».
Piekouagami Lac Piékouagamien, Piékouagamienne (1730)
Variante (s) : Piecouagamien; Piekouagan; Piekougamien.
Commentaire : Le gentilé s'applique, à l'origine, aux Montagnais installés sur le pourtour du lac Saint-Jean. Malgré quelques tentatives isolées d'appliquer cette dénomination aux Jeannois, laquelle est tirée du nom montagnais du  lac Saint-Jean, elle est demeurée du domaine historique.
Pierrefonds Secteur de Montréal Pierrefontain, Pierrefontaine (1996*)
Variante (s) : Pétrifontain (1978) 
Commentaire : Du latin petra, « rocher, pierre, roc » et de fons, fontis, « fontaine, source » qui a donné naissance en latin populaire à fontana, « fontaine » . Dans la mythologie romaine, Fontanus était considéré comme le dieu protecteur des fontaines. La Ville de Pierrefonds a remplacé ce gentilé par celui de Pierrefontain le 12 février 1996. La ville de Pierrefonds a été regroupée avec celle de Montréal le 1er janvier 2002.
Pierreville Municipalité Pierrevillien, Pierrevillienne (1978*) 
Variante (s) : Pierrevillois.
Pikogan Réserve indienne Abitiwini (1984) (forme algonquine) 
Commentaire : Le sens de l'appellation est « peuple de la hauteur des terres ».
Pincourt Ville Pincourtois, Pincourtoise (1986*)
Pintendre Secteur de Lévis Pintendrois, Pintendroise (1985*)
Commentaire : Cette municipalité a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Piopolis Municipalité Piopolissois, Piopolissoise (1985*)
Plaisance Municipalité Plaisancien, Plaisancienne (1985)
Commentaire : En 1988, dans le cadre des activités reliées à la Semaine de la municipalité, la dénomination collective des citoyens de Plaisance a constitué l'un des thèmes importants. Ainsi, la forme déjà en usage était officiellement consacrée le 6 juillet 1988 par voie de résolution municipale.
Plessisville Municipalité de paroisse Plessisvillois, Plessisvilloise (1986*)
[PLÈ-SI-VI-LOI/LOIZ]
Bibliographie : Samson, Manon (1986), « Plessisvillien, Plessisvillain ou Plessisvilléen? » , dans La Nouvelle, Victoriaville, 10 février.
Plessisville Ville Plessisvillois, Plessisvilloise (1976)
Variante (s) : Plessisvillien (1905).
[PLÈ-SI-VI-LOI/LOIZ]
Bibliographie : D(esrosiers), R(obert) (1986), « Au conseil de ville de Plessisville » , dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 18 février, p.33.
Pohénégamook Ville Pohénégamookois, Pohénégamookoise (1974*)
[PO-É-NÉ-GA-MOU-KOI/KOIZ]
Pointe-au-Père Secteur de Rimouski Pèrepointois, Pèrepointoise (1983*)
Commentaire : La ville de Pointe-au-Père a été regroupée avec la ville de Rimouski le 1er janvier 2002.
Pointe-au-Pic Secteur de La Malbaie Pointepicois, Pointepicoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Pointe-au-Pic a été regroupée avec la ville de La Malbaie le 15 février 1995.
Pointe-aux-Outardes Municipalité de village Outardéen, Outardéenne (1986*)
Pointe-aux-Trembles Ancienne municipalité de paroisse Tremblien, Tremblienne (1970*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Pointe-aux-Trembles fait partie de la ville de Neuville depuis le 2 janvier 1997.
Pointe-aux-Trembles Quartier de Montréal Pointelier, Pontelière (1970)
Variante (s) : Pointelien; Pointellier; Pointilien.
Commentaire : En 1980, a été fondé l'Info-pointelière, journal municipal. Un fort sentiment d'appartenance à Pointe-aux-Trembles peut être observé localement, lequel se cristallise dans l'omniprésence du gentilé Pointelier.
Pointe-Calumet Municipalité Calumet-Pointois, Calumet-Pointoise (1980)
Variante (s) : Calumet-Pontois; Pontois.
Commentaire : Probablement que les variantes à constituant Pontois résultent d'une erreur pour Pointois, ce que nous ne pouvons affirmer de manière absolue, bien que dans un même document on rencontre les deux graphies.
Pointe-Claire Arrondissement de Montréal Pointe-Clairais, Pointe-Clairaise (1984)
Commentaire : La ville de Poitne-Claire a été regroupée avec celle de Montréal le 1er janvier 2002.
Pointe-des-Cascades Municipalité de village Pointecascadien, Pointecascadienne (1986*)
Pointe-du-Lac Secteur de Trois-Rivières Pointe-du-Laquois, Pointe-du-Laquoise (1985*)
Variante (s) : Pointu (1934).
Commentaire : La variante participe presque du blason populaire. La municipalité de Pointe-du-Lac a été regroupée avec la ville de Trois-Rivières le 1er janvier 2002.
Pointe-Fortune Municipalité de village Pointe-Fortunais, Pointe-Fortunaise (1984)
Variante (s) : Pointe-Fortunien (1980).
Pointe-Lebel Municipalité de village Lebelois, Lebeloise (1984*)
Pointe-Saint-Charles Quartier de Montréal Pointer (1987) (forme anglaise)
Commentaire : En anglais, l'endroit est très fréquemment mentionné sous la forme abrégée The Point, de laquelle le gentilé a été tiré.
Pointe-Saint-Pierre Village Saint-Pierrais, Saint-Pierraise (vers 1880)
Ponsonby Municipalité de canton Ponsonbien, Ponsonbienne (1986*)
Commentaire : La  municipalité de canton de Ponsonby a changé de nom et de statut pour ceux de municipalité de Boileau le 15 mai 1993. Celle-ci n'a pas encore choisi de gentilé. 
Pontbriand Secteur de Thetford Mines Pontbriandais, Pontbriandaise (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Antoine-de-Pontbriand, qui avait adopté le gentilé Pontbriandais, Pontbriandaise, en 1986, a changé de statut et de nom pour ceux de Municipalité de Pontbriand, le 7 février 1987. Cette dernière a finalement été regroupée avec la ville de Thetford Mines le 17 octobre 2001.
Pontiac Région Pontissois, Pontissoise (1969) Pontiacer (1984) (forme anglaise)
Variante (s) : angl. Pontiacker; Pontiçois.
Commentaire : La formation Pontissois n'apparaît pas comme particulièrement heureuse, compte tenu de la dénomination de la région.
Pont-Rouge Ville Pont-Rougeois, Pont-Rougeoise (1975*)
Variante (s) : Pontrougeois.
Portage-du-Fort Municipalité de village Portageur, Portageuse (1986*)
Commentaire : La forme retenue se situe au carrefour du nom propre et du substantif commun, quoique l'élément Portage prime localement.
Port-Cartier Ville Portcartois, Portcartoise (1977)
Variante (s) : Port-Cartois.
Port-Daniel–Gascons Municipalité Port-Daniélois, Port-Daniéloise (1986*)
Port-Menier Village Port-Menois, Port-Menoise (1982)
Portneuf MRC Portneuvois, Portneuvoise (1986)
Commentaire : Un journal mensuel répondant au nom Le Portneuvois a vu le jour à l'automne 1986 et dessert la population de la grande région de Portneuf.
Portneuf Région Portneuvien, Portneuvienne (1969)
Variante (s) : Portneufvien.
Portneuf Ville Portneuvien, Portneuvienne (1970*)
Portneuf-Station Village Portneuvien, Portneuvienne (1988)
Potton Municipalité de canton Pottonais, Pottonaise; Pottonneer (1997) (forme anglaise)
Poularies Municipalité Poularois, Poularoise (1984*)
Povungnituk    
Voir : Puvirnituq
Preissac Municipalité Preissacois, Preissacoise (1981*)
Prémont Village Prémontois, Prémontoise (1978)
Preston Canton Prestonais, Prestonaise (1980)
Prévost Ville Prévostois, Prévostoise (1982*)
Price Municipalité de village Priçois, Priçoise (1978*)
Princeville Ancienne municipalité de paroisse Princilien, Princilienne (1986*)
Commentaire : La dénomination fixée par les autorités municipales à la suite d'un concours tenu dans le milieu scolaire local se révèle originale dans la mesure où le suffixe -ville s'est vu substitué la voyelle i et la consonne l, auxquelles on a adjoint la finale -ien. La municipalité de la paroisse de Princeville a été regroupée avec la ville de Princeville le 23 février 2000.
Bibliographie : B(érubé), M(arie)-A(ndrée) (1986), « Gens de la paroisse de Plessisville, vous êtes maintenant des Princiliens et des Princiliennes » , dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 17 juin, p. 41.
Princeville Ville Princevillois, Princevilloise (1980*)
Bibliographie : Anonyme (1980), « En bref...Princevillois et Princevilloises » , dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 11 février, p. 40.
Puvirnituq Municipalité de village nordique Puvirniturmiuq (1975) (forme inuite)
Variante (s) : Povungnitumiuq (1984) (forme inuite); Povungniturmiuq (1984) (forme inuite); Puvirnituurmiuq (1975) (forme inuite.
Commentaire : Créée en 1989 comme municipalité du village nordique de Povungnituk, appellation qui a servi de base à certaines variantes gentiléennes, la municipalité allait reprendre, en 1994, le nom de Puvirnituq, forme parallèle régulièrement relevée à la demande du conseil municipal, afin de se conformer davantage à la prononciation de l'appellation en inuktitut.
Q   
Qikirtajuaq Île Qikirtajuarmiuq (1975) (forme inuite)
[KI-KIR-TA-JOU-A-MI-YOUK]
Quaqtaq Municipalité de village nordique Quaqtamiuq (1984) (forme inuite)
[KOU-AK-TA-MI-YOUK]
Quartier-Latin Quartier de Québec Quartier-Latiniste (1983)
Québec Province Québécois, Québécoise (1889) Quebecer (1836) (forme anglaise)
Variante (s) : Bas-Canadien (1791); Bas-Canadien-Français (1865); Boréalien; Canadian (XVIIe siècle); Canadien (XVIe siècle); Canadien français (1773); Canadien-Français (1839); Canadois (XVIIe siècle); Canayen (1890); Français-Canadien (1945); Français de la Nouvelle-France (vers 1670); Français du Canada (XVIIIe siècle); Franc-Canadien; Francien; Franco-Canadien (vers 1840); Franconien; Kébékois; Laurentien (vers 1910); Québécain; Québé-canadien; Québecer (forme anglaise); Québecien; Quebecker (forme anglaise) (1837); Québecois; Québequois.
Commentaire : L'appellation Canada, attribuée à la Nouvelle-France par Jacques Cartier a contribué à la formation du gentilé Canadien, d'abord appliqué aux gens solidement établis dans la nouvelle colonie, de même qu'aux autochtones, afin de les distinguer des administrateurs et des militaires français qui n'étaient que de passage. Après la Conquête de 1763, le terme caractérise surtout les habitants francophones du Canada par opposition aux Anglais, nouveaux venus. De 1791 à 1867, on parle de Bas-Canadien, suite à la division du territoire en Haut et Bas-Canada, le Haut-Canada correspondant à l'actuelle Ontario. Par la suite, le gentilé Québécois s'implantera, mais pour désigner presque exclusivement les citoyens de la ville de Québec. Il faudra attendre les années 1960 pour que l'usage de Québecois au sens « d'habitants du Québec » devienne significatif, parallèlement à la montée du sentiment d'identification couplée à l'émergence d'un fort sentiment d'appartenance, lesquels ont suscité une véritable pléthore d'appellations, comme on a pu le constater, et dont nous ne fournissons que les exemples les plus significatifs, car un livre entier serait nécessaire pour traiter en profondeur de la question. Par rapport au gentilé identique des citoyens de Québec, ce qui caractérise celui de la province c'est, d'une part, son caractère très récent et, d'autre part, les multiples variantes appellatoires qu'il a suscitées. Il figure dans quelques noms de voies de communication comme Rang des Québécois (Stukely) vers 1920, Rue La Québécoise (Shefford, Rue des Québécois (Prévost), Chemin de la Québécoise (Saint-Adolphe-d'Howard), ainsi que comme adjectif dans la Transquébécoise. En outre, quelques journaux ont récupéré le gentilé comme partie intégrante de leur titre au cours des ans comme, en guise d'exemples, le Canadien-Français (1885), Le Petit Québécois, journal humoristique fondé en 1909, ainsi que Le Québécois de Montmagny-L'Islet (1977).
Bibliographie : Paquot, Annette et Zylberberg, Jacques (1982), « L'incantation québécoise », dans Mots, Paris, no 4, mars, p. 7-28. Paquot Annette (1983), « Le peuple problématique du Canada. Les définitions de Canada et Québec dans le discours référendaire », dans Mots, Paris, no 7, octobre, p. 7-29. Cf. également Hébert (1983) et Major (1977). Voir Québec V.
Québec Ville Québécois, Québécoise (1817*)
Quebecer  (forme anglaise) (début du XXe s.)
Variante (s) : Kébécois (1935); Québeccois (1835); Quebecois (1754); Québecois (1775); Québecquois (1825); Québécuois (1910); Quebequois (1754); Québéquois; Stadaconan; Stadaconien.
Commentaire : Dénomination la plus répandue de l'ensemble de notre corpus, compte tenu de son ancienneté et du rôle déterminant qu'a toujours joué la Capitale comme plaque tournante de la francophonie nord-américaine. La forme Stadaconien renvoie au nom amérindien de Québec, Stadaconé. L'orthographe de ce gentilé a suscité une marée d'observations, d'analyses, de recherches, d'opinions dont nous ne signalons ci-après que les plus percutantes. Un journal intitulé Le Québecquois a paru vers 1880.
Bibliographie : Chantal, René de (1960), « Les chars québécois », dans Le Droit, Ottawa, 16 juin, p. 2. Dugas, Jean-Yves (1983), « Québécois : un nom et un trésor patrimonial », dans Le Soleil, Québec, 28 juin, p. A-18. Paris, Firmin [pseudonyme de l'abbé Maxime Hudon] (1902), « Glane philologique », dans La Semaine religieuse de Québec, Québec, vol. 14, 10 mai, p. 611-615.
R   
Racine Municipalité Racinois, Racinoise (1978*)
Radisson Village Radissonnien, Radissonnienne (1971)
Variante (s) : Radissonais.
Radissonie Région Radissonien, Radissonienne (1967) Radissonian (1992) (forme anglaise)
Commentaire : Ce régionyme identifie un territoire qui, grosso modo, recouvre plus ou moins, au Québec, la baie James, englobant le Bouclier canadien et les basses-terres côtières, ainsi que la façade méridionale de la mer d'Hudson.
Bibliographie : Hamelin, Louis-Edmond (1994), « Le régionyme Radissonie », dans Onomastica Canadiana, vol. 76, no 1, North York, juin, p. 41-49. 
Ragueneau Municipalité de paroisse Ragueneauvien, Ragueneauvienne (1978*)
Bibliographie : Cotret, Louise de (1982), « Comment s'appellent-ils? » , dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 26 janvier, p. 80.
Rainville Ancienne municipalité Rainvillois, Rainvilloise (1986*)
Commentaire : La municipalité de Rainville a été regroupée avec la ville de Farnham le 8 mars 2000.
Rapide-Danseur Municipalité Rapide-Danseurois, Rapide-Danseuroise (1986*)
Rawdon Municipalité Rawdonnois, Rawdonnoise (1998*)
Commentaire : La municipalité du canton de Rawdon qui avait adopté les gentilés Rawdonois, Rawdonoise et Rawdonite (forme anglaise) en 1986, a été regroupée avec la municipalité du village du même nom pour former la municipalitéde Rawdon le 18 janvier 1998.
Bibliographie : Pelletier, Louis (1986), « Non pas deux mais trois gentilés pour Rawdon », dans le Joliette Journal, Joliette, 22 mars.
Rémigny Municipalité Rémignois, Rémignoise (1980*)
Commentaire : Un journal ayant pour titre Le Rémignois aurait paru au cours de années 1980.
Repentigny Ville Repentignois, Repentignoise (1979*)
Bibliographie : ACRN (1986), « Repentignois, Repentignoises« , dans L'Artisan, Repentigny, 11 mars, p. 11. Rivest, Maurice (1986), « Échos de la ville », dans L'Avenir de l'Est, Montréal, 11 mars, p. 30.
Restigouche Réserve indienne Restigouchois, Restigouchoise (1984)
Voir : Listuguj.
Commentaire : La réserve indienne de Restigouche a changé de nom pour celui de Listuguj en 1993.
Richelieu Ville Richelois, Richeloise (1978*)
Richelieu-Yamaska Région Richelieu-Yamaskois, Richelieu-Yamaskoise (1985)
Richmond Ville Richmondais, Richmondaise (1984*) Richmondite (1984) (forme anglaise)
Rigaud Municipalité Rigaudien, Rigaudienne (1954)
Variante (s) : Rigaldien (1951); Rigaudain (1978); Rigaudin (1949).
Commentaire : La variante Rigaldien participe de l'origine du suffixe -aud, le germanique -ald, spécialisé d'abord dans les noms propres.
Rimouski Ville Rimouskois, Rimouskoise (1920*)
Variante (s) : Rikien; Rimouskien (1930); Rimousquois.
Commentaire : Un hebdomadaire desservant la région immédiate de Rimouski a pour titre Le Rimouskois.
Rimouski-Est Municipalité de village Rimouskois, Rimouskoise (1989)
Rimouski-Témiscouata Circonscription électorale Rimouskois-Témiscouatain, Rimouskoise-Témiscouataine, (1980)
Commentaire : Actuellement seule la dénomination Rimouski identifie cette circonscription électorale.
Ripon Municipalité Riponnais, Riponnaise (1980*)
Variante (s) : Riponnois; Ripounais; Ripounois.
Rive-Nord Région Nordriverain, Nodriveraine (1985)
Rive-Sud Région Rive-Sudois, Rive-Sudoise (1976)
Variante (s) : Rivesudois (1989).
Rivière-à-Claude Municipalité Glaude-Arbourois, Glaude-Arbouroise (1994*)
Commentaire : Étonnant au premier abord, ce gentilé a été établi à partir de considérations de nature historique. Le constituant Glaude évoque l'origine non encore résolue du toponyme souche; certains avancent qu'il faut y voir le nom d'un pionnier de l'endroit, Joseph Glaude, dont le patronyme aurait été déformé en Claude, alors que d'autres soutiennent qu'il faut interpréter dans le sens d'une variété de mouettes, les glaudes ou pince-martins, petits oiseaux que l'on retrouvait jadis en abondance dans les environs de la rivière à Claude. Quant au second élément, il figure à la demande de nombreux résidents du hameau de Ruisseau-à-Rebours, enclavé dans le territoire municipal de Rivière-à-Claude, qui désiraient voir clairement exprimer leur sentiment d'appartenance à leur milieu de vie immédiat. À l'instar de Glaude, Rebours n'a pas encore livré le secret définitif de sa signification. Tantôt on évoque un certain Michel Harbour qui pratiquait la pêche dans le secteur du ruisseau à Rebours en 1699, tantôt on suggère le patronyme de Pierre Harbour, arpenteur-géomètre qui a établi les limites du canton de Duchesnay et procédé à la division des lots. Quoi qu'il en soit, on a abandonné, aujourd'hui, la théorie suivant laquelle le cours d'eau concerné présentait un courant inversé ou « à rebours », quelque part sur son parcours. Ici aussi, l'approximation graphique a donné naissance aux formes Harbourg, Harbour, Arbour et même Albour, vraisemblablement transformées en à Rebours dans l'usage populaire. 
Bibliographie : Cormier, Allen (1994), « Un nom pour les habitants de Rivière-à-Claude », dans Le Riverain, Sainte-Anne-des-Monts, 11 juin.
Rivière-à-la-Lime Hameau Lalimois, Lalimoise (1940)
Rivière-à-Pierre Municipalité Ripierrois, Ripierroise (1986*)
Rivière-au-Renard Village Renardois, Renardoise (1991)
Rivière-aux-Graines Hameau Saint-Victorien, Saint-Victorienne (1894)
Commentaire : Jadis ce hameau portait le nom de Saint-Victor-de-la-Rivière-aux-Graines.
Rivière-Beaudette Municipalité Beaudettois, Beaudettoise (1986*)
Rivière-Bell Hameau Nadowesipiwini (1983) (forme algonquine) [NA-DO-WÉ-SI-PI-WI-NI]
Variante (s) : Nadowésipiwini (1982).
Commentaire : Le nom algonquin de la rivière Nottaway, ancien nom de la rivière Bell dont le hameau a tiré sa dénomination, est Nadowe Sipi, Nadowe signifiant « Iroquois » et sibi ou sipi, « rivière » . Les Algonquins dénomment encore aujourd'hui Nadowe Sipi la rivière Bell et s'identifient comme Nadowesipiwini, « hommes de la rivière des Iroquois ».
Rivière-Blanche Ancienne municipalité Thetfordois, Thetfordoise (1978*)
Commentaire : Le gentilé retenu est motivé par la contiguïté de la municipalité à Thetford Mines et en vertu de son appartenance au canton de Thetford. La municipalité de Rivière-Blanche a été regroupée avec la ville de Thetford Mines le 14 décembre 1994. Voir : Thetford Mines, V.
Rivière-Bleue Municipalité Riverain, Riveraine (1976*)
Rivière-des-Prairies Secteur de Montréal Villageois des Prairies, Villageoise des Prairies (1987)
Commentaire : Municipalité créée en 1845, Rivière-des-Prairies a obtenu le statut de ville en 1954, puis a fait l'objet d'une fusion à Montréal en 1963. Longtemps, par le passé, on a connu l'endroit comme le village de Rivière-des-Prairies, dénomination qui a pu inspirer le gentilé.
Rivière-du-Loup MRC Louperivien, Louperivienne (1986)
Rivière-du-Loup Ville Louperivois, Louperivoise (1978)
Variante (s) : Fraservillien (1906); Loupérivois; Loupien; Louprivois; Lupifluvien; Ripelouvois; Rivolupien.
Commentaire : Rivière-du-Loup se dénommait anciennement Fraserville, d'où Fraservillien, d'ailleurs peu répandu. Certaines variantes mettent à contribution la forme latine de rive, ripa, de même que celle de loup, lupus, lupi au pluriel.
Bibliographie : Louperivois [pseudonyme (1985), « Du respect s.v.p. », dans le Progrès-Écho, Rimouski, 16 janvier, p. 7.
Rivière-du-Loup Municipalité scolaire Louperivien, Louperivienne (1986*)
Commentaire : Identique à celui qui identifie les citoyens de la municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup, ce gentilé s'applique aux élèves qui résident sur le territoire de la municipalité scolaire de Rivière-du-Loup. 
Rivière-Éternité Municipalité Éternitois, Éternitoise (1991*)
Variante (s) : Éternitériverain (1986).
Commentaire : Considérée comme trop longue et d'une utilisation difficile, la forme Éternitériverain, adoptée en 1986, cédait la place, cinq ans plus tard, à Éternitois.
Rivière-Héva Municipalité Hévarivois, Hévarivoise (1986*)
Rivière-Malbaie Secteur de La Malbaie Malbaieriverain, Malbaieriveraine (1986*)
Commentaire : La municipalité de Rivière-Malbaie a été regroupée avec la ville de La Malbaie le 1er décembre 1999.
Rivière-Matawin Village Mattawin, Mattawine (1972)
Commentaire : La graphie avec deux t provient probablement d'une variante Mattawin. Cf. Matawinie MRC et Matawinie RG.
Rivière-Ouelle Municipalité Rivelois, Riveloise (1986*)
Commentaire : Le gentilé est tiré de Rivière-Ouelle, auxquels on a adjoint le suffixe-ois.
Rivière-Pentecôte Secteur de Port-Cartier Pentecôtois, Pentecôtoise (1986*)
Variante (s) : Riverain (1972).
Commentaire : La municipalité de Rivière-Pentecôte a été regroupée avec la ville de Port-Cartier le 19 février 2003.
Rivière-Portneuf Village Portneuvien, Portneuvienne (1985)
Rivière-Saint-Jean Municipalité Jeanriverain, Jeanriveraine (1986*)
Robert-Cliche MRC Beauceron, Beauceronne (1986*)
Bibliographie : Légaré, Jacques (1986), « MRC Robert-Cliche : « on veut rester Beaucerons! », dans L'Éclaireur-Progrès, Sainte-Marie, 26 février, p. A-5.
Robertsonville Municipalité de village Robertsonvillois, Robertsonvilloise (1978)
Variante (s) : Robertsonnois.
Roberval Circonscription électorale Robervalois, Robervaloise (1978)
Roberval Ville Robervalois, Robervaloise (1896*)
Variante (s) : Robertvalois; Robervalais (1904); Robervalien (1930); Rober-
vallois (1949); Robervilien.
Bibliographie : Vien, Rossel (1955), Histoire de Roberval, cœur du Lac-Saint-Jean (1855-1955), Chicoutimi, Société historique du Saguenay, coll. « Publications de la Société historique du Saguenay », no 15, 369 p.
Rochebaucourt Municipalité Rochebaucourtois, Rochebaucourtoise (1947)
Rock Forest Secteur de Sherbrooke Forestois, Forestoise (1979*)
Variante (s) : Rock-Forestois.
Com . : En décembre 1984, le bulletin municipal Le Forestois a paru pour la première fois. La ville de Rock Forest a été regroupée avec la ville de Sherbrooke le 1er janvier 2002.
Rock Island Secteur de Stanstead Rockinsulaire (1979)
Commentaire : Le segment -insulaire provient du dérivé du mot île, transposé de l'anglais Island. En février 1995, la ville de Rock Island de même que les municipalités des villages de Beebe Plain et de Stanstead Plain fusionnaient pour donner naissance à la nouvelle ville de Stanstead. Voir Les Trois-Villages.
Rollet Secteur de Rouyn-Noranda Rolletien, Rolletienne (1980*)
Variante (s) : Rolletois (1958); Rollettien.
[RO-LÈ-TYIN/TYENNE]
Commentaire : La municipalité de Rollet a été regroupée avec la ville de Rouyn-Noranda le 1er janvier 2002.
Roquemaure Municipalité Roquemaurien, Roquemaurienne (1943)
Rosemère Ville Rosemèrois, Rosemèroise (1980*)
Rosemerite (1984) (forme anglaise)
Variante (s) : Rosemèrien; Rosemerois.
Commentaire : Mere est un mot anglo-saxon du XIe siècle ayant pour sens « marais ». Pour ce motif, certains estiment que même en français Rosemèrois ne devrait pas comporter d'accent.
Rosemont Quartier de Montréal Rosemontois, Rosemontoise (1982)
Variante (s) : Rosemontais (1981).
Rougemont Municipalité Rougemontois, Rougemontoise (1975*)
Variante (s) : Rougemontais.
Roussillon MRC Roussillonnais, Roussillonnaise (1984*)
Bibliographie : Lefebvre, Marc (1985), « Quel est votre gentilé? », dans Journal annuel de la Société historique de la Vallée de la Châteauguay, Howick, p. 13-16.
Rouville Division de recensement Rouvillois, Rouvilloise (1978)
Rouyn Ancienne ville Rouynois, Rouynoise (1980*)
Variante (s) : Rouanais (1979); Rouynais; Rouynnais.
[ROU-I-NOI/NOIZ]
Voir : Rouyn-Noranda
Bibliographie : Anonyme (1980), « Ce sont des Rouynois qui habitent Rouyn » , dans La Frontière, Rouyn, 5 mars, p. 5. Gaudreault, Marcel (1980), « Comment appelle-t-on les habitants de Rouyn? », dans La Frontière, Rouyn, 26 mars, p. 82 et 9 avril, p. 78. Voir Noranda V.
Rouyn-Noranda Ville Rouynorandien, Rouynorandienne (1990*)
Variante (s) : Rouandais (1987).
Commentaire : Lors de la fusion des villes de Rouyn et de Noranda, en 1986, on a procédé à l'adoption d'un nouveau gentilé, car la forme en usage, Rouandais, provenant de Rouanda, amalgame de Rouyn et de Noranda, présentait une parenté non souhaitable avec Rwandais, nom des habitants du Rwanda.
Bibliographie : Loiselle, Ghyslain (1989), « Choix d'un gentilé pour Rouyn-Noranda : « La ville s'en occupera », dans La Frontière, Rouyn-Noranda, 4 avril, p. 22. Loiselle, Ghyslain (1990), « Les habitants de Rouyn-Noranda baptisés les Rouynorandiens. Que pensez-vous du choix de la Ville? », dans la Frontière, Rouyn-Noranda, 3 avril, p. 8-B.
Roxboro Secteur de Montréal Roxborite (1984) (forme anglaise)
Var. Roxboronian (forme anglaise).
Commentaire : La ville de Roxboro a été regroupée avec celle de Montréal le 1er janvier 2002.
Roxton Municipalité de canton Roxtonois, Roxtonoise (1986*)
Roxton Falls Municipalité de village Roxtonnois, Roxtonnoise (1986*)
Roxton Pond Municipalité Roxtonais, Roxtonaise (1986*)
Roxton-Sud Village Roxtonais, Roxtonaise (1978)
S   
Sacré-Cœur Municipalité Sacré-Cœurois, Sacré-Cœuroise (1980*)
Sacré-Cœur-de-Jésus Ancienne municipalité de paroisse Sacré-Cœurois, Sacré-Cœuroise (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Sacré-Cœur-de-Jésus a changé de statut et de nom pour ceux de Municipalité de Sacré-Cœur-de-Crabtree en 1991. Cette dernière a été regroupée avec la municipalité de Crabtree le 23 octobre 1996.
Sacré-Cœur-de-Jésus Municipalité de paroisse Sacré-Cœurin, Sacré-Cœurine(1986*)
Sagamie Région Sagamien, Sagamienne (1977)
Commentaire : Régionyme proposé par un universitaire chicoutimien pour être substitué à Saguenay–Lac-Saint-Jean, Sagamie, en dépit d'une présence accrue surtout dans le domaine des raisons sociales n'a pas encore véritablement pénétré dans l'usage général. Il est formé du premier élément de Saguenay et du dernier de Piekouagami, nom montagnais du lac Saint-Jean et signifiant « lac plat »; la voyelle finale e contribue à lui conférer l'allure d'un nom de région à l'instar de Mauricie, Témiscamie, Jamésie, Matawinie, etc. Par ailleurs, une brochure de l'Université du Québec à Chicoutimi porte le nom de Le Sagamien.
Bibliographie : Bouchard, Louis-Marie (1979), « La Sagamie ou le Saguenay–Lac-Saint-Jean rebaptisé », dans Perspective-dimanche, Chicoutimi, 11 mars, p. 14. Villeneuve, Georges (1981), « Un nouveau truc, la Sagamie? », dans L'Étoile du Lac, Roberval, 13 mai.
Saguenay Région Saguenayen, Saguenayenne (1880)
Variante (s) : Sagnéen; Saguenayain; Saguenayéen; Saguenéain; Saguenéen (1904); Saguenéyen.
Commentaire : On peut observer une alternance importante quantitativement entre les formes Saguenayen et Saguenéen, bien que Saguenayen soit légèrement plus répandu, du moins dans la mesure où notre corpus est concerné. Une rue des Saguenéens figure dans l'odonymie de Chicoutimi et l'importante revue de la Société historique du Saguenay a pour titre Saguenayensia.
Bibliographie : Degagné, Narcisse (1930), « Divers. Question de français », dans le Progrès du Saguenay, Chicoutimi, 7 janvier, p. 3. Tremblay, Victor (1961), « Le Saguenay est un tout et le Lac Saint-Jean en fait partie », dans La Presse, Montréal, 31 janvier, p. 21.
Saguenay-Charlevoix Région  
Commentaire : Ce déonomastique a cours dans le domaine du tourisme d'hiver et qualifie une « route » qui permet l'accès à trois montagnes situées respectivement au Saguenay (le mont Édouard) et dans Charlevoix (le mont Grand Fonds et le Massif de Petite-Rivière-Saint-François) qui offrent de belles possibililités pour le ski combinées à diverses activités hivernales (ski de fond, traîneau à chiens, pêche blanche...), complétées par un réseau d'auberges de prestige. Sur le plan de la formation du dérivé, on aura reconnu le procédé de télescopage mis à contribution et qui tire parti de Saguenay et de Charlevoix.
Saguenay–Lac-Saint-Jean Région Saguenay–Lac-Saint-Jeannois, Saguenay–Lac-Saint-Jeannoise (1979)
Variante (s) : Saguenaylacsaintjeannien (1961).
Commentaire : Ces deux gentilés demeurent des créations isolées très exceptionnellement usitées. Leur longueur les condamne irrémédiablement au rôle de curiosités et les tenants d'une appellation gentiléenne qui réunisse les deux territoires en une seule dénomination semblent voués à l'échec dans leur projet, surtout si l'on considère le poids des gentilés Jeannois et Saguenayen qui véhiculent une forte identification à la région respective.
Saint-Achillée Hameau Achilléen, Achilléenne (1972)
Commentaire : Jadis, les lieux répondaient à l'appellation de Saint-Achille-de-Montmorency.
Saint-Adalbert Municipalité Saint-Adalbertois, Saint-Adalbertoise (1985*)
Saint-Adelme Municipalité de paroisse Saint-Adelmois, Saint-Adelmoise (1978*)
Saint-Adelphe Municipalité de paroisse Adelphien, Adelphienne (1978*)
Saint-Adolphe-d'Howard Municipalité Adolphin, Adolphine (1983*)
Bibliographie : ANONYME (1986), « Au conseil municipal de Saint-Adolphe », dans Journal des Pays d'en Haut, Sainte-Adèle, 12 mars, p. 21. Deslauriers, Daniel (1986), « C'est maintenant officiel. Les résidents de St-Adolphe seront des Adolphins et Adolphines », dans L'Information du Nord, Saint-Jovite, 10 mars.
Saint-Adrien Municipalité Adriennois, Adriennoise (1986*)
Saint-Adrien-d'Irlande Municipalité Adrienirlandois, Adrienirlandoise (1986*)
Saint-Agapit Municipalité Agapitois, Agapitoise (1986*)
Variante (s) : Agapiton (1979).
Commentaire : Le gentilé officialisé demeure une dénomination beaucoup plus adéquate que la variante recueillie au cours d'enquêtes linguistiques locales et ne véhicule aucune allusion flétrissante.
Saint-Aimé-des-Lacs Municipalité Aimélacois, Aimélacoise (1996*)
Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles Secteur de Mont-Laurier Aimélois, Aiméloise (1997)
Commentaire : La municipalité de Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles a été regroupée avec celle de Mont-Laurier, le 8 janvier 2003.
Saint-Alban Municipalité Albanois, Albanoise (1986*)
Commentaire : Les municipalités du village et de la paroisse de Saint-Alban se sont regroupées pour former la municipalité de Saint-Alban le 31 décembre 1991. Le gentilé Albanois appartenait à la municipalité de paroisse.
Saint-Albert Municipalité Albertois, Albertoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Albert-de-Warwick a changé de statut et de nom pour ceux de Municipalité de Saint-Albert le 26 juillet 1997.
Saint-Albert-de-Warwick    
Voir : Saint-Albert
Saint-Alexandre Municipalité Alexandrin, Alexandrine (1985*)
Saint-Alexandre-de-Kamouraska Municipalité Alexandrin, Alexandrine (1986*)
Saint-Alexandre-des-Lacs Municipalité de paroisse Alexandrien, Alexandrienne (1983*)
Saint-Alexis Municipalité de paroisse Alexinois, Alexinoise (2002*)
Saint-Alexis Municipalité de village Alexinois, Alexinoise (2002*)
Saint-Alexis-des-Monts Municipalité de paroisse Aleximontois, Aleximontoise (1986*)
Commentaire : Contrairement à ce que l'édition de 1987 du Répertoire des gentilés du Québec donnait, le gentilé approuvé par résolution municipale était Aleximontois et non Alexismontois.
Saint-Alphonse Municipalité de paroisse Alphonsois, Alphonsoise (1986*)
Saint-Alphonse Municipalité Bigiquois, Bigiquoise (1986*)
Commentaire : L'origine du gentilé choisi s'explique par le fait que des Belges ont colonisé la municipalité, d'où l'appellation Belgiquois (sans doute créée pour se distinguer des Belges européens), prononcée localement   [BI-GI-KOI]. Une bonne partie de la population a exprimé son appui à l'endroit du conseil municipal pour que la dénomination officielle des citoyens reflète ce particularisme. Voir : Saint-Alphonse-de-Caplan, Village
Saint-Alphonse-de-Caplan Village Belgiquois, Belgiquoise (1980)
Variante (s) : Caplinot.
Commentaire : Le surnom de cette localité est La Petite-Belgique, car des Belges s'y sont installés jadis et Caplan, d'ailleurs, a déjà porté le nom de Musselyville, en l'honneur de l'abbé Henri Joseph Mussely, prêtre belge fondateur de la paroisse d'origine. Voir : Saint-Alphonse M.
Saint-Alphonse-Rodriguez Municipalité Rodriguais, Rodriguaise (1985*)
Bibliographie : Pelletier, Louis (1986), « Quel sera le gentilé de Saint-Alphonse? », dans Le Joliette Journal, Joliette, 22 mars.
Saint-Amable Municipalité Amablien, Amablienne (1978*)
Variante (s) : Saint-Amablien.
Saint-Ambroise Municipalité Ambroisien, Ambroisienne (1986*)
Saint-Ambroise-de-Kildare Municipalité de paroisse Ambroisien, Ambroisienne (1982*)
Commentaire : La dénomination courante de la municipalité demeure Saint-Ambroise.
Saint-Anaclet-de-Lessard Municipalité de paroisse Anaclois, Anacloise (1986*)
Saint-André Municipalité Andréen, Andréenne (1986*)
Saint-André-Avellin Municipalité Avellinois, Avellinoise (1976*)
Variante (s) : Avellinot (1970).
Commentaire : Les municipalités du village et de la paroisse de Saint-André-Avellin se sont regroupées le 17 décembre 1997 pour former la municipalité de Saint-André-Avellin. Ces deux anciennes municipalités avaient adopté le même gentilé Avellinois, respectivement en 1976 et 1986.
Saint-André-d'Acton Ancienne municipalité de paroisse Actonois, Actonoise (1986*)
Voir : Acton Vale
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-André-d'Acton a été regroupée avec la ville d'Acton Vale le 16 janvier 2000.
Bibliographie : Gauthier, Marthe (1986), « Les nouvelles de Saint-André d'Acton », dans La Pensée de Bagot, Acton Vale, 7 juillet. R., L. (1986), « Actonois plutôt qu'Actonien? », dans La Tribune, Sherbrooke, 19 avril, p. A9.
Saint-André-d'Argenteuil Municipalité de paroisse Andréen, Andréenne (1980) St.Andrewsite (1983) (forme anglaise)
Commentaire : La municipalité du village de Carillon, la municipalité de la paroisse de Saint-André-d'Argenteuil et la municipalité du village de Saint-André-Est se sont regroupées pour former la municiplité de Saint-André–Carillon le 29 décembre 1999. Le 25 novembre 2000, le nom a été changé en celui de Saint-André-d'Argentueil.
Saint-André-du-Lac-Saint-Jean Municipalité de village Andréjeannois, Andréjeannoise (2001*)
Saint-André-Est Ancienne municipalité de village Andréen-de-l'Est, Andréenne-de-l'Est (1986*)
Voir : Saint-André-d'Argenteuil
Saint-Ange-Gardien Ancienne municipalité de paroisse Ange-Gardienois, Ange-Gardienoise (1986*)
Voir : Ange-Gardien
Saint-Anicet Municipalité de paroisse Anicetois, Anicetoise (1986*)
Saint-Anselme Municipalité Saint-Anselmois, Saint-Anselmoise (1986*)
Commentaire : Les municipalités du village et de la paroisse de Saint-Anselme se sont regroupées le 7 janvier 1998 pour former la municipalité de Saint-Anselme. Les deux anciennes municipalités avaient adopté un gentilé différent en 1986. Anselmois, Anselmoise avait été retenu pour la municipalité de paroisse et Saint-Anselmois, Saint-Anselmoise par la municipalité du village.
Saint-Anselme Municipalité de village Saint-Anselmois, Saint-Anselmoise (1986*)
Saint-Antoine Secteur de Saint-Jérôme Antonien, Antonienne (1980*)
Variante (s) : Laurentien.
Commentaire : Le gentilé provient de la transposition latine d'Antoine, Antonius, ce qui permet d'éviter, entre autres, une certaine cacophonie provoquée par la succession rapide des sons [WA] et [YIN]. Quant à Laurentien, il témoigne d'une époque à laquelle le nom de la ville était Saint-Antoine-des-Laurentides.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Le gentilé de nos voisins », dans L'Écho du Nord, Saint-Jérôme, 30 avril.
Saint-Antoine-de-la-Baie-du-Febvre Municipalité de paroisse Antonien, Antonienne (1911)
Commentaire : Par suite d'une fusion impliquant Saint-Joseph-de-la-Baie-du-Febvre, Baieville et Saint-Antoine-de-la-Baie-du-Febvre, cette dernière municipalité est disparue au profit de Baie-du-Febvre.
Saint-Antoine-de-l'Isle-aux-Grues Municipalité de paroisse Gruois, Gruoise (1985*)
Saint-Antoine-de-Pontbriand Municipalité de paroisse Pontbriandais, Pontdriandaise (1986*)
Saint-Antoine-de-Tilly Municipalité Antonien, Antonienne (2002)
Saint-Antoine-sur-Richelieu Municipalité Antonien, Antonienne (1905*)
Saint-Antonin Municipalité de paroisse Antonien, Antonienne (1991*)
Commentaire : Appellation adoptée à la suite d'une consultation populaire, le gentilé Antonien, dont la structure se rapproche davantage d'une dérivation à partir du nom Antoine, a été privilégié en regard de suggestions comme Antoninois, Antoninien, Antonin, Antoninéen et Antoninais. L'euphonie a sans doute compté pour beaucoup dans ce choix.
Bibliographie : Anonyme (1991), « Suggestions pour la création d'un gentilé », dans Info-municipal, Saint-Antonin, juin, s.p.
Saint-Apollinaire Municipalité Apollinairois, Apollinairoise (1986*)
Saint-Armand Municipalité Armandois, Armandoise (1986*)
Commentaire : La  municipalité de la paroisse de Saint-Armand-Ouest a changé de statut et de nom pour ceux de « Municipalité de Saint-Armand ».
Saint-Armand-Ouest Municipalité de paroisse Voir : Saint-Armand M.
Saint-Arsène Municipalité de paroisse Arsénois, Arsénoise (1986*)
Saint-Athanase Municipalité Athanasois, Athanasoise (1986*)
Saint-Aubert Municipalité Aubertois, Aubertoise (1986*)
Saint-Augustin Rivière Pukut-shipiunnu (1980) (forme montagnaise)
Commentaire : En montagnais, la rivière a pour nom Pukutshipu Shipu.
Saint-Augustin Municipalité Augustinien, Augustinienne (1967)
Variante (s) : Augustinois; Saint-Augustinois.
Saint-Augustin-de-Desmaures Secteur de Québec Augustinois, Augustinoise (1979*)
Variante (s) : Augustinien.
Commentaire : La municipalité de Saint-Augustin-de-Desmaures a été regroupée avec la ville de Québec, le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Rochon, Nicole et Alii (1983), « À Saint-Augustin... notre patrimoine, on n'en « Desmaures » pas... Augustinien, ienne?, Augustinois, oise? Woburnois, oise? », dans MIM, mensuel d'information municipale, Saint-Augustin-de-Desmaures, vol. 4, no 14, décembre, p. 18.
Saint-Augustin-de-Woburn Municipalité de paroisse Woburnois, Woburnoise (1978*)
Saint-Barnabé-Sud Municipalité Barnabéen, Barnabéenne (1994)
Saint-Barthélemy Municipalité de paroisse Barthélemien, Barthélemienne (1981*)
Variante (s) : Barthélémien.
Commentaire : La variante a été tirée de l'ancienne graphie du nom de la municipalité Saint-Barthélémi.
Saint-Basile Ville Basilien, Basilienne (1985*)
Commentaire : Le 1er mars 2000, la municipalité de la paroisse de Saint-Basile et la municipalité du village de Saint-Basile-Sud se regroupaient pour former la ville de Saint-Basile. Cette dernière a repris le gentilé de Saint-Basile-Sud. Pour leur part, les résidents de l'ancienne municipalité de paroisse étaient désignés comme des Basilois depuis, à tout le moins 1980. Les variantes Basilien et Saint-Basilois avaient aussi été relevées.
Saint-Basile-le-Grand Ville Grandbasilois, Grandbasiloise (1981*)
Variante (s) : Basilien (1967); Granbasilois.
Bibliographie : L., M. (1981), « Grandbasilois! Grandbasiloises ! » dans L'Oeil régional, Belœil, 29 juillet.
Saint-Basile-Sud Municipalité de village Voir Saint-Basile
Saint-Benjamin Municipalité Benjaminois, Benjaminoise (1986*)
Saint-Benoît-Labre Municipalité Benois, Benoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Benoît-Labre a changé son statut pour celui de municipalité le 15 mai 1993.
Saint-Bernard Municipalité Bernardin, Bernardine (1983*)
Saint-Bernard-de-Lacolle Municipalité de paroisse Bernardin, Bernardine (1967)
Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres Ancienne municipalité Coudrien, Coudrienne (1986*)
Voir : L'Isle-aux-Coudres M.
Saint-Bernard-de-Michaudville Municipalité Bermigeois, Bermigeoise (1995*)
Commentaire : Le gentilé est tiré de la première syllabe du constituant Bernard et de celle du toponyme Michaudville qui entre dans la composition de Saint-Bernard-de-Michaudville, appellation courante de l'endroit qui provient de celle du bureau de poste qui l'a lui-même empruntée à un ancien village du territoire. La consonne de passage g agrémente sur un plan euphonique cette appellation collective.
Saint-Blaise Municipalité de paroisse Voir : Saint-Blaise-sur-Richelieu.
Saint-Blaise-sur-Richelieu Municipalité Blaisois, Blaisoise (1984*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Blaise a changé de nom et de statut pour ceux de municipalité de Saint-Blaise-sur-Richelieu, le 15 mai 1993.
Saint-Bonaventure Municipalité Bonaventurain, Bonaventuraine (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Bonaventure a changé son statut pour celui de municipalité le 14 septembre 1991.
Saint-Boniface-de-Shawinigan Paroisse religieuse Shaweganien, Shaweganienne (1888)
Commentaire : Anciennement, le nom Shawinigan était orthographié Shawenegan (e). Inexplicablement le ne a été omis dans la correspondance du curé de l'époque, quoique la lettre concernée porte bel et bien l'indication de lieu : « Shawenegan, 1er août, 1888 ».
Saint-Boniface-de-Shawinigan Municipalité de village Bonifacien, Bonifacienne (1999*)
Saint-Bruno Municipalité Brunois, Brunoise (1985*)
Saint-Bruno-de-Guigues Municipalité Guiguois, Guiguoise (1986*)
Saint-Bruno-de-Kamouraska Municipalité Brulois, Bruloise (1992*)
Variante (s) : Woodbridgeois (1982).
Commentaire : Cette localité étant connue entre 1887 et 1986 comme la municipalité du canton de Woodbridge, cela explique la variante gentiléenne. Quant à l'appellation collective actuelle, elle met à profit, en partie, le prénom de l'ancêtre Bruno Dionne et, en partie, le fait que les brûlots ou moustiques piqueurs se retrouvent en abondance sur le territoire municipal. Localement on désirait disposer d'une appellation originale palliant toute confusion avec les gens de Saint-Bruno au Lac-Saint-Jean, les Brunois, tout en illustrant avec humour une caractéristique de l'endroit.
Bibliographie : ANONYME (1993), « Gentilés de Saint-Bruno », dans Mémoires d'un canton : Saint-Bruno-de-Kamouraska, 1893-1993, Saint-Bruno-de-Kamouraska, Comité des fêtes du centenaire de Saint-Bruno, p. 297.
Saint-Bruno-de-Montarville Arrondissement de Longueuil Montarvillois, Montarvilloise (1981*) St.Brunoite (1983) (forme anglaise)
Variante (s) : Saint-Brunois.
Commentaire : La communauté anglophone semble s'identifier davantage à l'élément Saint-Bruno du nom de la municipalité alors que les francophones focalisent leur intérêt sur Montarville, ce qui paraît étonnant de prime abord, car l'hagiotoponymie a toujours été considérée comme une manifestation spécifique de l'esprit religieux de jadis des Québécois de langue française.
Saint-Cajetan-d'Armagh Municipalité de paroisse  
Voir Armagh, M.
Saint-Calixte Municipalité Calixtien, Calixtienne (1978*)
Saint-Camille Municipalité de canton Camillois, Camilloise (1985*)
[KA-MIY-OI/OIZ]
Saint-Camille-de-Lellis Municipalité de paroisse Camillois, Camilloise (1986*)
Variante (s) : Camilien (1924).
[KA-MIY-OI/OIZ]
Commentaire : La graphie de la variante peut s'expliquer par la prononciation fréquente de Camille [KA-MIL] au lieu de [KA-MIY], en particulier au début du siècle.
Saint-Canut Village Canut, Canuse (1988)
Commentaire : Le gentilé évoque la personne qui œuvre dans les industries lyonnaises de la soie, canne désignant une bobine de fil. Le féminin paraît rare. Célèbre pour ses insurrections soulevées en 1831 et 1834, la corporation des canuts a lutté pour obtenir l'établissement d'un tarif minimal des salaires pour ses membres. Fiers héritiers de ces tisserands, les Canuts québécois par « leur minutie et leur doigté, leur courage, leur fougue, leur attachement au terroir, leur sérieux et leur conscience ont fait qu'une paroisse est née depuis plus de 125 ans pour le bien-être de ses adeptes, pour la préservation de leur foi et de leurs traditions, de leurs us et coutumes. » (Saint-Canut 1887-1987, Montréal, Les Éditions Louis Bilodeau et Fils, 1988, p. 10).
Saint-Casimir Municipalité Casimirien, Casimirienne (1978)
Saint-Casimir Municipalité de paroisse Casimirien, Casimirienne (1845*)
Variante (s) : Saint-Casimirien.
Saint-Célestin Municipalité Saint-Célestinois, Saint-Célestinoise (1986*)
Saint-Célestin Municipalité de village Annavillois, Annavilloise (1986*)
Saint-Césaire Ville Césairois, Césairoise (1986*)
Variante (s) : Césairien; Césarien (1904).
Commentaire : La variante Césarien est issue de la dénomination latine Ca(e)sarius, en français Césaire, référant à l'évêque d'Arles du VIe s. qui a donné son nom à la municipalité.
Saint-Charles Municipalité de paroisse Charlerivain, Charlerivaine (1986*)
Variante (s) : Saint-Charlois (1982).
Commentaire : La finale -rivain souligne que la municipalité est sise sur les rives de la rivière Richelieu. Voir Saint-Charles-sur-Richelieu, municipalité de village.
Saint-Charles Municipalité de village  
Voir : Saint-Charles-de-Bellechasse M.
Saint-Charles-Borromée Municipalité de paroisse  
Voir : Saint-Charles-de-Bellechasse M.
Saint-Charles-Borromée Municipalité Charlois, Charloise (1985*)
Variante (s) : Saint-Charlois (1983).
Bibliographie : Bourassa, Louise (1986), « Les « Charlois » de Saint-Charles-Borromée », dans Le Joliette Journal, Joliette, 26 février, p. 7.
Saint-Charles-de-Bellechasse Municipalité Charléen, Charléenne (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Saint-Charles et la municipalité de la paroisse de Saint-Charles-Borromée ont été regroupée le 22 décembre 1993 pour former la municipalité de Saint-Charles-de-Bellechasse.
Saint-Charles-de-Bourget Municipalité Saint-Charlois, Saint-Charloise (1978*)
Saint-Charles-de-Limoilou Paroisse religieuse Limoilousien, Limoilousienne (1971)
Commentaire : La finale vocalique du constituant dont a été dérivé le gentilé appelle une consonne de passage, ici s.
Saint-Charles-de-Mandeville Municipalité Mandevillois, Mandevilloise (1982*)
Variante (s) : Mandevilois.
Saint-Charles-Garnier Municipalité de paroisse Charlois, Charloise (1998*)
Saint-Charles-sur-Richelieu Municipalité Charlerivain, Charlerivaine (1986*)
Bibliographie : C(hoinière), G(inette) (1986), « Concours ouvert aux enfants de Saint-Charles-sur-Richelieu », dans L'Oeil régional, Belœil, 26 mars, p. 8
Saint-Christophe-d'Arthabaska Municipalité de paroisse Christophien, Christophienne (1986*)
Bibliographie : D(UCHESNEAU), M(arcel) (1986), « Réésidents-es (sic) de Saint-Christophe d'Arthabaska, vous êtes des « Christophiens-nes », dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 11 mars, p. 41.
Saint-Chrysostome Municipalité Chrysostomien, Chrysostomienne (1986*)
Saint-Claude Municipalité Claudien, Claudienne (1985*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Saint-Claude en bref », dans L'Étincelle, Windsor, 18 mars, p. 12.
Saint-Clément Municipalité de paroisse Clémentois, Clémentoise (1981)
Saint-Clément Paroisse religieuse Clémentin, Clémentine (1987)
Saint-Clément-de-Tourville Paroisse religieuse Tourvillien, Tourvillienne (1993) 
Commentaire : Bien que le nom officiel de la paroisse soit Saint-Clément, on la désigne couramment comme Saint-Clément de Tourville localement, pour pallier toute confusion avec Saint-Clément, dans la région de Rivière-du-Loup. L'élément Tourville provient de la dénomination du bureau de poste.
Saint-Cléophas Municipalité de paroisse Saint-Cléophassien, Saint-Cléophassienne (1986*)
Bibliographie : St-Amand, Alain (1986), « Au Conseil municipal de St-Cléophas. Gentilé », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 19 février, p. 45.
Saint-Cléophas-de-Brandon Municipalité Cléophassois, Cléophassoise (1986*)
Variante (s) : Cléophasien (1985).
Saint-Clet Municipalité Clétois, Clétoise (1980*)
Saint-Cœur-de-Marie Village Mistoukois, Mistoukoise (1978)
Variante (s) : Mistookois; Mistoukien (1919).
Commentaire : Il y a quelques années, ce village a fusionné avec la municipalité de Delisle. Il portait auparavant le nom de Mistook (plusieurs variantes existent : Mistouk, Mistouc, Mistooc, etc.)., du nom de la rivière Mistouc qui coule tout près de lui.
Bibliographie : G(ARON), C(laude) (1984), « Un nouveau nom pour la municipalité de Delisle? » dans Le Lac-Saint-Jean, Alma, 4 avril. 
Saint-Colomban Municipalité de paroisse Colombanois, Colombanoise (1980)*
Variante (s) : Colombien.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Colombanois, Colombanoise... » dans Le Mirabel, Saint-Jérôme, 19 février, p. 11.
Saint-Côme Municipalité de paroisse Cômier, Cômière (1972)
Variante (s) : Cômien.
Saint-Constant Ville Constantin, Constantine (1980*)
Bibliographie : Laberge, Normand (1986), « De villes en villes. Les Constantins et les Constantines » dans Le Reflet, Candiac, 19 mars, p. 14.
Saint-Cuthbert Municipalité Saint-Cuthbertois, Saint-Cuthbertoise (1980)
Variante (s) : Cuthbérois; Cuthbertain; Cuthbertois; Saint-Cuthbertais.
Saint-Cyprien Municipalité Cyprianais, Cyprianaise (1986*)
Saint-Cyrille-de-Wendover Municipalité Cyrillois, Cyrilloise (1985*)
Saint-Damase Municipalité de village Damasien, Damasienne (1991*)
Saint-Damase Municipalité de paroisse Damasien, Damasienne (1984)
Variante (s) : Saint-Damasien (1964).
Saint-Damase-de-L'Islet Municipalité Damasien, Damasienne (1978)
Saint-Damien Municipalité de paroisse Damiennois, Damiennoise (1986*)
Variante (s) : Damien (1985).
Bibliographie : Bellehumeur, Alain (1986), « Ça se dit dans la région ... » dans L'Écho de Louiseville, Louiseville, 19 mars, p. 11.
Saint-Damien-de-Buckland Municipalité de paroisse Damien, Damienne (1982)
Saint-David Municipalité de paroisse Davidien, Davidienne (1986*)
Variante (s) : Davidois (1978).
Saint-David-de-Falardeau Municipalité Falardien, Falardienne (1969)
Commentaire : Le Reflet falardien, journal de la jeune Chambre de commerce, a paru au début des années 1970.
Saint-David-de-l'Auberivière Secteur de Lévis Davidois, Davidois (1983*)
Variante (s) : Saint-Davidois (1976).
Saint-Denis Rue de Montréal Dionysien, Dionysienne (1957) 
Commentaire : Le gentilé est formé à partir de l'équivalent latin de Denis, Dionysius, lequel remonte au grec Dionysos.
Saint-Denis-de-Brompton Municipalité de paroisse Saint-Denisien, Saint-Denisienne (1986*)
Saint-Denis-sur-Richelieu Municipalité Dionysien, Dionysienne (1943*)
Variante (s) : Dionisien; Dyanisien; Dyonésien; Dyonisien (1905). 
Commentaire : Issu de la dérivation latine, le gentilé Dionysien provient de Dionysius, forme latine de Denis, laquelle remonte au grec Dionysos. La teneur savante du dérivé a probablement joué un rôle non négligeable dans la multiplication des variantes. Le nom antérieur du village était Saint-Denis-sur-Richelieu. 
Bibliographie : Allaire, J.-B.-A. (1905), Histoire de la paroisse de Saint-Denis-sur-Richelieu (Canada), Saint-Hyacinthe, Imprimerie du Courrier de Saint-Hyacinthe, p. 3 et 5 en particulier.
Saint-Denys Paroisse religieuse Dionysien, Dionysienne (1987) 
Commentaire : Voir Saint-Denis, Rue.
Saint-Didace Municipalité de paroisse Didacien, Didacienne (1957*)
Saint-Dominique Municipalité Dominiquois, Dominiquoise (1986*)
Saint-Dominique-du-Rosaire Municipalité Dominiquois, Dominiquoise (1994*)
Saint-Donat Municipalité de paroisse Donatien, Donatienne (1972)
Saint-Donat Municipalité Donatien, Donatienne (1972)
[DO-NA-SYIN/SYENNE]
Commentaire : On a baptisé une piste de ski de randonnée locale La Donatienne.
Saint-Dunstan-du-Lac-Beauport Municipalité de paroisse Saint-Dunstannien, Saint-Dunstannienne (1978) 
Voir : Lac-Beauport M
Sainte-Adèle Ville Adélois, Adéloise (1978*)
Variante (s) : Adélinois (1971); Adellois; Adelois; Adèlois.
Sainte-Agathe-de-Lotbinière Municipalité Agathois, Agathoise (1986*)
Sainte-Agathe-des-Monts Ville Agathois, Agathoise (1978*)
Sainte-Agathe-Sud Municipalité de village Sudagathois, Sudagathoise (1986*) 
Bibliographie : Busque, Éric (1986), « Les sudagathois vous connaissez? », dans Le Sommet, Sainte-Agathe-des-Monts, 18 février, p. 2.
Sainte-Angèle-de-Mérici Municipalité de paroisse Angelin, Angeline (1968*)
Sainte-Angèle-de-Mérici Municipalité Méricien, Méricienne (1986*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Échos municipaux de la Mitis. Sainte-Angèle Village », dans L'Information régionale, Mont-Joli, 11 mars, p. B-1.
Sainte-Angèle-de-Monnoir Municipalité de paroisse Angèloirien, Angèloirienne (1986*)
Commentaire : Les constituants Angèle et Monnoir ont été mis à contribution.
Sainte-Angèle-de-Prémont Municipalité Prémontois, Prémontoise (1986*)
Sainte-Angélique Municipalité de paroisse Sainte-Angéliquois, Sainte-Angéliquoise (1986*)
Sainte-Anne-de-Beaupré Ville Sainte-Annois, Sainte-Annoise (2000*)
Sainte-Anne-de-Bellevue Ville Annabellevois, Annabellevoise (1986*)
Commentaire : Le constituant du gentilé Anna provient de la transposition en latin d'Anne, tandis que la seconde partie de l'appellation met Bellevue à contribution.
Bibliographie : D'Aoust, Guy (1986), « Connaissez-vous vos voisins Annabellevois? » dans L'Écho de Vaudreuil-Soulanges, Dorion, 22 avril, p. 5.
Sainte-Anne-de-la-Pérade Municipalité Péradien, Péradienne (1930*)
Sainte-Anne-de-la-Pocatière Municipalité de paroisse Pocatiérain, Pocatiéraine (1951*)
Variante (s) : Pocatérien.
Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père Municipalité de paroisse Pèrepointois, Pèrepointoise (1983*) 
Variante (s) : Pointe-au-Pèrien (1982). 
Bib. Anonyme (1983), « Armoiries et devises », dans Le Pilote, Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, vol. 2, no 7, 28 octobre, p. 3-4.
Sainte-Anne-de-la-Rochelle Municipalité Larochellois, Larochelloise (1986*)
Sainte-Anne-de-Portneuf Municipalité Portneuvois, Portneuvoise (1986*)
Variante (s) : Annois (1981); Portneuvien.
Sainte-Anne-des-Monts Ville Annemontois, Annemontoise (1980*)
Variante (s) : Annemontais.
Sainte-Anne-de-Sorel Municipalité de paroisse Sorelois, Soreloise (1978)
Sainte-Anne-du-Lac Municipalité de village Lacannois, Lacannoise (1999*)
Sainte-Anne-du-Lac Municipalité Lacquois, Lacquoise (1986*)
Sainte-Anne-du-Sault Municipalité Saintannois, Saintannoise (2003*)
Sainte-Anne-d'Yamachiche Municipalité de paroisse Yamachichois, Yamachichoise (1980*)
Sainte-Apolline-de-Patton Municipalité de paroisse Apollinois, Apollinoise (1986*)
Sainte-Aurélie Municipalité Aurélien, Aurélienne (1986*)
Sainte-Barbe Municipalité de paroisse Barberivain, Barberivaine (1997*)
Sainte-Béatrix Municipalité Béatrixois, Béatrixoise (1994*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Sainte-Béatrix a changé sont statut pour celui de municipalité le 6 mars 1993.
Sainte-Blandine Municipalité de paroisse Blandinois, Blandinoise (1986*)
Sainte-Brigide Paroisse religieuse Brigidain, Brigidaine (1985)
Sainte-Brigide-d'Iberville Municipalité Brigidien, Brigidienne (1986*)
Sainte-Brigitte-de-Laval Municipalité Lavalois, Lavaloise (1968*)
Variante (s) : Lavallois. 
Commentaire : Un journal local a déjà porté le titre de Le Lavalois.
Sainte-Brigitte-des-Saults Municipalité de paroisse Brigittois, Brigittoise (1982*)
Sainte-Catherine Ville Sainte-Catherinois, Sainte-Catherinoise (1991*)
Sainte-Catherine-de-Hatley Municipalité Catherinois, Catherinoise (1986*)
Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier Ville Catherinois, Catherinoise (1981*)
Variante (s) : Catherinien. 
Commentaire : Le journal municipal se nomme Le Catherinois et existe depuis 1981. 
Bibliographie : Pelletier, Robert (1984), « La vie municipale. Ne dites plus... », dans Le Journal de Québec, Québec, 20 décembre, p. 7.
Sainte-Cécile-de-Lévrard Municipalité de paroisse Cécilien, Cécilienne (1986*)
Sainte-Cécile-de-Masham Village Mashamois, Mashamoise (1971) 
Commentaire : Par suite d'une fusion, cette localité fait maintenant partie de la municipalité de La Pêche.
Sainte-Cécile-de-Milton Municipalité de canton Miltonnais, Miltonnaise (1974*)
Sainte-Cécile-de-Whitton Municipalité Whittonnais, Whittonnaise (1986*)
Sainte-Christine Municipalité de paroisse Christinois, Christinoise (1986*)
Sainte-Clotilde-de-Beauce Municipalité Clotildois, Clotildoise (1986*)
Sainte-Clotilde-de-Châteauguay Municipalité de paroisse Clotildien, Clotildienne (1906*)
Sainte-Clotilde-de-Horton Municipalité Clotildois, Clotildoise (1993)
Variante (s) : Clothildois (1985). 
Commentaire : Par suite de la modification de l'élément Clothilde en Clotilde dans le nom municipal en 1991, afin de le rendre conforme à l'orthographe courante de ce prénom, une correction similaire a été apportée au gentilé adopté en 1985.
Sainte-Croix Municipalité de village San-Crucien, San-Crucienne (1986*)
Commentaire : On a fait appel également ici à la dérivation latine, San provenant de Sancta, « sainte » et Crucien de crux, crucis, « croix ». Il s'agit d'un exemple-limite du système dérivationnel.
Saint-Edmond-de-Grantham Municipalité de paroisse Edmondois, Edmondoise (2001*)
Saint-Édouard-de-Fabre Municipalité de paroisse Fabrien, Fabrienne (1984*)
Saint-Édouard-de-Frampton Municipalité de paroisse Framptonnien, Framptonnienne (1951)
Saint-Édouard-de-Lotbinière Municipalité de paroisse Saint-Édouardien, Saint-Édouardienne (1986*)
Saint-Édouard-de-Maskinongé Municipalité Édouardien, Édouardienne (1986*) 
Variante (s) : Maskinongeois.
Sainte-Edwidge-de-Clifton Municipalité de canton Edwidgien, Edwidgienne (1986*)
Variante (s) : Edwidgeois.
Sainte-Élisabeth Municipalité de paroisse Bayollais, Bayollaise (1978*)
Variante (s) : Bayolais (1972); Bayonnais.
Commentaire : « Sainte-Élisabeth de Bayonne ou simplement « Bayolle » comme les anciens la nommaient en faisant une faute de prononciation est située au confluent de la rivière Bayonne (...) » (Dugas, Alphonse-Charles (1971), Notre belle paroisse de Sainte-Élisabeth (Co. Joliette), Sainte-Elizabeth, Édition de la Bayonne, p. 4). Ainsi, le gentilé est issu du nom du cours d'eau qui traverse la municipalité, lequel a été relevé sous le nom de la Bayonnais à l'occasion d'une enquête dialectologique réalisée en 1980.
Sainte-Élisabeth-de-Warwick Municipalité de paroisse Elizabethois, Elizabethoise (1985*)
Commentaire : Même si le nom officiel de la municipalité comporte la forme française Élisabeth, les élus municipaux ont voulu respecter le désir des fondateurs grâce au gentilé, car l'acte d'érection de la paroisse, sanctionné le 18 mai 1887, porte la forme anglaise Elizabeth.
Sainte-Émélie-de-l'Énergie Municipalité Émélinois, Émélinoise (1995*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Sainte-Émélie-de-l'Énergie a changé son statut pour celui de municipalité le 19 février 1994.
Sainte-Emmélie Municipalité de paroisse Emmélien, Emmélienne (1994)
Sainte-Eulalie Municipalité Eulalien, Eulalienne (1986*)
Sainte-Euphémie-sur-Rivière-du-Sud Municipalité Sudriverain, Sudriveraine (1986*)
Sainte-Famille Municipalité de paroisse Famillois, Familloise (1986*)
[FA-MIY-OI/OIZ]
Sainte-Félicité Municipalité Félicitois, Félicitoise (1986*)
Sainte-Flavie Municipalité de paroisse Flavien, Flavienne (1979*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Échos municipaux de la Mitis. Sainte-Flavie » dans L'Information régionale, Mont-Joli, 11 mars, p. B-1.
Sainte-Flore Village Sainte-Florien, Sainte-Florienne (1986)
Sainte-Florence Municipalité Florencien, Florencienne (1986*)
Bibliographie : Michaud, Thérèse (1986), « Ste-Florence : les affaires municipales. Commission de toponymie », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 26 mars, p. 44.
Sainte-Foy Ville Fidéen, Fidéenne (1978*)
Variante (s) : Fidésien (1975); Fidien; Saint-Fidéen.
Commentaire : Foi, anciennement orthographiée foy, se dit en latin fides, fidei au génitif (complément de nom). Il semble qu'à une certaine époque un journal municipal portait le nom de Le Fidéen.
Sainte-Françoise Municipalité de paroisse Franlageois, Franlageoise (1986*)
Variante (s) : Sainte-Françoisien (1981).
Commentaire : Selon la secrétaire-trésorière de la municipalité, le gentilé officialisé a été choisi lors d'une consultation populaire; il s'explique ainsi : Fran- représente la première syllabe de Françoise et -lageois consitue un jeu verbal avec « la joie », les Franlageois étant caractérisés par la grande joie de vivre qui émane d'eux.
Sainte-Geneviève Ville Génovéfain, Génovéfaine (1986*)
Commentaire : La dénomination Geneviève se dit en latin Genovefa à laquelle on a adjoint le suffixe -ain pour déterminer le gentilé, identique à celui de Sainte-Genevièvre-des-Bois (Seine-et-Oise).
Bibliographie : Bernard, Florian (1986), « L'Île de Montréal. Les Génovéfains au répertoire officiel des gentilés du Québec », dans La Presse, Montréal, 2 avril, p. A7. Pitre, Mario (1986), « Êtes-vous « génovéfains »», dans Cités Nouvelles, Sainte-Geneviève, 30 mars, p. 2.
Sainte-Geneviève Paroisse religieuse de Sainte-Foy Genévois, Genévoise (1985)
Sainte-Geneviève-de-Bastican Paroisse religieuse de Sainte-Geneviève-de-Bastican Génovéfain, Génovéfaine (1895)
Variante (s) : Généviévois (1987); Genovéfain (1895).
Commentaire : En latin Geneviève se dit Genovefa, auquel on a adjoint le suffixe gentiléen -ain.
Sainte-Geneviève-de-Batiscan Municipalité de paroisse Genevièvois, Genevièvoise (1980*)
Sainte-Geneviève-de-Berthier Municipalité de paroisse Berthelais, Berthelaise (1983*)
Sainte-Germaine-Boulé Municipalité Germainien, Germainienne (1986*)
Sainte-Germaine-de-l'Anse-aux-Gascons Municipalité de paroisse Gasconnien, Gasconnienne (1986*)
Sainte-Hedwidge Municipalité Hedwidgien, Hedwidgienne (1986*)
Sainte-Hélène Municipalité de paroisse Hélénois, Hélénoise (1994*)
Sainte-Hélène-de-Bagot Municipalité Hélénois, Hélénoise (1986*)
Sainte-Hélène-de-Breakeyville Secteur de Lévis Breakeyvillois, Breakeyvilloise (1983*)
Commentaire : La désignation courante de la municipalité est Breakeyville, dénomination souche du gentilé. Le journal Le Breakeyvillois, paru pour la première fois en octobre 1983, a été créé pour informer les citoyens quant aux diverses activités s'inscrivant dans le cadre des fêtes du 75e anniversaire de fondation de la municipalité. Cette municipalité de paroisse a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Bibliographie : Anonyme (1984), Sainte-Hélène de Breakeyville d'hier à aujourd'hui, Scott-Jonction, s.é., 866 p. (p. 317 en particulier)
Sainte-Hélène-de-Mancebourg Municipalité de paroisse Mancebourgeois, Mancebourgeoise (1986*)
Sainte-Hénédine Municipalité de paroisse Hénédinois, Hénédinoise (1993*)
Sainte-Irène Municipalité  de paroisse Irénien, Irénienne (1986*)
Variante (s) : Sainte-Irénien.
Bibliographie : Boudreault-Lambert, Sylvie (1986), « Ste-Irène : affaires municipales », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 26 février, p. 36.
Sainte-Jeanne-d'Arc Municipalité de paroisse Jeannois-Mitissien, Jeannoise-Mitissienne (1986*)
Var. :Jeannois (1980).
Commentaire : L'ajout de l'élément Mitissien, qui réfère à la région de la Mitis, a pour but de permettre aux citoyens de se démarquer des autres Jeannois, du Lac-Saint-Jean entre autres.
Bibliographie : Otis, Augustine (1986), « Ste-Jeanne d'Arc : affaires municipales. Gentilé des gens de la municipalité », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 23 avril, p. 12.
Sainte-Jeanne-d'Arc Municipalité de village Jeannedarcois, Jeannedarcoise (1986*)
Sainte-Julie Ville Julievillois, Julievilloise (1987*)
Variante (s) : Julivillois (1987).
Commentaire : La finale -villois marque le statut de ville de la municipalité. 
Bibliographie : Anonyme (1987), « Salut, citoyen de Sainte-Julie! Comment t'appelles-tu? Je suis une Julievilloise, Je suis un Julievillois », dans Le Citoyen, vol. 9, no 30, Sainte-Julie, mars, p. 1.
Sainte-Julienne Municipalité Juliennois, Juliennoise (1985*)
Sainte-Justine Municipalité Justinien, Justinienne (1962*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Sainte-Justine a changé son statut pour celui de municipalité le 12 juin 1993.
Sainte-Justine-de-Newton Municipalité de paroisse Justinois, Justinoise (1979*)
Saint-Élie Municipalité de paroisse Caxtonien, Caxtonienne (1993*)
Commentaire : Dans l'usage local, la dénomination courante des lieux est Saint-Élie-de-Caxton, le dernier constituant soulignant l'inclusion de la municipalité dans le canton de Caxton.
Saint-Élie-d'Orford Municipalité Orferois, Orferoise (1981*)
Commentaire : On a vraisemblablement élaboré le gentilé à partir d'une forme latinisante d'Orford, du type *Orferus (forme reconstituée). La municipalité de la paroisse de Saint-Élie-d'Orford a changé son statut pour celui de municipalité le 16 mai 1992.
Saint-Éloi Municipalité de paroisse Éloisien, Éloisienne (1986*)
Sainte-Louise Municipalité de paroisse Louisien, Louisienne (1986*)
Sainte-Luce Municipalité Luçois, Luçoise (1979*)
Commentaire : Le 29 août 2001, la municipalité de la paroisse de Sainte-Luce et la municipalité du village de Luceville étaient regroupées sous le nom temporaire de municipalité de Sainte-Luce–Luceville, appellation qui a été remplacée par celle de municipalité de Sainte-Luce le 27 avril 2002.
Sainte-Lucie-de-Beauregard Municipalité Beauregardois, Beauregardoise (1986*)
Sainte-Lucie-des-Laurentides Municipalité Lucilois, Luciloise (1986*)
Commentaire : Lucie et Laurentides ont été mis à contribution  pour élaborer le gentilé.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Choix des gentilés » dans L'Information du Nord, Saint-Jovite, 14 avril. 
Saint-Elzéar Municipalité Saint-Elzéaréen, Saint-Elzéaréenne (1986*)
Sainte-Madeleine Municipalité de village Madeleinois, Madeleinoise (1986*)
Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine Municipalité Madeleinoriverain, Madeleinoriveraine (1986*)
Sainte-Madeleine-de-Rigaud Municipalité de paroisse Rigaudin, Rigaudine (1980)
Sainte-Madeleine-d'Outremont Paroisse religieuse Madelinot, Madelinote (1954) 
Commentaire : À ne pas confondre avec le gentilé des citoyens des îles de la Madeleine.
Sainte-Marcelline-de-Kildare Municipalité Marcellinois, Marcellinoise (1986*)
Sainte-Marguerite Municipalité Margueritien, Margueritienne (1986*)
Bibliographie : Boudreault-Lambert, Sylvie (1986), « Ste-Marguerite Les affaires municipales », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 10 mars, p. 36.
Sainte-Marguerite Rivière Tshemanipistukunnu (1980) (forme montagnaise) 
Commentaire : Entre autres variantes amérindiennes du nom du cours d'eau, on relève : Rivière Tshimanipishtuk et Tshishe-Manipishtuk. Le gentilé identifie les Amérindiens qui avaient accès à leurs terrains de chasse par la rivière Sainte-Marguerite.
Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson Municipalité de paroisse Massonais, Massonaise (1984*)
Sainte-Marguerite-Marie Village Margueritois, Margueritoise (1981)
Commentaire :Entité municipale annexée à la ville de Mistassini en 1976.
Sainte-Marie Ville Mariverain, Mariveraine (1985*)
Commentaire : La ville est située sur les bords de la Chaudière, ce dont témoigne le constituant riverain, alors que Ma- provient de la première syllabe de Marie. 
Bibliographie : Breton Pierre (1985), « Salut Mariverains, Mariveraines », dans Beauce Média, Sainte-Marie, 17 décembre, p. 5A.
Sainte-Marie-de-Blandford Municipalité Marielandais, Marielandaise (1996*)
Sainte-Marie-de-Monnoir Municipalité de paroisse Mariemonnois, Mariemonnoise (1986*)
Sainte-Marie-Salomée Municipalité de paroisse Saloméen, Saloméenne (1981*)
Variante (s) : Samaritain.
Sainte-Marthe Municipalité Marthéen, Marthéenne (1986*)
Sainte-Marthe-du-Cap Ville Marthelinois, Marthelinoise (1989*)
Commentaire : La municipalité était connue, avant la fin de 1993, comme Sainte-Marthe-du-Cap-de-la-Madeleine. En raison de l'existence du gentilé Madelinois qui identifie les citoyens de Cap-de-la-Madeleine, celui retenu à l'époque pour Sainte-Marthe-du-Cap résulte de l'amalgame de Marthe et de linois. 
Bibliographie : Noreau, Roger (1989), « Affaires municipales. Sainte-Marthe-du-Cap. Gentilé », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 15 mai, p. 36.
Sainte-Marthe-sur-le-Lac Ville Marthelacquois, Marthelacquoise (1986*)
Bibliographie : Binette, Rémi (1986), « En direct de l'hôtel de ville de Sainte-Marthe-sur-le-Lac. Des Marthelacquois», dans L'Éveil des Deux-Rives, Saint-Eustache, 18 mars, p. 22.
Sainte-Martine Municipalité Martinois, Martinoise (1983*)
Sainte-Mélanie Municipalité Mélanien, Mélanienne (1982*)
Variante (s) : Mélanois.
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Sainte-Mélanie a changé son statut pour celui de municipalité le 8 août 1992.
Saint-Émile Secteur de Québec Émilois, Émiloise (1986*)
Commentaire : En juin 1986, un journal municipal a été créé, lequel répond au titre L'Émilois. La municipalité de Saint-Émile a changé son statut pour celui de ville le 21 juillet 1993. Elle a été regroupée avec la ville de Québec, le 1er janvier 2002.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Émiloise, Émilois! », dans Le Mercredi soir, Loretteville, 18 juin, p. 3.
Saint-Émile-de-Suffolk Municipalité 'Suffolkien, Suffolkienne (1986*)
Commentaire : La municipalité des cantons unis de Suffolk-et-Addington a changé de nom et de statut pour ceux de municipalité de Saint-Émile-de-Suffolk le 19 février 1994. Le gentilé Suffolkien retenu par l'ancienne municipalité de canton unis a été conservé.
Sainte-Monique Municipalité Moniquois, Moniquoise (1984*)
Sainte-Monique Village Moniquois, Moniquoise (1970)
Sainte-Odile-sur-Rimouski Secteur de Rimouski Odilois, Odiloise (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Sainte-Odile-sur-Rimouski a été regroupée avec la ville de Rimouski, le 1er janvier 2002.
Sainte-Paule Municipalité Pauléen, Pauléenne (1986*)
Sainte-Perpétue Municipalité de paroisse Perpétuen, Perpétuenne (1960)
Variante (s) : Sainte-Perpétutois.
[PÈR-PÉ-TU-IN/ENNE]
Sainte-Perpétue Municipalité Sainte-Perpétuen, Sainte-Perpétuenne (1986*)
[SINT-PÈR-PÉ-TU-IN/ENNE
Sainte-Pétronille Municipalité de village Pétronillais, Pétronillaise (1978)
Saint-Éphrem Paroisse religieuse Éphremois, Éphremoise (1955)
Saint-Éphrem-de-Beauce Municipalité Éphremois, Éphremoise (1998*)
Commentaire : Le 24 décembre 1997, la municipalité de la paroisse de Saint-Éphrem-de-Beauce et la municipalité du village de Saint-Éphrem-de-Tring se regroupaient pour former la municipalité de Saint-Éphrem-de-Beauce. Cette dernière a repris le gentilé de la municipalité du village, Éphremois, connu depuis 1955, de préférence Saint-Éphremois qui avait été retenu en 1986 par l'ancienne municipalité de paroisse.
Saint-Éphrem-de-Tring Ancienne municipalité de village Éphremois, Éphremoise (1986)
Voir : Saint-Éphrem-de-Beauce, M.
Saint-Éphrem-d'Upton Municipalité de paroisse Uptonais, Uptonaise (1986*)
Saint-Épiphane Municipalité Épiphanois, Épiphanoise (1986*)
Sainte-Rita Municipalité Ritois, Ritois (1986*)
Sainte-Rosalie Secteur de Saint-Hyacinthe Rosalien, Rosalienne (1986*)
Commentaire : Le 27 décembre 2001, la municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie et la ville de Sainte-Rosalie, qui partageaient toutes deux le gentilé Rosalien, ont été regroupées avec la ville de Saint-Hyacinthe.
Sainte-Rose Quartier de Laval Sainte-Rosien, Sainte-Rosienne (1940)
Sainte-Rose-du-Nord Municipalité de paroisse Roserain, Roseraine (1982*)
Variante (s) : Roserin.
Commentaire : Le gentilé rappelle le fait que la municipalité se situe en position riveraine (élément -rain) par rapport à la rivière Saguenay.
Sainte-Sabine Municipalité de paroisse Sabinois, Sabinoise (1981*)
Sainte-Sabine Municipalité de paroisse Sabinois, Sabinoise (1967*)
Sainte-Scholastique Village dans Mirabel Scholasticain, Scholasticaine (1890) 
Commentaire : la finale -cain remonte au latin scholasticanus, scholasticana au féminin, « relatif à Scholastique ».
Sainte-Séraphine Municipalité de paroisse Séraphinois, Séraphinoise (1981)
Sainte-Sophie Municipalité Sophien, Sophienne (1986*)
Bibliographie : C(adieux), A(nne)-Marie), « À Sainte-Sophie ce sont des Sophiens », dans Le Mirabel, Saint-Jérôme, 1er avril, p. A-15.
Sainte-Sophie-d'Halifax Municipalité Halifaxois, Halifaxoise (1986*)
Saint-Esprit Municipalité Spiritois, Spiritoise (1986*)
Variante (s) : Esprien (1985).
Commentaire : Spiritois est tiré de la transposition latine d'esprit, spiritus.
Sainte-Thècle Municipalité Thèclois, Thècloise (1986*)
Sainte-Thérèse Ville Térésien, Térésienne (1880*)
Variante (s) : Térèsien; Thérésien (1880); Thérèsien.
Commentaire : La grande majorité des nombreux exemples relevés de ce gentilé ne comportent pas de h, graphie qui remonte, pour le dérivé, à la fin du XIXe siècle. Or, au XVIIe siècle, on orthographiait Sainte Terese ainsi (Relation des Jésuites (1665), Sixte Le Tac, etc.). Il s'agit d'un hispanisme, car Thérèse en espagnol a pour forme Teresa et la sainte patronne de la municipalité est précisément sainte Thérèse, religieuse espagnole, Cette graphie a d'ailleurs été retenue en 1979, lors de la création de la revue municipale Le Térésien. Enfin, on a amplement discuté de l'orthodoxie de formes comme Thérèsien et Thérésien et on assiste à une lente remontée de Thérésien avec h à titre de raison sociale ou de nom de groupement divers.
Bibliographie : Anonyme (1972), « Sur le mot « Térésien »», dans La Voix des Mille-Îles, Sainte-Thérèse, 6 septembre, p. 4.  B(ertrand), J(ean) (1986), « C'est maintenant officiel. On écrit Térésien et non Thérésien », dans La Voix des Mille-Îles, Sainte-Thérèse, 18 mars, p. 14. Bertrand, Lionel (1972), « Faut-il écrie « Térésien » ou écrire « Thérésien », dans La Voix des Mille-Îles, Sainte-Thérèse, 30 août, p. 4. 
Sainte-Thérèse Rue de la ville de Québec Sainte-Thérésard, Sainte-Thérésarde (1989) 
Commentaire : Généralement, le suffixe -ard véhicule une connotation péjorative, ce qui n'apparaît pas être le cas ici.
Sainte-Thérèse-de-Gaspé Municipalité Thérésien, Thérésienne (1986*)
Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau Municipalité Thérésois, Thérésoise (1996*)
Saint-Étienne-de-Beauharnois Municipalité Stéphanois, Stéphanoise (1983*)
Commentaire : Le gentilé résulte de la transposition latine du prénom Étienne, Stephanus.
Saint-Étienne-de-Beaumont Municipalité de paroisse Voir : Beaumont
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Étienne-de-Beaumont a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité de Beaumont, le 31 janvier 1998
Saint-Étienne-de-Bolton Municipalité Stéphanois, Stéphanoise (1985*)
Variante (s) : Grasspontin (1971). 
Commentaire : Pour l'élucidation de la formation du gentilé, se reporter à Saint-Étienne-de-Beauharnois. Quant à la variante, elle aurait été tirée du nom que portait naguère la municipalité, Grass Pond.
Saint-Étienne-de-Lauzon Secteur de Lévis Stéphanois, Stéphanoise (1978*)
Commentaire : Se reporter à  Saint-Étienne-de-Beauharnois pour connaître les modalités d'élaboration du gentilé. La municipalité a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Saint-Étienne-des-Grès Municipalité de paroisse Stéphanois, Stéphanoise (1978*)
Commentaire : Se reporter à Saint-Étienne-de-Beauharnois pour connaître  la structure du gentilé.
Saint-Eugène Municipalité Eugénois, Eugénoise (1986*)
Saint-Eugène Municipalité de paroisse Saint-Eugénois, Saint-Eugénoise (1989)
Saint-Eugène-de-Guigues Municipalité Eugénien, Eugénienne (1986*)
Sainte-Ursule Municipalité de paroisse Ursulois, Ursuloise (1984*)
Variante (s) : Saintursulot (1964). 
Commentaire : La variante se retrouve sou la plume du regretté Jacques Ferron dans son ouvrage intitulé La Nuit.
Saint-Eusèbe Municipalité de paroisse Eusèbien, Eusèbienne (1986*)
Saint-Eustache Ville Eustachois, Eustachoise (1977*)
Sainte-Véronique Municipalité de village Véroniquois, Véroniquoise (1985)
Sainte-Victoire-d'Arthabaska Municipalité de paroisse Victoirien, Victoirienne (1986*)
Commentaire : Cette municipalité de paroisse a été regroupée le 23 juin 1993 avec la ville de Victoriaville.
Sainte-Victoire-de-Sorel Municipalité de paroisse Victoirien, Victoirienne (1986*)
Saint-Fabien Municipalité de paroisse Fabiennois, Fabiennoise (1986*)
Saint-Fabien-de-Panet Municipalité de paroisse Panétois, Panétoise (1986*)
Saint-Faustin Municipalité Faustinois, Faustinoise (1984*) 
Variante (s) : Faustinien (1981).
Saint-Faustin–Lac-Carré Municipalité Voir : Saint-Faustin–Lac-Carré M
Saint-Félicien Ville Félicinois, Félicinoise (1965*)
Variante (s) : Félicien; Féliciennois (1908).
Saint-Félix-de-Dalquier Municipalité Dalquiérois, Dalquiéroise (1986*)
Saint-Félix-de-Kingsey Municipalité Kingséen, Kingséenne (1994)
Saint-Félix-de-Valois Municipalité Félicien, Félicienne (1972*)
Variante (s) : Félixien (1953). 
Commentaire : La forme latine Felicianus, « relatif à Félix » a inspiré le choix du gentilé.
Saint-Félix-d'Otis Municipalité Otissien, Otissienne (1986*)
Saint-Ferréol-les-Neiges Municipalité Saint-Ferréolais, Saint-Ferréolaise (1840*)
Commentaire : Une piste de la station de ski du Mont-Sainte-Anne est dénommée La Ferréolaise.
Saint-Fidèle-de-Mont-Murray Municipalité de paroisse Fidèlois, Fidèloise (1986*)
Saint-Flavien Municipalité Saint-Flaviennois, Saint-Flaviennoise (1986*)
Saint-Flavien Municipalité de paroisse Flaviénois, Flaviénoise (1986)
Saint-Fortunat Municipalité Fortunois, Fortunoise (1986*)
Saint-François-d'Assise Municipalité de paroisse Assisien, Assisienne (1986*)
Saint-François-de-Sales Municipalité Salésien, Salésienne (1980*)
Saint-François-du-Lac Municipalité de village Francilois, Franciloise (1993*)
Commentaire : Voir Saint-François-du-Lac P.
Saint-François-du-Lac Municipalité Francilois, Franciloise (1993*)
Commentaire : On a eu recours au latin Franciscus, qui a donné François en français, à la consonne initiale de Lac et au suffixe classique -ois pour la formation du gentilé tant de la municipalité de la paroisse que de celle du village de même nom. 
Bibliographie : Dupuis, Yvon (1993), « Francilois, Franciloise devient le gentilé de Saint-François-du-Lac », dans Les 2 Rives, Sorel, 30 novembre, p. 57.
Saint-François-Xavier-de-Batiscan Municipalité de paroisse Batiscanais, Batiscanaise (1980*)
Saint-François-Xavier-de-Brompton Municipalité de paroisse Tomcodois, Tomcodoise (1987*)
Commentaire : Le dérivé provient du nom ancien du Petit lac Saint-François, Lac Tomcod, cours d'eau important localement et demeuré très présent, même dans l'usage actuel. Par ailleurs, le ruisseau Tomcod coule à proximité de la municipalité.
Bibliographie : D(ufresne), D(enis) (1987), « Les Tomcodois, vous connaissez? », dans La Tribune, Sherbrooke, septembre, p. A4.
Saint-François-Xavier-de-Viger Municipalité Vigérois, Vigéroise (1978*)
Saint-Frédéric Municipalité de paroisse Frédéricois, Frédéricoise (1994)
Saint-Fulgence Municipalité Fulgencien, Fulgencienne (1989)
Variante (s) : Saint-Fulgencien (1971).
Saint-Gabriel Municipalité Gabriélois, Gabriéloise (1986*)
Variante (s) : Gabriellois.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Échos municipaux de la Mitis. Saint-Gabriel », dans L'Information régionale, Mont-Joli, 11 mars, p. B-1.
Saint-Gabriel Ville Gabriélois, Gabriéloise (1986*)
Variante (s) : Gabriellois.
Saint-Gabriel-de-Brandon Municipalité de paroisse Brandonien, Brandonienne (1917*)
Variante (s) : Brandonnien. 
Bibliographie : Pinel, J(ean)-G(uy) (1986), « Gabriellois et Brandonien. Deux gentilés différents pour la ville ou la paroisse », dans L'Écho de Louiseville, Louiseville, 12 mars, p. 40.
Saint-Gabriel-de-Rimouski Municipalité Gabriélois, Gabriéloise (1986*)
Saint-Gabriel-de-Valcartier Municipalité Valcartois, Valcartoise (2004*)
Saint-Gabriel-Lalemant Municipalité Gabriellois, Gabrielloise (1989)
Saint-Gédéon Municipalité Saint-Gédéonais, Saint-Gédéonaise (1985)
Saint-Georges Municipalité de village Georgeois, Georgeoise (1986*)
Saint-Georges Ville Georgien, Georgienne (1834)
Variante (s) : Saint-Georgeois.
Saint-Georges-de-Cacouna Municipalité de village Cacounois, Cacounoise (1978*)
Saint-Georges-de-Cacouna Municipalité de paroisse Cacounien, Cacounienne (1986*)
Saint-Georges-de-Clarenceville Municipalité Clarencevillois, Clarencevilloise (1986*)
Saint-Georges-de-Windsor Municipalité Saint-Georgeois, Saint-Georgeoise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village et la municipalité du canton de Saint-Georges-de-Windsor ont été regroupées le 30 novembre 1994 pour former la municipalité de Saint-Georges-de-Windsor.
Bibliographie : Pichet, Michel (1986), « 125e St-Georges de Windsor. Conseil du Canton », dans Le Citoyen, Asbestos, 15 avril, p. 12.
Saint-Georges-Est Municipalité de paroisse Georgien de l'Est, Georgienne de l'Est (1986)
Saint-Gérard Municipalité de village Gérardois, Gérardoise (1986*)
Saint-Gérard-des-Laurentides Municipalité de paroisse Laurentien, Laurentienne (1986*)
Saint-Gérard-Majella Municipalité de paroisse Majellien, Majellienne (1986*)
Saint-Germain Municipalité de paroisse Germainien, Germainienne (1986*)
Saint-Germain-de-Grantham Municipalité Germainois, Germainoise (1981*)
Saint-Gervais Municipalité Gervaisien, Gervaisienne (1951*)
Variante (s) : Cadien (1756). 
Commentaire : La municipalité a été colonisée, à l'origine, par des réfugiés acadiens arrivés en 1755-1756. Ces derniers voulant rappeler leur mère-patrie ont baptisé le nouveau village de Nouvelle-Cadie, Cadie constituant une graphie fréquente pour Acadie. Anciennement, au Québec, on appelait « Petites Cadies » les paroisses « fondées vers 1770 au cœur du Canada français par des Acadiens chassés de leurs foyers par la tragique dispersion de 1755. (---) les « Cadiens » comme on les appelle là-bas ... » (Massignon, Geneviève (1962), Les parlers français d'Acadie. Enquête linguistique, tome 1, Paris, Klincksieck, p. 9); outre « Saint-Gervais », on comptait L'Assomption, Saint-Jacques-de-l'Achigan, L'Acadie, Bécancour, Nicolet et Yamachiche qui ont reçu un contingent significatif d'exilés acadiens. Jadis, on relevait également comme noms de voies de communication le rang de la Première-Cadie, le rang de la Deuxième-Cadie et le rang des Acadiens. Ainsi le « gentilé » Cadien a-t-il été  en usage fort longtemps. À noter que la désignation courante de la municipalité demeure exclusivement Saint-Gervais, au singulier. La municipalité de la paroisse de Saints-Gervais-et-Protais a changé de statut et de nom pour ceux de « Municipalité de Saint-Gervais »,  le 23 novembre 1991. 
Bibliographie : Goulet, Napoléon (1980), Histoire de Saint-Gervais de Bellechasse (Des Cadiens aux Gervaisiens) 1780-1980, s. l.,  s. é., 658 p. 
Saint-Gilbert Municipalité de paroisse Gilbertain, Gilbertaine (1980*)
Saint-Gilles Municipalité de paroisse Gillois, Gilloise (1951*)
Variante (s) : Gilois (vers 1825); Saint-Gillois.
Saint-Godard-de-Lejeune Municipalité Lejeunois, Lejeunoise (1986*)
Saint-Grégoire Secteur de Bécancour Grégorien, Grégorienne (1965).
Variante (s) : Margueritain, Margueritaine (1984).
Commentaire : Ancienne municipalité de paroisse, Saint-Grégoire est devenue un secteur de Bécancour en 1965. Jadis, l'endroit portait le nom de Sainte-Marguerite, ce qui explique la variante gentiléenne Margueritain. Pour sa part, Grégorien provient de l'équivalent latin Grégoire, Gregorius, plus précisément de son dérivé gregorianus, « relatif à Grégoire ».
Saint-Grégoire-de-Greenlay Municipalité de village Greenlayen, Greenlayenne (1994)
Saint-Grégoire-le-Grand Municipalité de paroisse  
Voir : Mont-Saint-Grégoire M.
Saint-Guillaume Municipalité Guillaumien, Guillaumienne (1986*)
Saint-Guillaume-de-Granada Municipalité Granadois, Granadoise (1986*)
Saint-Guy Municipalité Saint-Guyen, Saint-Guyenne (1971)
Saint-Henri Municipalité Henriçois, Henriçoise (1983*)
Saint-Henri-de-Mascouche Village Mascoutin, Mascoutine (1970)
Commentaire : Désormais cette localité fait partie de Mascouche. Le gentilé appelle un rapprochement patent avec Maskoutain, dénomination des citoyens de Saint-Hyacinthe.
Saint-Herménégilde Municipalité Mégilien, Mégilienne (1986*)
Commentaire : Le prénom Herménégilde était couramment abrégé en Mégile, au Québec, par le passé.
Saint-Hilaire-de-Dorset Municipalité de paroisse Dorsétois, Dorsétoise (1986*)
Saint-Hilarion Municipalité de paroisse Saint-Hilarionien, Saint-Hilarionienne (1978)
Saint-Hippolyte Municipalité de paroisse Hippolytois, Hippolytoise (1983*)
Bibliographie : Sénécal, Rosaire (1983), « Commission de toponymie », dans Le Sentier, Saint-Hippolyte, vol. 1, no 6, octobre, p. 4.
Saint-Honoré Municipalité Saint-Honorien, Saint-Honorienne (1986*)
Saint-Honoré Municipalité Honorien, Honorienne (1980*)
Saint-Honoré-de-Témiscouata Municipalité Honorois, Honoroise (2002*)
Commentaire : La municipalité de Saint-Honoré a changé son nom pour celui de Saint-Honoré-de-Témiscouata le 13 septembre 1997. Le gentilé Saint-Honorien adopté par la Municipalité en 1986 a été remplacé le 3 septembre 2002 par celui d'Honorois, oise.
Saint-Hubert Municipalité de paroisse Saint-Hubertin, Saint-Hubertine (1985)
Saint-Hubert Arrondissement de Longueuil Hubertin, Hubertine (1982*); Hubertan (1984*) (forme anglaise)
Variante (s) : Hubertain; Hubertois; Saint-Hubertin (1962).
Commentaire : Quelques  groupements ont intégré ce gentilé à leur dénomination comme la Foulée Hubertine, le Parti Hubertin, etc.
Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup Municipalité Saint-Hubertin, Saint-Hubertine (1985)
Saint-Hugues Municipalité Saint-Huguois, Saint-Huguoise (2003*)
Saint-Hyacinthe Ville Maskoutain, Maskoutaine (1894*); Maskoutan (1950) (forme anglaise)
Var. Mascoutain (1930); Mascoutin (1671); Maskoutin (1909); Saint-Hyacinthien (1930).
Commentaire : Cette ville a antérieurement porté le nom de Petit Maska ou Masca, provenant sans doute du nom de la rivière Yamaska qui la traverse, d'où la forme du gentilé, tiré du nom d'une bande amérindienne mentionnée déjà par le père Charlevoix. Maskoutain en outre d'avoir été retenu comme constituant de nombreuses raisons sociales, a été mis à contribution de diverses manières. Un journal local porte le nom Journal Maskoutain, de même que le bulletin d'information de la ville titré Le Maskoutain. Une collection d'ouvrages publiés sous les auspices de la Société d'histoire régionale de Saint-Hyacinthe porte le titre collectif de « Documents Maskoutains ». Enfin, l'identité maskoutaine ne saurait trouver meilleur véhicule que la présence du gentilé en guise de spécifique d'organismes aussi prestigieux que la municipalité régionale de comté des Maskoutains et le Centre local de services communautaires (CLSC) des Maskoutains.
Bibliographie : Roy, Pierre-Georges (1940), « Mascoutains », dans Les Mots qui restent, t. 2, Québec, p. 121-122.
Saint-Hyacinthe-le-Confesseur Municipalité de paroisse Maskoutain, Maskoutaine (1986*)
Commentaire : Bien que l'origine de la dénomination municipale soit étrangère à celle de Saint-Hyacinthe, les autorités municipales ont estimé préférable d'adopter le même gentilé, d'une part, en raison de la proximité géographique des deux entités municipales et, d'autre part, pour le motif d'une fusion envisageable à plus ou moins court terme.
Saint-Ignace-de-Loyola Municipalité de paroisse Loyolois, Loyoloise (1986*)
Variante (s) : Loyolais (1985).
Saint-Ignace-de-Stanbridge Municipalité de paroisse Ignaçois, Ignaçoise (1986*)
Saint-Irénée Municipalité de paroisse Saint-Irénéen, Saint-Irénéenne (1986*)
Saint-Isidore Municipalité de paroisse Isidorien, Isidorienne (1910*)
Variante (s) : Saint-Isidorien (1934).
Saint-Isidore Municipalité Isidorois, Isidoroise (1965)
Saint-Isidore-d'Auckland Municipalité Isidorien, Isidorienne (1986*)
Saint-Isidore-de-Clifton Municipalité Isidorien, Isidorienne (1986*)
Saint-Jacques Municipalité de village Jacobin, Jacobine (1981*)
Var. Jacobain (1960).
Saint-Jacques Municipalité de paroisse Jacobin, Jacobine (1986*) 
Commentaire : En bas latin, Jacques se disait Jacobus, d'où la forme retenue pour le gentilé. À noter que ce terme a d'abord constitué, à la fin du XVIIIe s., un surnom dont on affublait les membres d'un groupe politique révolutionnaire dont les quartiers établis à Paris se trouvaient dans un ancien couvent de Jacobins, ordre religieux du Moyen Âge. Par la suite, il a servi à étiqueter tout républicain passionné et intransigeant. Grâce au phénomène de la désémantisation, les Jacobins d'ici ne sauraient être identifiés à de telles tendances!
Saint-Jacques-de-Leeds Municipalité Leedois, Leedoise (1986*)
[LI-DOI/DOIZ]
Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal Municipalité de paroisse Causapscalien, Causapscalienne (1986*)
Saint-Jacques-le-Majeur-de-Wolfestown Municipalité de paroisse Jacquois, Jacquoise (1985*)
Saint-Janvier Municipalité de paroisse Chazelois, Chazeloise (1980*)
Commentaire : Située dans le canton de Chazel, la municipalité se dénommait autrefois Saint-Janvier-de-Chazel et la population locale semble s'identifier davantage à ce toponyme.
Saint-Janvier-de-Joly Municipalité Jolyen, Jolyenne (1983*)
Saint-Jean Circonscription électorale Johannais, Johannaise (1978)
Saint-Jean-Baptiste Municipalité Jean-Baptistien, Jean-Baptistienne (1986*)
Saint-Jean-Baptiste Municipalité de paroisse Jean-Baptistois, Jean-Baptistoise (1991*)
Bibliographie : Anonyme (1991), « Sondage. Jean-Baptistois? Jean-Baptistoise? », dans Le Journal de Saint-Jean-Baptiste, Saint-Jean-Baptiste, janvier, s.p.D., A. (1990, « Voulez-vous devenir des Jean-Baptistois? », dans L'Oeil régional, Belœil, décembre, p. 12 A.
Saint-Jean-Baptiste-de-l'Isle-Verte Municipalité Isle-Vertois, Isle-Vertoise (1986*)
Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet Municipalité de paroisse Nicolétain, Nicolétaine (1986)
Saint-Jean-Baptiste-Vianney Municipalité de paroisse Voir : Saint-Vianney, M
Saint-Jean-Chrysostome Secteur de Lévis Chrysostomien, Chrysostomienne (1993)
Commentaire : Cette ville a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Saint-Jean-Chrysostome Municipalité de paroisse Chrysostomien, Chrysostomienne (1986*)
Saint-Jean-de-Boischatel Municipalité de village Voir : Boischatel
Saint-Jean-de-Brébeuf Municipalité Brébeufois, Brébeufoise (1996*)
Saint-Jean-de-Cherbourg Municipalité de paroisse Cherbourgeois, Cherbourgeoise (1986*)
Saint-Jean-de-Dieu Municipalité Johannois, Johannoise (1986*)
Commentaire : Gentilé élaboré sur la forme latine Johannes, « Jean ».
Saint-Jean-de-la-Lande  Secteur de Saint-Georges Jeannois, Jeannoise (1982)
Commentaire : La municipalité de Saint-Jean-de-la-Lande a été regroupée avec la ville de Saint-Georges le 26 septembre 2001.
Saint-Jean-de-Matha Municipalité Mathalois, Mathaloise (1985*)
Variante (s) : Mathain; Mathais. 
Commentaire : Le gentilé Mathalois se révèle original, car il se démarque de Mathalien qui identifie les citoyens de Matha (Charente-Maritime). Du 18 au 20 juillet 1986, se sont déroulées les festivités entourant la fête des Mathalois, célébration annuelle pour rappeler la création du gentilé. La municipalité de la paroisse de Saint-Jean-de-Matha a changé son statut pour celui de municipalité le 15 mai 1993.
Bibliographie : Landry, Louis (1985), « Connaissez-vous les Mathais de St-Jean-de-Matha », dans Le Joliette Journal, Joliette, 6 mars, p. 7.  Pelletier, Louis (1985), « Première fête populaire des Mathalois », dans Le Joliette Journal, Joliette, 4 septembre, p. 52. Rainville, Francine (1985), « Les résidents de St-Jean de Matha baptisés des « Mathalois », dans Journal L'Action, Joliette, 11 juin, p. A-9.
Saint-Jean-des-Piles Municipalité de paroisse Pilois, Piloise (1979*)
Saint-Jean-Port-Joli Municipalité Port-Jolien, Port-Jolienne, (1978*)
Variante (s) : Jeanois, Port-Jolois.
Saint-Jean-sur-Richelieu Ville Johannais, Johannaise (vers 1970*) Variante (s) : Ibervillois (1969); Jeannois.
Commentaire : Pendant une certaine période, la ville a porté les dénominations successives de Saint-Jean-d'Iberville et Saint-Jean à partir desquelles les variantes gentiléennes ont été élaborées. Un bulletin municipal, Le Johannais, existe depuis 1975.
Bibliographie : Hébert, Michel (1986), « Johannais et Johannaise ... », dans Le Canada français, Saint-Jean-sur-Richelieu, 26 février, p. A-11 .
Saint-Jérôme Ville Jérômien, Jérômienne (1897*)
Variante (s) : Jéromien (1916). 
Saint-Joachim-de-Courval Municipalité de paroisse Courvalois, Courvaloise (1986*)
Saint-Joachim-de-Shefford Municipalité de paroisse Joachimien, Joachimienne (1983*)
[YO-A-KI-MYIN/MYENNE]
Saint-Joseph-de-Beauce Municipalité de paroisse Josephois, Josephoise (1986*)
Saint-Joseph-de-Beauce Ville Joselois, Joseloise (1993*)
Saint-Joseph-de-Coleraine Municipalité Colerainois, Colerainoise (1986*)
Saint-Joseph-de-Deschambault Municipalité de paroisse Deschambaultien, Deschambaultienne (1986*)
[DÈ-CHAM-BO-TYIN-/TYENNE]
Saint-Joseph-de-Ham-Sud Municipalité de paroisse Hamsudois, Hamsudoise (1986*)
Saint-Joseph-de-Kamouraska Municipalité de paroisse Joséphien, Joséphienne (1986*)
Saint-Joseph-de-la-Pointe-De Lévy Secteur de Lévis Lévypointois, Lévypointoise (1986*)
Commentaire : Cette municipalité de paroisse a été regroupée le1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Bibliographie : Garneau, Louis (1986), « Lévypointois, Lévypointoise, vous vous reconnaissez? », dans Le Point de la Rive-Sud, Lévis, 15 avril.
Saint-Joseph-de-la-Rive Municipalité de village Riverain, Riveraine (1978)
Saint-Joseph-de-Lepage Municipalité de paroisse Lepageois, Lepageoise (1985*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Échos municipaux de la Mitis. Saint-Joseph de Lepage », dans L'Information régionale, Mont-Joli, 11 mars, p. B-1.
Saint-Joseph-de-Maskinongé Municipalité de paroisse Maskinongeois, Maskinongeoise (1978*)
Saint-Joseph-de-Sorel Ville Saint-Josephois, Saint-Josephoise (1986*)
Saint-Joseph-du-Lac Municipalité Joséphois, Joséphoise
Saint-Jovite Municipalité de paroisse Jovitien, Jovitienne (1986)
Saint-Jovite Secteur de Mont-Tremblant Jovitien, Jovitienne (1975*) 
Variante (s) : Jovitois (1971).
Saint-Jude Municipalité Rochvillois, Rochvilloise (1986*)
Commentaire : Le gentilé provient du nom ancien de la municipalité, Rochville, ce dernier attribué en l'honneur du propriétaire de la seigneurie de Saint-Ours, Roch de Saint-Ours.
Saint-Julien Municipalité de paroisse Juliénois, Juliénoise (1986*)
Saint-Juste-du-Lac Municipalité Lacjustois, Lacjustoise (1986*)
Saint-Justin Municipalité de paroisse Justinien, Justinienne (1937)
Variante (s) : Saint-Justinien (1937*)
Saint-Lambert Secteur de Longueuil Lambertois, Lambertoise (1980*) St.Lamberite (1983) (forme anglaise)
Variante (s) : Saint-Lambertois; St.Lambertian (forme anglaise)
Bibliographie : Anonyme (1986), « C'est officiel : nous sommes des Lambertois », dans Saint-Lambert Journal, Saint-Lambert, 26 février. Salmon-Taylor, Sheryl (1986), « Village News », dans Saint-Lambert Journal, Saint-Lambert, March 5th.
Saint-Lambert Municipalité de paroisse Lambertien, Lambertienne (1986*)
Saint-Lambert-de-Lauzon Municipalité de paroisse Lambertin, Lambertine (1986*)
Saint-Laurent Arrondissement de Montréal Laurentien, Laurentienne (vers 1940)
Laurentian (1983) (forme anglaise) 
Commentaire : Un journal local a déjà porté le nom de Le Laurentien.
Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans Municipalité Saint-Laurentais, Saint-Laurentaise (1989*)
Saint-Lazare Municipalité de paroisse Voir : Saint-Lazarre-de-Bellechasse.
Saint-Lazare Municipalité de paroisse Lazarois, Lazaroise (1993)
Saint-Lazare-de-Bellechasse Municipalité Lazarien, Lazarienne (vers 1977)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Lazare a changé de nom et de statut pour ceux de municipalité de Saint-Lazare-de-Bellechasse le 10 septembre 1994.
Saint-Léandre Municipalité de paroisse Léandais, Léandaise (vers 1966*)
Commentaire : La secrétaire-trésorière de la municipalité précise que ce gentilé existe dans l'usage oral depuis environ 20 ans sous cette forme et on peut croire que la prononciation est responsable de la suppression du r.
Saint-Léonard Arrondissement de Montréal Léonardois, Léonardoise (1983*)
Bibliographie : Beaudoin, Michel (1983), « Un résident de Saint-Léonard : Léonardois ... », dans Le Journal de Saint-Léonard, Saint-Léonard, 31 mai, p. 11. Meloche, Roland (1983), « Maintenant nous sommes des Léonardois et et (sic Léonardoises », dans Le Progrès de Saint-Léonard, Saint-Léonard, 1er juin, p. 5.
Saint-Léonard Municipalité Voir : Saint-Léonard-d'Aston
Saint-Léonard-d'Aston Municipalité Léonardais, Léonardaise (1997*)
Commentaire : La municipalité de Saint-Léonard a été regroupée avec la municipalité du village de Saint-Léonard-d'Aston pour former la municipalité de Saint-Léonard-d'Aston le 13 avril 1994.
Saint-Léonard-de-Portneuf Municipalité Léonardois, Léonardoise (1986*)
Saint-Léon-de-Standon Municipalité de paroisse Standonnien, Standonnienne (1986*)
Saint-Léon-le-Grand Municipalité de paroisse Léongrandien, Léongrandienne (1986*)
Bibliographie : Désaulniers, Roger (1986)(, « À Saint-Léon, il y aura des léongrandiens », dans L'Écho de Louiseville, Louiseville, 21 mai, p. 78. L(amarre), M(ichel) (1986), « Un nom pour les résidants (sic) de St-Léon », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 17 mai, p. 42.
Saint-Léon-le-Grand Municipalité de paroisse Léonais, Léonaise (1986*)
Bibliographie : Boudreault-Lambert, Sylvie (1986), « Les affaires municipales. Gentilé », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 12 mars.
Saint-Liboire Municipalité Liboirois, Liboiroise (1995*)
Commentaire : En août 1994, les municipalités du village et de la paroisse de Saint-Liboire fusionnaient, donnant naissance à une nouvelle entité municipale. Cette dernière reprend le même gentilé que celui de l'ex-municipalité de paroisse, sanctionné en 1986. Pour leur part, les résidents de l'ancienne municipalité de village étaient désignés comme des Liboiriens depuis les années 1920.
Saint-Liguori Municipalité de paroisse Liguorien, Liguorienne (1972*)
Saint-Lin Ancienne municipalité Saint-Linois, Saint-Linoise (1978*) 
Variante (s) : Linois. 
Commentaire : La municipalité de Saint-Lin et la ville de Laurentides se sont regroupées pour former la ville de Saint-Lin–Laurentides le 1er mars 2000. Celle-ci n'a pas encore choisi de gentilé.
 Bibliographie : D(espatis), M(arie)-F(rance) (1986), « Le conseil des Saint-Linois », dans La Revue, Terrebonne, 25 février, p. 6.
Saint-Louis Municipalité de paroisse Saint-Louisien, Saint-Louisienne (1948)
Saint-Louis-de-Blandford Municipalité de paroisse Ludovicien, Ludovicienne (1977)
Commentaire : En latin, Ludovicus équivaut au français Louis, d'où le gentilé.
Saint-Louis-de-France Secteur de Trois-Rivières Louisfrancien, Louisfrancienne (1983*)
Bibliographie : N(oreau), R(oger) (1983), « À Saint-Louis-de-France, les résidents se donnent un nom », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 1er février, p. 6.
Saint-Louis-de-Gonzague Municipalité Louisien, Louisienne (1986*)
Saint-Louis-de-Gonzague Municipalité de paroisse Gonzaguois, Gonzaguoise (1996*)
Saint-Louis-de-Kamouraska Municipalité de paroisse Kamouraskois, Kamouraskoise (1863*)
Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres Ancienne municipalité de paroisse Coudrislois, Coudrisloise (1986*)
Voir : L'Isle-aux-Coudres M
Saint-Louis-de-Terrebonne Village Saint-Louisien, Saint-Louisienne (1983) 
Commentaire : A fusionné à Terrebonne en juin 1985.
Saint-Louis-du-Ha! Ha! Municipalité de paroisse Louisien, Louisienne (1978*)
Saint-Luc Secteur de Saint-Jean-sur-Richelieu Luçois, Luçoise (1978*) [LU-SOI/SOIZ]  
Variante (s) : Savanais.
Commentaire : Sous le Régime français, le territoire environnant Saint-Luc se nommait La Savan(n)e, d'où la variante, par ailleurs très peu usitée. La cédille sous le ç du gentilé officiel appelle une prononciation avec [S], peu prévisible. depuis 1979, le journal municipal a pour titre Le Luçois. 
Bibliographie : Anonyme (1986), « Les Luçois battent les Savanais », dans Le Canada français, Saint-Jean-sur-Richelieu, 26 février, p. A-14.
Saint-Luc Municipalité de paroisse Voir : Saint-Luc-de-Vincennes M
Saint-Luc-de-Matane Municipalité Lucois, Lucoise (1986*)
[LU-KOI/KOIZ)
Saint-Luc-de-Vincennes Municipalité Lucois, Lucoise (1986*)
[LU-KOI/KOIZ]
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Luc a changé de statut et de nom pour ceux de « Municipalité de Saint-Luc-de-Vincennes »,  le 5 octobre 1991.
Saint-Ludger Municipalité Ludgérois, Ludgéroise
Saint-Ludger-de-Milot Municipalité Milotois, Milotoise (1986*)
Saint-Majorique-de-Grantham Municipalité de paroisse Majoriquois, Majoriquoise (1986*)
Saint-Malachie Municipalité de paroisse Malachois, Malachoise (1990)
Saint-Malachie-d'Ormstown Municipalité de paroisse Ormstownien, Ormstownienne (1986*)
Saint-Malo Municipalité Malouin, Malouine (1984*)
Commentaire : Ce gentilé a sans doute été adopté par référence au Saint-Malo d'Ille-et-Vilaine et à Malo-les-Bains (Nord) dont les citoyens sont des Malouins, le plus illustre pour nous demeurant Jacques Cartier. Malouin s'expliquerait par Maclou, forme normande de Maclovius, évêque d'Aleth au VIe s. En Bretagne, Maclou s'est transformé en Malo, mais le gentilé aurait été tiré de Maclou, avec suppression du c et adjonction de la terminaison gentiléenne -in, -ine.
Saint-Marc-de-Figuery Municipalité de paroisse Saint-Marcois, Saint-Marcoise (1986*)
Saint-Marc-des-Carrières Municipalité de village Carriérois, Carriéroise (1986*)
Saint-Marc-du-Lac-Long Municipalité de paroisse Marcois, Marcoise (1986*)
Saint-Marcel Municipalité Marcellois, Marcelloise (1986*) [MAR-SÈL-LOI/LOIZ]
Saint-Marcel-de-Richelieu Municipalité Marcelois, Marceloise (1986*)
Saint-Marcellin Municipalité de paroisse Marcellinois, Marcellinoise (1986*)
[MAR-SÈL-LI-NOI/NOIZ]
Saint-Marc-sur-Richelieu Municipalité Saint-Marcois, Saint-Marcoise (1984)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Marc-sur-Richelieu a changé son statut pour celui de municipalité le 23 juillet 1994.
Saint-Martin Municipalité de paroisse Martinois, Martinoise (1986*)
Commentaire : La dénomination La Martinoise a été attribuée à une école primaire située sur le territoire de Saint-Martin.
Saint-Mathias-sur-Richelieu Municipalité Mathiassois, Mathiassoise (1980*)
Saint-Mathieu Municipalité de paroisse Voir : Saint-Mathieu-d'Harricana M
Saint-Mathieu Municipalité Mathéen, Mathéenne (1992*)
Commentaire : La forme latine de Mathieu est Matthaeus et a inspiré le gentilé. Toutefois, au Québec, on orthographie ce nom sans redoublement du t, presque systématiquement.
Saint-Mathieu-de-Belœil Municipalité Belœillois, Belœilloise (1984*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Mathieu a changé son statut pour celui de municipalité le 5 décembre 1992.
Saint-Mathieu-de-Rioux Municipalité de paroisse Mathéen, Mathéenne (1986*)
Commentaire : En latin, Mathieu se dit Matheus, laquelle forme a inspiré le gentilé.
Saint-Mathieu-d'Harricana Municipalité Harricanien, Harricanienne (1986*) 
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Mathieu a changé de statut et de nom pour ceux de « Municipalité de Saint-Mathieu-d'Harricana », le 1er mai 1993. 
Saint-Mathieu-du-Parc Municipalité Mathieusaintois, Mathieusaintoise (1996*)
Saint-Maurice Municipalité de paroisse Mauriçois, Mauriçoise (1986*)
Saint-Maurice Circonscription électorale Mauricien, Mauricienne (1945) 
Variante (s) : Saint-Mauricien.
Saint-Maxime-du-Mont-Louis Municipalité Mont-Louisien, Mont-Louisienne (1978)
Saint-Médard Municipalité Médardois, Médardoise (1986*)
Saint-Méthode Village Méthodois, Méthodoise (1986*) 
Variante (s) : Ticouapéen (1984). 
Commentaire : Sise sur les bords de la rivière Ticouapé, cette municipalité aurait porté le nom de Ticouapé ou Tikouapé il y a longtemps, dénomination attribuée en l'honneur d'un Amérindien dénommé Attikouapé. Voir Saint-Félicien V
Saint-Méthode-de-Frontenac Village Méthodois, Méthodoise (1986*)
Saint-Michel Municipalité de paroisse Michelois, Micheloise (1986*)
Saint-Michel Municipalité de paroisse Voir : Saint-Michel-de-Bellechasse M
Saint-Michel Quartier de Montréal Michelois, Micheloise (1979) 
Variante (s) : Michelot.
Saint-Michel-de-Bellechasse Municipalité Michelois, Micheloise (1979*)
Variante (s) : Michelon (1972); Saint-Michelois.
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Michel a changé de statut et de nom pour ceux de « Municipalité de Saint-Michel-de-Bellechasse »,  le 13 juin 1992.
Saint-Michel-de-Rougemont Municipalité de paroisse Rougemontois, Rougemontoise (1986*)
Saint-Michel-des-Saints Municipalité Saint-Michellois, Saint-Michelloise (1983*)
Variante (s) : Michellin; Michelois.
Saint-Michel-du-Squatec Municipalité de paroisse Squatécois, Squatécoise (1986*)
Saint-Michel-d'Yamaska Municipalité de paroisse Maskoutain, Maskoutaine (1977*)
Voir Saint-Hyacinthe V
Saint-Modeste Municipalité de paroisse Modestois, Modestoise (1986*)
Saint-Moïse Municipalité de paroisse Moïsien, Moïsienne (1978*)
Bibliographie : Otis, Augustine (1986), « St-Moïse : Les affaires municipales. Nom des habitants de St-Moïse », dans L'Avant-Poste Gaspésien, Amqui, 19 mars, p. 6.
Saint-Narcisse Municipalité de paroisse Narcissois, Narcissoise (1952)
Variante (s) : Narcissien (1978).
Saint-Narcisse-de-Beaurivage Municipalité de paroisse Narcissien, Narcissienne (1972*)
Saint-Narcisse-de-Rimouski Municipalité de paroisse Narcissois, Narcissoise (1984*)
Bibliographie : Alary, René (1986), « Vive les « Narcissois »! », dans Échodimanche, ?, 2 mars, p. 20.
Saint-Nazaire-d'Acton Municipalité de paroisse Nazairien, Nazairienne (1986*)
Saint-Nazaire-de-Dorchester Municipalité de paroisse Nazairéen, Nazairéenne (1986*)
Saint-Nérée Municipalité de paroisse Néréen, Néréenne (1985*)
Saint-Nicéphore Ville Nicéphorois, Nicéphoroise (1986*)
Variante (s) : Saint-Nicéphorois.
Saint-Nicolas Secteur de Lévis Nicolois, Nicoloise (1986*)
Variante (s) : Saint-Nicolain (1903).
Commentaire : Le 21 juin 1986 on a célébré les Fêtes nicoloises, manifestation populaire qui marque le début de l'été à Saint-Nicolas. Cette ville a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
 Bibliographie : C(arrier), L(ise) (1986), « Les résidants de Saint-Nicolas, des Nicolois, Nicolains  ou ... », dans Le Peuple Tribune, Lévis, 11 février, p. B-9.
Saint-Noël Municipalité de village Saint-Noëlois, Saint-Noëloise (1986*)
Saint-Norbert Municipalité de paroisse Norbertois, Norbertoise (1979*)
Saint-Norbert-d'Arthabaska Municipalité Norbertien, Norbertienne (1986*)
Saint-Norbert-de-Mont-Brun Municipalité Montbrunois, Montbrunoise (1986*)
Saint-Octave-de-Dosquet Municipalité de paroisse Dosquetois, Dosquetoise (1986*)
Saint-Octave-de-Métis Municipalité de paroisse Métissien, Métissienne (1986*)
Variante (s) : Métisien (1955).
Saint-Odilon-de-Cranbourne Municipalité de paroisse Cranbornian (1983) (forme anglaise)
Saint-Omer Municipalité de paroisse Audomarois, Audomaroise (1986*)
Commentaire : Le gentilé est tiré du latin Audomarus, « de Saint-Omer ». Les citoyens de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais sont dénommés de manière identique.
Saint-Omer Municipalité Audomarois, Audomaroise (vers 1983) 
Commentaire : Voir Saint-Omer P pour connaître l'étymologie du gentilé.
Saint-Onésime-d'Ixworth Municipalité de paroisse Saint-Onésimien, Saint-Onésimienne (1981)
Saint-Ours Municipalité de Paroisse Saint-Oursois, Saint-Oursoise (1990) 
Commentaire : en 1991, la municipalité de la paroisse de Saint-Ours et la ville du même nom fusionnaient pour former l'actuelle ville de Saint-Ours.
Saint-Ours Ville Saint-Oursois, Saint-Oursoise (1990)
Variante (s) : Saintoursien (1940); Saintoursois (1940). 
Commentaire : Voir Saint-Ours P.
Saint-Pacôme Municipalité Pacômien, Pacômienne (1951*)
Variante (s) : Pacomien.
Saint-Pamphile Ville Pamphilien, Pamphilienne (1970*)
Saint-Pascal Ville Pascalien, Pascalienne (1986*)
Saint-Pascal-de-Maizerets Paroisse religieuse Pascalin, Pascaline (1987)
Saint-Patrice-de-Beaurivage Municipalité Beaurivageois, Beaurivageoise (1984*)
Variante (s) : Patricien.
Commentaire : Saint-Patrice-de-Beaurivage VL et Saint-Patrice-de-Beaurivage P ont fusionné en septembre 1984 pour devenir Saint-Patrice-de-Beaurivage M. 
Bibliographie : La Rédaction (1984), « Beaurivageois, Beaurivageoise, vol. 2, mars, p. 2.
Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup Municipalité de paroisse Patriçois, Patriçoise (1986*)
Saint-Patrice-de-Sherrington Municipalité de paroisse Sherringtonnois, Sherringtonnoise (1986*)
Saint-Paul Municipalité Paulois, Pauloise (1984*)
Variante (s) : Saint-Paulois.
Bibliographie : Anonyme (1984), « Des Paulois », dans Journal L'Action, Joliette, 19 juin. Pelletier, Louis (1984), « Les résidents de St-Paul ... des Paulois? », dans Le Joliette Journal, Joliette, 18 avril.
Saint-Paul-d'Abbotsford Municipalité de paroisse Abbotsfordien, Abbotsfordienne (1986*)
Variante (s) : Saint-Paulin (1976). 
Commentaire : Le redoublement du t du constituant Abbotsford, relevé à plusieurs reprises, est à l'origine de la forme erronée *Abbottsfordien publiée dans Dugas (1987), p. 180.
Saint-Paul-de-Chester Paroisse religieuse Saint-Paulien, Saint-Paulienne (1984)
Saint-Paul-de-la-Croix Municipalité de paroisse Paulois, Pauloise (1986*)
Saint-Paul-de-l'Île-aux-Noix Municipalité de paroisse Paulinoix, Paulinoise (1983*)
Commentaire : Le gentilé est formé de Paul, du i de Île et de Noix afin de refléter le toponyme en son entier. Même si pour la finale -oix on ne dispose pas d'exemple en français d'un tel type de dérivé, étant donné qu'il s'agit de la même prononciation que pour les gentilés à finale -ois, cette forme paraît adéquate, même un tantinet astucieuse. 
Bibliographie : Anonyme (1984), « Les gens de Saint-Paul : Des Paulinoix », dans Coup d'Oeil, Napierville, 22 février, p. 3.
Saint-Paul-de-Montminy Municipalité Montminyen, Montminyenne (1986*)
Saint-Paul-du-Nord Secteur de Longue-Rive Saint-Paulois, Saint-Pauloise (1986*). Voir Longue-Rive M
Saint-Paulin Municipalité Saint-Paulinois, Saint-Paulinoise (1986*)
Saint-Philémon Municipalité de paroisse Philémontois, Philémontoise (1986*)
Saint-Philippe-de-Néri Municipalité de paroisse Saint-Philippéen, Saint-Philippéenne (1986*)
Saint-Pie Ville Saint-Pien, Saint-Pienne (1986*)
Saint-Pie-de-Guire Municipalité de paroisse Guirois, Guiroise (1986*)
Saint-Pierre Secteur de Montréal Pierrois, Pierroise (1983*) 
Variante (s) : Saint-Pierrois. 
Commentaire : Le gentilé a été officiellement lancé en cours des festivités qui ont marqué le 75e anniversaire de la ville placé sous le signe de « La fête des Pierrois » (8-27 mai 1984). 
Bibliographie : Pétrin, Léo (1983a), « Un nom pour les gens de St-Pierre », dans Le Messager de LaSalle, LaSalle, 16 mars. Pétrin, Léo (1983b), « Les gens de St-Pierre : des « Pierrois », dans Le Messager de La Salle, LaSalle, 12 avril, p. B-3.
Saint-Pierre Hameau Saint-Pierrois, Saint-Pierroise (1985)
Commentaire : Dans l'usage local, on désigne cet endroit comme le « village Saint-Pierre ».
Saint-Pierre Municipalité de village Villageois de Saint-Pierre, Villageoise de Saint-Pierre (1986*)
Commentaire : Étant donné que la population locale s'identifie exclusivement à la dénomination courante Village Saint-Pierre, les autorités municipales ont retenu le constituant Village comme partie intégrante du gentilé.
Saint-Pierre-Apôtre Paroisse religieuse Saint-Pierrais, Saint-Pierraise (1992)
Saint-Pierre-Baptiste Municipalité de paroisse Baptistois, Baptistoise (1983*)
Variante (s) : Batistois. 
Bibliographie : Anonyme (1984), « Baptistois et Baptistoises, bonjour! », dans Le Peuple de Lotbinière, Laurier-Station, 10 avril, p. A-14.  Gingras, Marielle (1984), « Baptistois, Baptistoise : un nom officiel » dans La Feuille d'érable, Plessisville, 10 avril, p. A-14.
Saint-Pierre-de-Broughton Municipalité Saint-Pierrais, Saint-Pierraise (1942)
Saint-Pierre-de-Lamy Municipalité Saint-Pierrien, Saint-Pierrienne (1986*)
Variante (s) : Hubérien (1972). 
Commentaire : Anciennement la municipalité se dénommait Saint-Hubert.
Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud Municipalité de paroisse Saint-Pierrois, Saint-Pierroise (1986*)
Saint-Pierre-de-Lavernière Paroisse religieuse Saint-Pierrais, Saint-Pierraise (1976)
Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans Municipalité Saint-Pierrais, Saint-Pierraise (1923*)
Variante (s) : Saint-Pierrain (1946).
Saint-Pierre-de-Sorel Municipalité de paroisse Saint-Pierrois, Saint-Pierroise (1985*)
Commentaire : Cette municipalité de paroisse a été regroupée le 29 janvier 1992 avec la ville de Sorel devenue Sorel-Tracy depuis le 15 mars 2000.
Saint-Pierre-les-Becquets Municipalité Becquetois, Becquetoise (1986*)
[BÉ-KÈ-TOI/TOIZ]
Saint-Placide Municipalité Placidien, Placidienne (1990*)
Variante (s) : Placidéen (1986).
Commentaire : Les membres du conseil municipal ont procédé à la modification du gentilé afin de disposer d'une appellation identique à celle désignant les citoyens de la municipalité de village homonyme.
Saint-Polycarpe Municipalité Polycarpien, Polycarpienne (1986*)
Saint-Prime Municipalité Primois, Primoise (1988)
Saint-Prosper Municipalité de paroisse Prospérien, Prospérienne (1986*)
Bibliographie : Noreau, Roger (1986), « Affaires municipales. Saint-Prosper », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 13 février, p. 34.
Saint-Prosper Municipalité Prospérien, Prospérienne (1986*)
Saint-Raphaël Municipalité Raphaélois, Raphaéloise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Saint-Raphaël a été regroupée avec la  municipalité de la paroisse de Saint-Raphaël pour former la municipalité de Saint-Raphaël le 8 décembre 1993. Le gentilé conservé est celui qui avait été retenu par la municipalité de paroisse.
Saint-Raphaël-d'Albertville Municipalité de paroisse Voir Albertville
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Raphaël-d'Albertville a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité d'Albertville le 16 août 1997.
Saint-Raphaël-de-l'Île-Bizard Municipalité de paroisse Voir L'Île-Bizard
Saint-Raphaël-Partie-Sud Ancienne municipalité de paroisse Raphaëlois, Raphaëloise (1986*)
Voir : Aston-Jonction
Commentaire : La municipalité de paroisse de Saint-Raphaël-Partie-Sud et la municipalité du village d'Aston-Jonction se sont regroupées pour former la municipalité d'Aston-Jonction, le 26 mars 1997.
Saint-Raymond Ville Raymondois, Raymondoise (1986*)
Saint-Rédempteur Secteur de Lévis Rédempteurois, Rédempteuroise (1984*)
Commentaire : Cette ville a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Saint-Rémi Ville Saint-Rémois, Saint-Rémoise (1981*)
Variante (s) : Saint-Remois.
Saint-Rémi-de-Tingwick Municipalité de paroisse Rémien, Rémienne (1986*)
Saint-René Municipalité de paroisse Renéen, Renéenne (1978)
Saint-René-de-Matane Municipalité Saint-Renéen, Saint-Renéenne (1986*)
Saint-Robert Municipalité de paroisse Robertois, Robertoise (1986)
Saint-Robert-Bellarmin Municipalité Bellarminois, Bellarminoise (1986*)
Saint-Roch-de-l'Achigan Municipalité de paroisse Achiganois, Achiganoise (2004*)
Variante (s) : Achiganois (1980); L'Achiganois.
Longtemps appelés les Saint-Rochois, Saint-Rochoise.
Bibliographie : D(Ussault), L(ouise) (1986), « St-Rochois ou l'Achiganois? » dans Courrier-Laurentides-Est, Laval, 23 février, p. 3.
Saint-Roch-de-Mékinac Municipalité de paroisse Mékinacois, Mékinacoise (1994)
Variante (s) : Mékinaquois (1994).
Saint-Roch-de-Richelieu Municipalité Rochois, Rochoise (1979)
Variante (s) : Saint-Rochois.
Saint-Roch-des-Aulnaies Municipalité de paroisse Aulnois, Aulnoise (1986*) [O-NOI/NOIZ]
Saint-Roch-Ouest Municipalité Saint-Rochois, Saint-Rochoise (1986*)
Saint-Romuald Secteur de Lévis Romualdien, Romualdienne (1978*)
Variante (s) : Etcheminois (1984). 
Commentaire : La dénomination antérieure de la ville était Saint-Romuald-d'Etchemin. Cette ville a été regroupée le 1er janvier 2002 avec la ville de Lévis.
Bibliographie : Samson, Dominique (1986), « On en jase » dans Le Peuple Tribune, Lévis, 18 mars, p. B-2.
Saints-Anges Municipalité de paroisse Angelinois, Angelinoise (1998*)
Saint-Sauveur Municipalité de paroisse Sauverois, Sauveroise (1986*)
Bibliographie : Anonyme (1986), « Du côté de la Paroisse de Saint-Sauveur », dans Le Journal des Pays d'en Haut, Sainte-Adèle, 19 mars, p. 27.
Saint-Sauveur Quartier de Québec Saint-Sauverois, Saint-Sauveroise (1986)
Saint-Sauveur-des-Monts Municipalité de village Saint-Sauveurois, Saint-Sauveuroise (1978*)
Variante (s) : Saint-Sauverois; Sauverais; Sauverois; Sauveurais; Sauveurois. 
Bibliographie : Beauchamp-Forget, Jacques (1978), « What's in a name? », dans L'Écho du Nord, Saint-Jérôme, 4 octobre.  Lacasse, Cyprien (1978), « St-Sauveurois, St-Sauveurais? », dans Le Journal des Pays d'en Haut, Sainte-Adèle, 19 octobre.
Saint-Sébastien Municipalité de paroisse Sébastinois, Sébastinoise (1984*)
Saint-Sébastien Municipalité Sébastiennais, Sébastiennaise (1923)
Saint-Sévère Municipalité de paroisse Sévèrois, Sévèroise (1986*)
Saints-Gervais-et-Protais Municipalité de paroisse Voir : Saint-Gervais M
Saint-Siméon Municipalité de village Saint-Siméonien, Saint-Siméonienne (1986*)
Saint-Simon Municipalité Simonais, Simonaise (2003*)
Saint-Sixte Municipalité Saint-Sixtois, Saint-Sixtoise (1986*)
Saints-Martyrs-Canadiens Municipalité de paroisse Martyrois, Martyroise (1985*)
Saint-Stanislas Municipalité Stanois, Stanoise (1986*)
Var. :Koska (1978).
Commentaire :  La variante est issue du nom originel de la municipalité, Saint-Stanislas-de-Koska-de-la-Rivière-des-Envies et véhicule un relent de surnom que les habitants n'appréciaient guère, avec raison. À noter que l'orthographe exacte requiert un t, soit Kostka puisqu'il s'agit de saint Stanislas Kostka, jésuite polonais du XVIe s.
Saint-Sulpice Municipalité de paroisse Sulpicien, Sulpicienne (1978*)
Saint-Sylvère Municipalité Sylvérois, Sylvéroise (1986*)
Saint-Sylvestre Municipalité Sylvestois, Sylvestoise (1996*)
Saint-Sylvestre Municipalité de village Saint-Sylvestrien, Saint-Sylvestrienne (1988)
Saint-Théodore-d'Acton Municipalité de paroisse Théodorien, Théodorienne (1942)
Saint-Théophile Municipalité Théophilien, Théophilienne (1986)
Saint-Thomas Municipalité Thomassien, Thomassienne (2002*)
Saint-Thomas-d'Aquin Municipalité de paroisse Aquinois, Aquinoise (1983*)
Saint-Thomas-de-Pierreville Municipalité de paroisse Thomasien, Thomasienne (1986*)
Saint-Thomas-Didyme Municipalité Didymien, Didymienne (1970*)
Bibliographie : Anonyme (1985), « Des Girardvillois aux Didymiens », dans Le Point, Dolbeau, 30 avril. 
Saint-Thuribe Municipalité de paroisse Thuribien, Thuribienne (1900*)
Saint-Timothée Secteur de Salaberry-de-Valleyfield Timothois, Timothoise (1986*)
Variante (s) : Timothéen (1979); Timotois.
Commentaire : La ville de Saint-Timothée a été regroupée avec la ville de Salaberry-de-Valleyfield le 24 avril 2002.
Saint-Tite Ville Saint-Titien, Saint-Titienne (1979*)
Bibliographie : Lamarre, Michel (1986), « Les gens de Saint-Tite sont des Saint-Titiens », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 10 février, p. 7.
Saint-Tite-des-Caps Municipalité Saint-Titois, Saint-Titoise (1967)
Saint-Ubalde Municipalité Ubaldien, Ubaldienne (1982)
Variante (s) : Saint-Ubaldois (1979).
Saint-Ulric Municipalité Ulricois, Ulricoise (1986*)
Saint-Urbain-Premier Municipalité Saint-Urbanais, Saint-Urbanaise (1992*)
Commentaire : L'élément Urbanais provient de l'équivalent latin d'Urbain, Urbanus.
Saint-Valère Municipalité Valèrien, Valèrienne (1986*)
Saint-Valérien Municipalité de paroisse Valérienois, Valérienoise (1986*)
Bibliographie : Côté, Jeanne D'Arc (1984a), « Sondage consernant (sic) une appellation précise pour les résidents de St-Valérien », dans Le Jaseur, Saint-Valérien, avril, s.p.  Côté, Jeanne D'Arc (1984b), » Désire-t-on une appellation précise pour les résidents de St-Valérien », dans Le Jaseur, Saint-Valérien, mai, s.p.
Saint-Valérien-de-Milton Municipalité de canton Valériennois, Valériennoise (1994*)
Saint-Vallier Municipalité Vallierois, Vallieroise (1986*)
Commentaire : La municipalité du village de Saint-Vallier et celle de la paroisse de Saint-Vallier se sont regroupées le 10 mars 1993 pour former la municipalité de Saint-Vallier. Les 2 municipalités avaient adopté le même gentilé en 1986.
Saint-Venant-de-Hereford Municipalité de paroisse  
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Venant-de-Hereford a changé de statut et de nom pour ceux de municipalité de Saint-Venant-de-Paquette le 18 décembre 1983. Voir Saint-Venant-de-Paquette M
Saint-Venant-de-Paquette Municipalité Paquettevillien, Paquettevillienne (1986*)
Commentaire : Compte tenu de la nature de la dénomination municipale qui se prête difficilement à la dérivation et de l'identification plus ou moins généralisée de la population à la localité de Paquette, auparavant Paquetteville, dénominations anciennes de la municipalité, c'est à partir de ce dernier nom que l'on a élaboré le gentilé.
Saint-Vianney Municipalité Viannois, Viannoise (1986*)
Commentaire : La municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste-Vianney a changé de statut et de nom pour ceux de Municipalité de Saint-Vianney le 29 octobre 1988.
Saint-Viateur Municipalité de paroisse Viatorien, Viatorienne (1985*)
 Commentaire : Le gentilé provient de la dérivation latine, Viateur ayant pour équivalent en cette langue Viator, « le voyageur », lequel donne naissance à l'adjectif viatorius, « relatif aux voyages », dérivant de via, « la voie ».
Saint-Viateur-d'Outremont Paroisse religieuse Viatorien, Viatorienne (1954)
Saint-Victor Municipalité Victorois, Victoroise (1986*)
Saint-Victor-de-Tring Municipalité Victorois, Victoroise (1986*)
Saint-Zacharie Municipalité Zacharois, Zacharoise (1986*)
Commentaire : En mars et en avril 1986 se sont tenues les Festivités Zacharoises, genre de carnaval local très prisé.
Saint-Zénon Municipalité Zénonien, Zénonienne (1979*)
Saint-Zénon-du-Lac-Humqui Municipalité de paroisse Lac-Humquien, Lac-Humquienne (1986*)
Saint-Zéphirin-de-Courval Municipalité de paroisse Zéphirinois, Zéphirinoise (1986*)
Variante (s) : Zéphirinien (1839).
Saint-Zotique Municipalité de village Zotiquien, Zotiquienne (1986*)
Sakami Village Sakamien, Sakamienne (1981)
Salaberry-de-Valleyfield Ville Campivallensien, Campivallensienne (fin XIXe siècle)
Variante (s) : Campivalencien; Campivalensien; Campivalentien; Campivallencien; Salaberrien; Valcampiste; Valleycampien; Valleyfieldois (1947). 
[KAN-PI-VA-LAN-SYIN/SYENNE]
Commentaire : Nombre de personnes sont intriguées par ce gentilé. Il tire son origine d'un bref apostolique, daté du 5 avril 1892, par lequel le pape Léon XIII éleva la ville à la dignité de siège épiscopal. Or, la désignation ecclésiastique choisie, qui d'ailleurs fit couler beaucoup d'encre, était Campivallensis, transposition en latin des éléments constitutifs du toponyme Valleyfield, à savoir valley, « vallée » (latin val, diminutif vellensis, « petite vallée ») et field, « terrain; champ » (latin campus, au pluriel campi). Par ailleurs, on peut relever à quelques reprises l'équivalent « Vallée des Champs », à titre de « surnom » de la ville. De Campivallensis à Campivallensien il n'y avait qu'un pas qu'on a franchi aisément. Pour de plus amples renseignements, on se reportera à Centenaire de Salaberry-de-Valleyfield (1874-1974). Album souvenir, (1974), s.I., s.é., 197 p. Le bulletin municipal d'information, Le Campivallensien, existe depuis 1982.
Bibliographie : Anonyme (1983), « Campi ... Quoi? », dans Le Campivallensien, Salaberry-de-Valleyfield, vol. 2, no 4, décembre, p. 10. Lefebvre, Marc (1985), « Quel est votre gentilé? », dans Journal annuel de la Société historique de la Vallée de la Châteauguay, Howick, p. 13-16.
Salluit Municipalité de village nordique Sallumiuq (1975) [SA-LOU-MI-YOUK] (forme inuite)
Saraguay Secteur de Montréal Saraguayen, Saraguayenne (1964)
Sault-au-Récollet Quartier de Montréal Récollétain, Récollétaine (1936)
Sault aux Cochons Rivière du Kuakueulnu (1991) (forme montagnaise)
Commentaire : Le gentilé a pour sens : « Indien de la rivière du Sault aux Cochons », le cours d'eau étant identifié comme Kuakueu-shipu, en montagnais.
Sawyerville Municipalité de village Sawyerviller (1983)(forme anglaise)
Sayabec Municipalité Sayabécois, Sayabécoise (1980) [SÉ-BÉ-KOI/KOIZ]
Variante (s) : Sayabecois (1946). 
Commentaire : En septembre 1980 est paru le premier numéro des Échos Sayabecois, revue municipale, sous le titre Sayabec Quoi?
Schefferville Ville Scheffervillois, Scheffervilloise (1978)
Commentaire : Avec la sanction de la loi 67, le 19 juin 1986, cette ville a cessé d'exister sur un plan légal, mais on continuera longtemps d'évoquer les Sherffervillois, comme les Gagnonais qui ont subi le même sort, par ailleurs.
Scotstown Ville Scotstownois, Scotstownoise (1986*)
Scott Municipalité Scottois, Scottoise (1983*)
Senneterre Municipalité de paroisse Senneterrois, Senneterroise (1986*)
Senneterre Ville Senneterrien, Senneterrienne (1971)
Sept-Îles Ville Septilien, Septilienne (1977)
Variante (s) : Septîlien (1953); Sept-Ilien; Sept-Îlien (1964); Septilois; Sept-Îlois; Setilien.
[SÈ-TI-LYIN/LYENNE]
Commentaire : En 1953, les membres de la Société historique du Saguenay ont été saisis d'une demande de monseigneur René Bélanger, historien bien connu de la Côte-Nord, quant au nom que devraient porter les habitants de Sept-Îles. Après avoir écarté septinsulaires, on a proposé septîlois et septîliens, ce dernier ayant obtenu la faveur générale. Dans l'optique où celui-ci « serait choisi, l'abbé Bluteau et l'abbé Pilote tiennent qu'il faudrait orthographier « septîliens » (en gardant le « p ») et prononcer « sétîliens ». (Lettre de l'abbé Victor Tremblay à monseigneur René Bélanger en date du 26 novembre 1953, document conservé au Centre régional du Saguenay–Lac-Saint-Jean des Archives nationales à Chicoutimi et dont copie nous a été procurée par notre collègue Jacques Fortin). À noter qu'une variété de barque pour la pêche a été baptisée la Sept-Îloise.
Sept-Lacs Rang des Sept-Lacquois, Sept-Lacquoise (1989) 
Commentaire : Quoique limitrophe à Saint-Gabriel, Sainte-Angèle-de-Méréci et Saint-Donat, la plus grande partie de ce rang se situe dans Saint-Donat.
Shannon Municipalité Shannonite (1980) (forme anglaise)
Shawinigan Ville Shawiniganais, Shawiniganaise (1930*)
Variante (s) : Shawin.
Shawinigan-Sud Ville Shawiniganais, Shawiniganaise (1985*)
Variante (s) : Almavillois (1983). 
Commentaire : Almaville a constitué la première dénomination de la ville.
Shawville Municipalité de village Shawvillite (1980*) (forme anglaise)
Sheen-Esher-Aberdeen-et-Malakoff Municipalité de cantons unis Sheener (1984*) (forme anglaise)
Sheldrake Village Sheldrakien, Sheldrakienne (1897) [CHEL-DRÉ-KYIN/KYENNE]
Sherbrooke Ville Sherbrookois, Sherbrookoise (1923*) Sherbrooker (1969) (forme anglaise)
Variante (s) : Sherbrookien (1939); Sherbroukois.
Shigawake Municipalité Shigawakien, Shigawakienne (1994)
Shipshaw Municipalité Shipshois, Shipshoise (1988*) [CHIP-CHA-YIN/YENNE]
Variante (s) : Shipshawyen (1928).
Commentaire : En dépit de son ancienneté, le gentilé Shipshawyen, peu euphonique, a été écarté de l'usage moderne à l'occasion d'une consultation populaire tenue à la fin de 1987.
Bibliographie :  Gagnon, Martine (1987), « La minute municipale. Concours », dans La Vie d'ici, vol. 6, no 1, Shipshaw, 20 novembre, p. 4.
Shipton Municipalité de canton Shiptonnais, Shiptonnaise (1985*) Shiptonner (1984) (forme anglaise)
Sillery Ville Sillerois, Silleroise (1984*)
Variante (s) : Sillerien (1953); Sillerinois (1953). 
[SI-LE-ROI/ROIZ]
Commentaire : Comme le soulignait avec humour la personne qui a piloté le dossier de la modification du gentilé Sillerien en Sillerois, monsieur Clément T.-Dussault, les gens préfèrent être traitées de « rois » que de « riens »... et on ne saurait les en blâmer!
Bibliographie : Citadin [pseudonyme] (1953), « Silleriens ou Sillerinois? », dans Bulletin des recherches historiques, Lévis, no 59, p. 60.  Dupont Élaine (1982), « La toponymie, connaissez-vous? », dans L'Appel, Sainte-Foy, 5 mai.
Sorel Secteur de Sorel-Tracy Sorelois, Sorelois (1876*) Soreller (1884) (forme anglaise) 
Variante (s) : Sorélois; Sorellois (1882). 
Commentaire : Au cours des années 1880, un journal a paru sous le titre Le Sorellois, modifié plus tard en Le Sorelois. De plus, un bateau dénommé Le Sorelois a été construit en 1899. 
Bibliographie : Chamard, Ernest (1949), « Lois du peuple et lois de l'Académie », dans Le Devoir, 23 février, p. 8.
Soulanges Division de recensement Soulangeois, Soulangeoise (1987) 
Commentaire : Anciennement, cette division de recensement constituait une municipalité de comté.
Soulanges Circonscription électorale Soulangeois, Soulangeoise (1969)
Commentaire : De 1867 à 1939, les circonscriptions électorales de Vaudreuil et de Soulanges ont existé comme entités séparées. Toutefois, cette situation s'est prolongée jusqu'à aujourd'hui, bien qu'elles avaient été réunies sous la dénomination unique de Vaudreuil-Soulanges.
Stanstead Ville Stansteadois, Stansteadoise (1986*)
Stanstead Plain Municipalité de village Stansteadois, Stansteadoise (1986*) 
Bibliographie : Anonyme (1986), « Stansteadois? Stansteadoise? », dans Hampstead Journal, Montréal, 30 avril.
Stoke Municipalité Stokois, Stokoise (1982*)
Stornoway Municipalité Stornowayen, Stornowayenne (1986*)
[STOR-NO-WÉ-IN/ENNE]
Stratford Municipalité de canton Stratfordois, Stratfordoise (1986*)
Stukely-Sud Municipalité de village Diligent, Diligente (1986*)
Variante (s) : Stukelois-du-Sud. 
Commentaire : Jadis les diligences traversaient la municipalité. Pour souligner ce fait, important à l'époque, on a retenu le vocable le plus près de diligence. Par ailleurs, une voie de communication de Stukely-Sud a pour nom Chemin de la Diligence, auparavant Chemin des Diligences.
Suffolk-et-Addington Ancienne municipalité de cantons unis  
Voir : Sainte-Émile-de-Suffolk.
Sullivan Municipalité Sullivannois, Sullivannoise (1986*)
Suroît Région Suroîsien, Suroîsienne (1991)
Commentaire : Cette région géographique d'appartenance occupe l'extrême sud-ouest de la Montérégie et son territoire regroupe les MRC de Vaudreuil-Soulanges, du Haut-Saint-Laurent et de Beauharnois-Salaberry. Le Suroît offre un bel exemple de concertation municipale fondée sur une communauté territoriale qui sert de moteur à un développement touristico-commercial important. Suroît provient du normand surouest ou surouet qui désigne un vent dominant du sud-ouest.
Bibliographie : Morand, Normand (1991), « Les gens du Sud-Ouest deviendraient les Suroîsiens », dans Le Soleil du Saint-Laurent, Salaberry-de-Valleyfield, 24 novembre, p. A-15.
Sutton Ville Suttonnais, Suttonnaise (1983*)
T   
Tadoussac Municipalité de village Tadoussacien, Tadoussacienne (1889*)
Variante (s) : Tadoussaccien (1913). 
[TA-DOU-SA-KYIN/KYENNE]
Commentaire : La variante s'applique à un groupe amérindien montagnais aujourd'hui disparu.
Taschereau Municipalité Tascherellois, Tascherelloise (2002*)
Variante (s) : Tascheronier.
Commentaire : Le l de passage redoublé contribue à une prononciation plus harmonieuse.  La municipalité de Taschereau et la municipalité du village de Taschereau se sont regroupées le 27 décembre 2001. Le gentilé « Tascherellois, oise » qui avait été adopté par la municipalité du village en 1980 a été repris par la nouvelle municipalité le 2 juillet 2002 en remplacement de celui de Tascherois, Tascheroise adopté en 1986 par l'ancienne municipalité de Taschereau.
Tasiujaq Municipalité de village nordique Tasiujarmiuq (1975) [TA-SI-OU-YA-MI-YOUK] (forme inuite)
Variante (s) : Tasiujamiuq.
Témiscaming Ville Témiscaminois, Témiscaminoise (1986*)
Variante (s) : Témiscamien (1978).
Témiscamingue Réserve indienne Timiskamingini (1983) (forme algonquine) [TI-MIS-KA-MIN-GUI-NI]
Variante (s) : Timagamiwini.
Commentaire : Le sens du gentilé est « hommes du lac profond », Témiscamingue provenant de l'algonquin tim,  « profond  » et kami, « eau ».
Témiscamingue Circonscription électorale Témiscamien, Témiscamienne (vers 1970)
Témiscamingue MRC Témiscamien, Témiscamienne (1986*)
Témiscamingue Région Témiscamien, Témiscamienne (1939)
Variante (s) : Témiscamain; Témiscamingois (1925); Témiscamingouin (1939); Témiscaminguais (1939); Témiscaminguen (1940); Témiscaminguois (1939). 
Commentaire : Un journal qui dessert la région du Témiscamingue a pour titre Le Témiscamien et a été fondé en 1974. 
Bibliographie : Chénier, Augustin (1939), « Témiscamiens. Baptisons-nous », dans Le Devoir, Montréal, 21 juin, p. 6.
Témiscouata MRC Témiscouatain, Témiscouataine (1986)
Témiscouata Région administrative Témiscouatain, Témiscouataine (1923)
Variante (s) : Témiscouatien (1916); Témiscouatin (1928).
Commentaire : Le romancier Jacques Ferron a créé un personnage qu'il a baptisé le Témiscouathèque. En outre, une collection porte le nom de « Publications Témiscouataines ».
Terrebonne Ville Terrebonnien, Terrebonnienne (1977*)
Variante (s) : Terrebonnais (1975).
Bibliographie : D(espatis), A(imé) (1986), « Terrebonnien, Terrebonnienne », dans La Revue, Terrebonne, 18 février, p. 6. V(illeneuve), G(inette) (1986),  « Terrebonniens et Terrebonniennes », dans Le Trait d'union, Mascouche, 18 février, p. 35.
Tête-à-la-Baleine Village Baleinois, Baleinoise (1975)
Tétreaulville Secteur de Montréal Tétreaultvillois, Tétreaultvilloise (1983)
Thetford Mines Ville Thetfordois, Thetfordoise (1975*)
Variante (s) : Thetfordien.
Commentaire : La municipalité de Rivière-Blanche a été regroupée avec la ville de Thetford Mines le 14 décembre 1994.
Thetford-Partie-Sud Municipalité de canton Thetfordsudois, Thetfordsudoise (1986*)
Thorne Municipalité de canton Thornite (1986*) (forme anglaise)
Thurso Ville Thursolien, Thursolienne (1985*); Thursonian (1981) (forme anglaise)
Tingwick Municipalité de paroisse Tingwickois, Tingwickoise (1978*)
Toulnustouc Rivière Kuetutinushtikulnu (1991) (forme montagnaise) 
Commentaire : En montagnais, le nom de la rivière Toulnustouc est Kuetutinushtiku.
Toupiké Rivière Toupikois, Toupikoise (1970) 
Commentaire : Le dérivé a été choisi à la suite d'une consultation populaire menée au sein de la population de la municipalité de Saint-Cyprien, dans Rivière-du-Loup et coiffe un équipement de loisir.
Touraine Village Tourangeau, Tourangelle (1978) 
Commentaire : Par suite d'une fusion, cette localité est devenue un secteur de la ville de Gatineau. Le gentilé des habitants de la Touraine française et de Tours est identique et « atteste l'existence d'une forme disparue *Touronge, *Tourange, parallèle à Saintonge » (Albert Dauzat (1963), Les noms de lieux, Paris, Delagrave, p. 189).
Tourelle Municipalité Tourellois, Tourelloise (1986*)
Tourville Municipalité Tourvillien, Tourvillienne (1978)
Tracy Secteur de Sorel-Tracy Tracien, Tracienne (1978) 
Variante (s) : Tracéien; Tracyen.
Commentaire : La ville de Tracy a été regroupée avec celle de Sorel pour former la ville de Sorel-Tracy le 15 mars 2002.
Trécesson Municipalité de canton Trécessonnien, Trécessonnienne (1986*)
Tremblay Ancienne municipalité de canton Trembléen, Trembléenne (1986*)
Commentaire : Le 18 février 2002, la municipalité du canton de Tremblay a disparu, une partie de son territoire étant regroupée avec la nouvelle ville de Saguenay, l'autre avec la municipalité de Saint-Honoré.
Très-Saint-Rédempteur Municipalité de paroisse Rédempteurois, Rédempteuroise (1986*)
Trinité-des-Monts Municipalité de paroisse Trinitois, Trinitoise (1970*)
Trois-Pistoles Rang de Saint-Damien-de-Buckland, P Pistolais, Pistolaise (1982)
Trois-Pistoles Ville Pistolois, Pistoloise (1980*)
Variante (s) : Pistolet (1970); Tri-Pistolois; Trois-Pistolet (1912); Trois-Pistolien; Trois-Pistolois. 
Commentaire : Quoique en usage, la variante Pistolet, eu égard au rapprochement qu'elle provoque naturellement, a été remplacée à bon escient par les autorités municipales en collaboration avec la Société historique et généalogique de Trois-Pistoles.
Bibliographie : Morin, A. (1984), « Gens de Trois-Pistoles : qu'on ne vous appelle plus Pistolets mais Pistolois et Pistoloises », dans Le Courrier de Trois-Pistoles, Trois-Pistoles, 23 mai, p. 4. X, Marthe (1985), « Comment vous appelez-vous? », dans Justice, Québec, mars, p. 47.
Trois-Rives Municipalité Trois-Riverain, Trois-Riveraine (1999*)
Trois-Rivières Ville Trifluvien (1870), Trifluvienne (1831*); Trifluvian (forme anglaise)
Variante (s) : Troisfleuvian (1948) (forme anglaise); Trois-Riviérais (1903).
Commentaire : Le gentilé provient du latin tres, « trois » et de fluvus, « fleuve, rivière ». La variante anglaise figure dans une liste publiée par Henry Mencken dans American Speech et présente un exemple étonnant et rarissime de calque du français par l'anglais. Au XIXe siècle, les publications journalistiques affectionnaient particulièrement l'adjectif tiré de Trois-Rivières puisqu'il figure dans le titre de l'Union Trifluvienne (1869), de The Trifluvian Trader (1870-1876) et du Trifluvien (journal existant). 
Bibliographie : Dugas, Jean-Yves (1984) , « le gentilé «Trifluvien ». À propos de la dénomination des citoyens de Trois-Rivières », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 8 février, p. 4. 
Trois-Rivières-Ouest Ville Ouestrifluvien, Ouestrifluvienne (1984*)
Commentaire : Pour la formation du gentilé, se reporter à Trois-Rivières V.
Bibliographie : Anonyme (1986), « Nos citoyens des « Ouestrifluviens », Hebdo du Cap, Cap-de-la-Madeleine, 11 mars, p. 21. Roy-Guérin, Michelle (1986), « Les habitants de Trois-Rivières-Ouest... officiellement Ouestrifluviens », dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 4 février.
Tuvaaluk Village Tuvaalummiuq (1982) (forme inuite) [TOU-VA-LOU-MI-YOUK]
U   
Uashat Réserve indienne Uashaunnu (1980) (forme montagnaise) Waasaaw-iiyuw (1994) (forme naskapis)
Variante (s) : Wacauwilnu (1931) (forme montagnaise). 
Commentaire : Le gentilé signifie : « peuple de la baie ». Jadis, le poste de traite de Sept-Îles était identifié comme Uashau. En naskapi, le gentilé désigne, en outre, un Montagnais.
Ulverton Municipalité Ulvertonien, Ulvertonienne (1984*); Ulvertonian (1978) (forme anglaise)
Variante (s) : Ulvertonois.
Umiujaq Village Umiujarmiuq (1986) (forme inuite) [OU-MI-OU-YA-MI-YOUK]
Ungava Région Ungavien, Ungavienne (1962) Ungavamiuq (1980) (forme inuite)
Upton Municipalité Uptonais, Uptonaise (1986*)
V   
Val-Alain Municipalité Val-Alainois, Val-Alainoise (1990*)
Val-Barrette Municipalité de village Barrettois, Barrettoise (1984*)
Val-Bélair Ville Bélairois, Bélairoise (1983*)
Variante (s) : Val-Bélairien (1979).
Bibliographie : Anonyme (1986), « Sur la Table du Conseil de Val Bélair », dans Le Mercredi soir, Loretteville, 2 juillet, p. 6.
Val-Brillant Municipalité Val-Brillantois, Val-Brillantoise (1989*)
Valcartier-Village Village Valcartiste (1974)
Valcourt Ville Valcourtois, Valcourtoise (1986*)
Valcourt Municipalité de canton Valcourtois, Valcourtoise (1986*)
Val-David Municipalité de village Val-Davidois, Val-Davidoise (1984*)
Variante (s) : Valdavidois.
Val-des-Bois Municipalité Valboisien, Valboisienne (1996*)
Val-des-Lacs Municipalité Vallacquois, Vallacquoise (1986*)
Val-des-Monts Municipalité Montvalois, Montvaloise (1978*)
Variante (s) : Montvallois; Valmontois.
Val-d'Espoir Village Val-d'Espoirien, Val-d'Espoirienne (1978)
Val-d'Or Ville Valdorien, Valdorienne (1938); Valdorian (1983) (forme anglaise)
Valdoran (1969) (forme anglaise); Val d'Orian (1982); Vald'orien; Val-d'Orien.
Valençay Hameau Valencien, Valencienne (1986)
Val-Joli Municipalité Val-Jolois, Val-Joloise (2000*)
Vallée-de-la-Châteauguay Région Châteauguayen, Châteauguayenne (1983) [CHA-TO-GUÉ-IN/ENNE]
Vallée-de-l'Or MRC Or-Valléen, Or-Valléenne (1986)
Vallée-du-Richelieu Région Richelain, Richelaine (1978)
Vallée-du-Saint-Laurent Région Laurentien, Laurentienne (1934)
Vallée-du-Saint-Maurice Région Saint-Mauricien, Saint-Mauricienne (1986)
Vallée-Jonction Municipalité Valléen, Valléenne (1995*)
Valmont Village Valmongeois, Valmongeoise (1979). Commentaire : La finale du gentilé en -geois surprend de prime abord.
Val-Morin Municipalité Valmorinois, Valmorinoise (1984*)
Variante (s) : Val-Morinois.
Bibliographie : Deslauriers, Daniel (1984), « Les citoyens de Val-Morin porteront le nom de Val-Morinois (sic)! », dans L'Information du Nord, Saint-Jovite, 18 juin. V(aliquette), M(ichel) (1984), « Les Valmorinois sont officiellement nés », dans L'Écho du Nord, Saint-Jérôme, 20 juin, p. 20.
Val-Saint-Gilles Municipalité Saint-Gillois, Saint-Gilloise (1980*)
Val-Saint-Michel Secteur de Val-Bélair Michelois, Micheloise (1974) Commentaire : Voir Bélair S.
Val-Senneville Municipalité Val-Sennevillois, Val-Sennevilloise (1986*)
Vanier Ville Vaniérois, Vaniéroise (1981*)
Commentaire : Le Vaniérois véhicule depuis 1983 les informations de nature municipale à l'intention de la population. Les citoyens de Vanier (Ontario) sont identifiés par un gentilé identique.
Bibliographie : Lépine, Yvan (1986), « L'ex-Québec-Ouest en changeant de nom a changé de réputation », dans Le Soleil, Québec, 23 mars, p. A-10.
Varennes Ville Varennois, Varennoise (1930)
Vassan Municipalité Vassanois, Vassanoise (1999*)
Vaudreuil Ville Voir : Vaudreuil-Dorion
Vaudreuil-Dorion Ville Vaudreuillois, Vaudreuilloise (1952*)
Commentaire : La ville de Vaudreuil a été regroupée avec la ville de Dorion pour former la ville de Vaudreuil-Dorion le 16 mars 1994.
Venise-en-Québec Municipalité Vénisien, Vénisienne (1986*)
[VÉ-NI-ZYIN/ZYENNE]
Commentaire : La forme retenue constitue une graphie modifiée de Vénitien, gentilé des citoyens de la Venise italienne, ce qui lui assure une certaine originalité.
Verchères Municipalité Verchèrois, Verchèroise (1983*)
Variante (s) : Vercherois (1978). 
Bibliographie : Jarry, Nicole (1986), « Un gentilé pour Verchères », dans La Seigneurie, Boucherville, 12 mars, p. 27.
Verchères Circonscription électorale Verchèrois, Verchèroise (1978)
Verdun Ville Verdunois, Verdunoise (1925*); Verdunite (1980) (forme anglaise)
Vianney Village dans Saint-Ferdinand Vianneyen, Vianneyenne (1986*) [VI-A-NÉ-IN/ENNE]
Commentaire : Le 29 novembre 2000, la municipalité de Vianney a été regroupée avec la municipalité de Saint-Ferdinand.
Victoriaville Ville Victoriavillois, Victoriavilloise (1980*)
Commentaire : La ville de Victoriaville a été regroupée avec la municipalité de la paroisse de Sainte-Victoire-d'Arthabaska et de la ville d'Arthabaska le 23 juin 1993 pour former la nouvelle ville de Victoriaville.
Bibliographie : Besmargian, Gilles (1986), « Victoriaville municipal », dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 11 mars, p. 25.
Vieux-Longueuil Arrondissement de Longueuil Voir : Le Vieux-Longueuil
Vieux-Montréal Arrondissement de Montréal Voir : Le Vieux-Montréal
Vieux-Poste, Le Lieu-dit Poston, Postonne (1992)
Commentaire : Le choix du suffixe ne se révèle pas particulièrement heureux sous l'aspect de l'euphonie.
Vieux-Québec Quartier de Québec  
Voir : Le Vieux-Québec
Village-Pikogan Réserve indienne  
Voir : Pikogan
Ville-Marie Ville Ville-Marien, Ville-Marienne (1986*)
Variante (s) : Villemarien.
Villeneuve Secteur de Québec Villeneuvien, Villeneuvienne (1979)
Villeroy Municipalité Villerain, Villeraine (1994*)
Variante (s) : Villeroyen (1995)
Vimont Secteur de Laval Vimontois, Vimontoise (1979)
Variante (s) : Vimontais (1966)
Commentaire : À la fin des années 1970, un journal du nom de Le Vimontais a paru quelque temps.
Vinoy Municipalité Vinoyen, Vinoyenne (1986*) [VI-NOI-YIN/YENNE
W   
Wakefield Village Wakefieldien, Wakefieldienne (1898)
Waltham Municipalité Walthameux, Walthameuse
Waltham-et-Bryson Municipalité de cantons unis Walthameux, Walthameuse (1986*)
Commentaire : L'utilisation du suffixe -eux pour former un gentilé n'a pu être observée jusqu'ici, ce qui confère à cette création une allure tout à fait exceptionnelle. Par ailleurs, cet élément sert généralement à l'élaboration d'adjectifs et lorsqu'il entre dans la composition de substantifs, le mot créé peut se charger d'une nuance péjorative, du moins en langue québécoise.
Warwick Canton Warwickois, Warwickoise (1986*)
Bibliographie : D(reyer), B(rigitte), « Canton de Warwick au municipal ... », dans L'Union des Cantons de l'Est, Victoriaville, 18 mars, p. 33.
Warwick Ville Warwickois, Warwickoise (1979*)
Washtawouka Baie Washtawokien, Washtawokienne (1897) [WACH-TA-WO-KYIN/KYENNE]
Commentaire : Poste qui fut établi en 1874 près de Natashquan sur les bords de la baie Washtawouka ou Washtawoka, Washtawooka, Washtawaka, selon les nombreuses graphies observées.
Waskaganish Municipalité de village cri Waskahiganishiwi Iyiyou (1992) (forme crie); Waaskaaikinisiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Commentaire : Dénommée antérieurement Fort Rupert, cette municipalité de village cri voit ses habitants identifiés par un gentilé cri qui signifie : « Indien de Fort Rupert ». Voir Chisasibi RI pour l'explication d'Iyiyou.
Waswanipi Municipalité de village cri Waswanipiwilnu (1931) (forme crie); Waaswaanipiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Commentaire : Consigné par l'anthropologue Frank Gouldsmith Speck, cette dénomination a pour sens : « ceux qui chassent ou pêchent à la lanterne ».
Waswanipi Réserve indienne Waswanipi Eenouch (1986) (forme algonquine) [WAS-WA-NI-PI-I-NOUCH]
Commentaire : Selon certains spécialistes eyinew ou iyiyou, variantes de eenouch, signifient « un indien », « un Indien Cri », « l'être humain ».
Waterloo Ville Waterlois, Waterloise (1982*)
Variante (s) : Waterloois (1930*). 
Bibliographie : B(eauregard), C(laude) (1986), « L'appellation  « Waterlois » enfin consacrée », dans La Voix de l'Est, Granby, 6 février, p. 11.
Waterville Ville Watervillois, Watervilloise (1989)
Watsheshoo Village Wathseshouan, Wathseshouane (1897) [WA-TECH-CHOU-AN/ANNE]
Commentaire : La graphie du nom de lieu s'est fixée sous la forme Watshishou à une époque récente.
Watshishou Rivière Watsheshouan, Watsheshouane (1897)
Commentaire : Jadis, le nom de ce cours d'eau était orthographié Watsheshoo, graphie qui a servi de base au gentilé. C'est vers 1863 que deux frères dénommés Pilote s'installèrent à proximité de cette rivière, donnant naissance à la « communauté » de Watshishou.
Weedon Municipalité Weedonnais, Weedonnaise (1978*)
Weedon Centre Municipalité de village Weedonnais, Weedonnaise (1978*)
Weir Village Weirian (1980) (forme anglaise)
Wemindji Municipalité de village cri Wiiminichiiw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Westbury Municipalité de canton Westburyen, Westburyenne (1986*)
[WEST-BOE-RÉ-IN/ENNE]
West Island Secteur de Montréal West Islander (1983) (forme anglaise)
Westmount Circonscription électorale Westmountais, Westmountaise (1989)
Westmount Ville Westmountais, Westmountaise (1920*); Westmounter (forme anglaise) (1979)
Variante (s) : Westmontais; Westmountois. 
Commentaire : La variante Westmontais dénote une intention de francisation partielle du nom de la ville. 
Bibliographie : Anonyme (1981), « Heretofore Westmounters, please note », dans The Examiner, Westmount, 20 août. Walker, Frank (1981), « The elegant crime capital », dans Winnipeg Free Press, Winnipeg, 4 septembre.
Weymontachie Réserve indienne Uemitashiulnu (1980) (forme montagnaise)
Commentaire : Comme il en va fréquemment pour les formes amérindiennes, le dérivé est tiré de l'une des nombreuses graphies du toponyme souche.
Whapmagoostui Municipalité de village cri Wapamekustikuwinnu (1931) (forme crie); Waapimaakustuw-iiyuw (1994) (forme naskapie)
Commentaire : Voir Baleine, Grande rivière de la.
Wickham Municipalité Wickhamois, Wickhamoise (1978)
Windsor Municipalité de canton Windsorois, Windsoroise (1986*)
Windsor Ville Windsorois, Windsoroise (1978*)
Bibliographie : C., C. (1986), « Municipalités en bref. Windsor », dans La Tribune, Sherbrooke, 6 mars, p. A8.
Winneway Établissement amérindien Winnawiiyani (1982) (forme algonquine)
[WIN-NA-WI-YA-NI]
Commentaire : Le sens français du gentilé est « hommes de l'eau vive ».
Woobridge Municipalité de canton Voir Saint-Bruno-de-Kamouraska M.
Wotton Municipalité Wottonnais, Wottonnaise (1888*)
Variante (s) : Wottonnien (1949).
Commentaire : La municipalité du village de Wottonville a été regroupée avec la municipalité du canton de Wotton pour former la municipalité de Wotton.
Wottonville Municipalité de village Voir : Wotton M
Wright Municipalité de canton Wrightois, Wrightoise (1986*)
X-Y-Z   
Yamachiche Municipalité Yamachichois, Yamachichoise (1925*)
Variante (s) : Machichois (1897).
Commentaire : Jacques Ferron a publié un texte amusant intitulé « The Chichemayais » (Ethos (1983), vol. 1, no 2, Toronto, Autumn, p. 10-14; nous n'avons pu retracer la version française originale de ce conte), dans lequel il brode autour de cette dénomination attribuée à un Yamachichois.
Yamaska Municipalité de village Maskoutain, Maskoutaine (1977*)
Variante (s) : Maska. 
Commentaire : Se reporter à Saint-Hyacinthe V, pour connaître l'origine de Maskoutain.
Yamaska Division de recensement Maskoutain, Maskoutaine (1991)
Yamaska-Est Municipalité de village Maskoutain, Maskoutaine (1986*)
Commentaire : Voir Saint-Hyacinthe V.